ROSA fait son cinéma.
La branche bitérroise du réseau ROSA poursuit une série de projections-débats autour de films qui méritent attention.
Dimanche 25 novembre 2012 à 14 heures autour du film de Marie Monique Robin « Le monde selon Monsanto ».
Visionnage en compagnie du Dr BUENOS du film de Marie Monique ROBIN : « Le monde selon Monsanto ».
Suivi d’une discussion – débat autour du film.
Participation gratuite pour les membres de la branche bitérroise du réseau ROSA, mais inscription préalable obligatoire auprès du Dr BUENOS au 06 78 51 89 41.
Nombre de participants limités.
pitch du film :
Implantée dans quarante-six pays, Monsanto est devenue le leader mondial des OGM, mais aussi l’une des entreprises les plus controversées de l’histoire industrielle. Depuis sa création en 1901, la firme a accumulé des procès en raison de la toxicité de ses produits, mais se présente aujourd’hui comme une entreprise des « sciences de la vie » convertie aux vertus du développement durable. À partir de documents inédits, de témoignages de victimes, de scientifiques et d’hommes politiques, « Le monde selon Monsanto » reconstitue la genèse d’un empire industriel qui à grand renfort de mensonges, de collusion avec l’administration américaine, de pressions et de tentatives de corruption est devenu le premier semencier du monde, permettant l’extension planétaire des cultures OGM sans aucun contrôle sérieux de leurs effets sur la nature et la santé humaine…
La prochaine projection-débat aura lieu le Dimanche 09 Décembre 2012 autour du film « Notre poison quotidien » de Marie Monique ROBIN …..
Ces rencontres ont lieu au Ciné Rosa : 5 rue Paul Paget 34500 Béziers
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La branche bitérroise du réseau ROSA poursuit une série de projections-débats autour de films qui méritent attention.
Jeudi 08 Novembre 2012 à 17 heures 30 autour du film de Perrine Bertrand et Yan Grill « La révolution des sols vivants ».
La projection-débat aura lieu à l’Espace Renaissance – Bureau du Dr BUENOS- 2° étage de la clinique CHAMPEAU à Béziers
Visionnage en compagnie du Dr BUENOS du film de Perrine Bertrand et Yan Grill: » La révolution des sols vivants « .
Suivi d’une discussion – débat autour du film.
Participation gratuite pour les membres de la branche bitérroise du réseau ROSA, mais inscription préalable obligatoire auprès du Dr BUENOS au 06 78 51 89 41.
Nombre de participants limités.
pitch du film :
Durée 1h12
Depuis plus de 5000 ans, l’homme maltraite le sol nourricier créant derrière lui des déserts. La sur-mécanisation et la chimie mortifère n’ont fait qu’aggraver ces phénomènes. Pourtant, depuis des années, des recherches sont menées pour inverser le cours de l’histoire.
S’appuyant sur le principe d’une révolution des sols vivants, capable de produire en enrichissant l’écosystème agricole, ces travaux tournent résolument le dos aux dogmes et aux partis pris conformistes.
Loin des laboratoires officiels et des pressions politiciennes, ils apportent l’espoir d’un renouveau de l’agriculture et témoignent d’une riche expérience, aux résultats très encourageants.
Ce film documentaire, partant d’un constat alarmant, nous propose des solutions concrètes, applicable à l’agriculture comme au jardin amateur.
La prochaine projection-débat aura lieu le Dimanche 18 Novembre 2012 autour du film « Super Size Me » de Morgan Spurlock ….. au Ciné Rosa : 5 rue Paul Paget 34500 Béziers
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Les mauvaises habitudes alimentaires se répandent parmi les 15-25 ans, souligne une enquête Ipsos commandée par la société conseil dans le domaine social Doing Good Doing Well. Et le danger est réel : près d’un jeune sur cinq (19%) est en surpoids ou obèse, soit près de 2 millions de jeunes Français. En 1995, seuls 8% étaient concernés.
Pire, parmi ces 19%, trois sur dix n’en n’ont pas conscience puisqu’ils s’estiment minces ou de corpulence normale.
Voici une liste non exhaustive des mauvaises habitudes alimentaires incriminées dans l’obésité des jeunes :
• Ils grignotent. Plus d’un jeune sur trois reconnaît qu’en cas de stress, il lui arrive de grignoter toute la journée. Et lorsqu’un jeune grignote, il est rare qu’il mange une pomme, préférant par exemple les barres chocolatées.
• Ils ne respectent pas la règle des cinq fruits et légumes. Le slogan est connu mais peu pratiqué. 38% seulement déclarent consommer quotidiennement à la fois des fruits et des légumes.
• Ils négligent la qualité. L’alimentation n’est pas un poste de dépenses prioritaire chez les jeunes : plus d’un sur quatre est prêt à sacrifier la qualité et la quantité de son alimentation au profit de son habillement (31%) ou de la téléphonie mobile (25%).
• Ils désacralisent les repas. 54% des jeunes disent ne pas manger à heure fixe au moins un repas sur deux. Ils consacrent par ailleurs peu de temps à leurs repas : 9 minutes pour le petit-déjeuner, 24 minutes pour le déjeuner, 27 minutes pour le dîner. Or manger trop vite, c’est l’assurance d’une digestion compliquée et d’un retour de la faim plus précoce.
• …ou ne mangent tout simplement pas. 48% « zappent » carrément le petit-déjeuner au moins un matin sur deux. A chaque écart, l’organisme se dérègle et modifie les sensations de satiété. Par ailleurs, la vie professionnelle contraint fréquemment 59% des jeunes à déjeuner sur le pouce et, pour 32% d’entre eux, à sauter la pause déjeuner.
• Ils évitent de trop bouger. La sédentarité aggrave les risques de surpoids et d’obésité: plus d’un jeune sur trois déclare ne pas faire de sport (38%). Cette tendance se renforce parmi les classes les plus défavorisées : 47% des jeunes issus de foyers modestes ne font pas du tout de sport, contre seulement 27% parmi les enfants de familles plus aisées.
• Ils peuvent bouder l’eau. 23% boivent « souvent » des sodas pendant les repas contre seulement un sur six qui dit boire « très souvent » de l’eau. Problème : une canette de Coca-Cola contient par exemple l’équivalent de six à sept morceaux de sucre.
• Ils mangent devant un écran. 61% des jeunes âgés de 15 à 25 ans mangent leur repas devant un écran, au moins une fois sur deux. Pas idéal pour faire attention à la qualité et à la quantité de ce qu’on ingère.
Cette étude confirme par ailleurs une donnée déjà identifiée en France et à l’étranger : plus on est pauvre, plus on risque d’être obèse ou de le devenir. Dans les familles aisées (revenu net mensuel supérieur à 3.000 euros), seul un enfant sur dix est en surpoids ou obèse. En revanche, ils sont un sur quatre dans les familles les plus modestes (revenu net mensuel inférieur à 1.250 euros).
Enquête Ipsos commandée par la société conseil dans le domaine social Doing Good Doing Well et réalisée 15 au 25 septembre 2012 auprès d’un échantillon représentatif de 1.000 jeunes âgés de 15 à 25 ans, interrogés via l’Access Panel Online d’Ipsos. Méthode des quotas.
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Une étude britannique publiée dans la revue Archives of Disease in Childhood, montre que les jeunes passent plus de temps à regarder la télévision que sur les bancs de l’école. Conséquence : plus d’obésité, de diabète mais aussi de troubles de l’attention.
Pour Aric Sigmann, l’auteur de l’étude, il est urgent de s’intéresser de très près au temps passé par les enfants devant des écrans, compte tenu des impacts sur la santé recensés dans de très nombreux travaux. D’après ce médecin anglais, psychologue et spécialiste de la santé des enfants, avant l’âge de 10 ans, un petit Anglais accède à au moins cinq types d’écran différents: la télévision, bien sûr, mais également un ordinateur, une console de jeu, une tablette ou encore un téléphone portable. “Un enfant né aujourd’hui aura passé, à l’âge de 7 ans, l’équivalent d’une année pleine, jour et nuit, à scruter un écran”, précise ainsi le scientifique. Il faut compter trois années pleines pour un jeune soufflant ses dix-huit bougies.
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Aux Etats-Unis, 35 % des adultes sont obèses. A ce rythme, en 2030, près de 57 % des Texans seront obèses avec toutes conséquences nuisibles pour la santé, car cela pourrait se traduire par des millions de diabétiques, des centaines de milliers de cas de cancer ou de problèmes cardiaques.
Au plan santé, en 2008, cette situation a coûté plus de 147 milliards de dollars à l’Etat américain. Le problème n’épargne pas les enfants américains puisqu’un tiers accuse du surpoids.
« Let’s Move »
Pour combattre cette épidémie, la première dame des Etats-Unis, Michèle Obama, a lancé un mouvement intitulé « Let’s Move » – c’est-à-dire « Allez, on bouge » – qui se donne entre autres buts d’offrir de meilleurs repas dans les cantines scolaires.
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L’ association pour la prévention de l’obésité chez les animaux domestiques a estimé que plus de la moitié des chiens et des chats américains souffrirait de surpoids.
Pire, 20% d’entre eux souffriraient d’obésité.
S’il est peu probable que ces pauvres bêtes mangent trop de fast-food, les vétérinaires pointent en revanche l’attitude de leur propriétaire du doigt.
« La sédentarité de l’homme moderne et celle de ses compagnons vont de pair. L’humain montre son affection envers son animal en le nourrissant et se déculpabilise de le laisser seul toute la journée de la même manière », explique notamment Yves Tarte, vétérinaire. En gros, ne cédez pas à la tentation en donnant à manger à votre animal si ce dernier fait sa mine triste. « Le chien a un instinct de préservation, alors il se dit: ‘Nourris-toi aujourd’hui, car demain tu n’auras peut-être pas de quoi manger' », informe le spécialiste.
Si le surpoids et l’obésité sont un problème du point de vue esthétique, ils peuvent également être déclencheurs de nombreuses pathologies telles l’arthrite, les maladies cardiaques, les cancers voire le diabète.
Vous ignorez si votre animal se trouve en surpoids ou non ? Il existe un moyen simple de le vérifier. En effet, si en passant la main sur les côtes de votre fidèle compagnon vous ne les sentez pas, c’est qu’il faut le mettre au régime ou reprendre les sorties quotidiennes et que celles ci durent plus longtemps ……
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Les comorbidités telles que le diabète, l’hypertension artérielle, l’hypercholestérolémie et les problèmes cardiaques sont plus fréquentes à âge comparable chez le sujet obèse.
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Trois nouvelles études publiées en septembre 2012 renforcent l’idée d’un lien entre la consommation de soda ou de boissons fruitées sucrées et l’épidémie d’obésité aux Etats-Unis.
La consommation de ces boissons a plus que doublé depuis les années 70, tout comme le taux d’obésité au sein de la population américaine sur la même période qui atteint désormais 30% des adultes, selon les auteurs de ces recherches parues en ligne dans le New England Journal of Medicine.
La première étude, réalisée sur plus de 33.000 Américains, indique que boire des boissons sucrées agirait sur les gènes affectant le poids en amplifiant les prédispositions génétiques d’une personne à grossir.
Les auteurs ont utilisé les 32 variations de gènes connues pour agir sur le poids afin d’établir un profil génétique des participants. Grâce à un questionnaire soumis tous les quatre ans, ils ont pu enregistrer leurs habitudes alimentaires.
Les deux autres études montrent que le fait de donner à des enfants et adolescents des boissons sans calories, telle l’eau minérale, ou des sodas contenant des édulcorants, limitait la prise de poids.
L’une a été menée à Boston auprès de 224 adolescents obèses ou en surpoids, encouragés à boire des bouteilles d’eau et des sodas « light » durant un an.
Ces adolescents n’ont alors pris que 1,5 kilo sur cette période, par rapport aux 3,4 kilos pris dans un autre groupe témoin.
L’autre recherche a été conduite par des chercheurs de l’université VU d’Amsterdam (Pays-Bas) auprès de 641 enfants de 4 à 11 ans et d’un poids normal. La moitié a bu quotidiennement un quart de litre de boisson sucrée, l’autre la même quantité de la boisson, cette fois sucrée avec des édulcorants.
Après 18 mois, les enfants du second groupe ont pris 6,39 kilos en moyenne contre 7,36 kilos dans le premier.
« Ces trois études semblent indiquer que les calories provenant des sodas et autres boissons fruitées font une différence », relève dans le New England Journal of Medicine le Dr Sonia Caprio, du service de pédiatrie de l’Université Yale.
Selon elle, « le temps est venu d’agir (…) pour réduire la consommation de sodas et autres boissons sucrées chez les enfants et adultes ».
La ville de New York interdit depuis le mois de Septembre 2012 la vente de portion « géante » de sodas et autres boissons fruitées sucrées dans les restaurants et cinémas.
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Le Languedoc Roussillon avec 15.6 % d’obèses , est dans la moyenne nationale qui est de 15 %.
Pour mémoire, il y avait 10.3 % d’obèses en Languedoc Roussillon en 1997.
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Le bisphénol A (BPA) déjà identifié comme un perturbateur endocrinien, est soupçonné d’être à l’origine d’une augmentation du risque de certains cancers. Ce corps chimique présent dans les plastiques alimentaires serait aussi associé au risque d’obésité, particulièrement chez les enfants et les adolescents.
Une équipe de l’Ecole de médecine de l’Université de New York a mené une étude auprès de 3.000 enfants et adolescents de 6 à 19 ans. Chacun a été soumis à une mesure de son taux de BPA urinaire, afin d’établir un lien avec un éventuel problème de poids. Au final, les auteurs ont observé que « le risque d’obésité était 2,5 fois plus important chez les enfants dont les taux de BPA étaient les plus élevés ».
La Food and Drug Administration américaine ne prévoit pas le retrait du BPA de tous les contenants alimentaires.
Pour le moment, son interdiction se limite au plastique des biberons.
La France a également pris la même décision.
Ce perturbateur endocrinien entre toujours dans la composition des canettes de soda en aluminium, comme des plastiques d’emballages alimentaires d’usage courant. Sur ce point, la France a un coup d’avance : l’interdiction du BPA pour les plastiques d’emballage alimentaire est prévue pour le 1er janvier 2014.


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