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Extrait du livre de Denis DOUCET, « le principe du petit pingouin » :

« Contrairement aux autres, prenez le temps de remettre les choses dans leur perspective, de les resituer dans leur contexte et étudiez les circonstances d’un événement avant de porter des jugements empressés, souvent mal avisés.

Pensez toujours au contexte global plutôt qu’une analyse sommaire trop immédiate. Rien n’est toujours vrai ni toujours faux.

Apprenez à relativiser ; ainsi, vous serez moins vulnérable face aux manipulations grossières.

La suite ……………Demain.

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Extrait du livre de Denis DOUCET, « le principe du petit pingouin » :

 » Il existe un courant de pensée en psychothérapie appelé dialogicalpsychotherapy qui stipule, entre autres, que l’être humain valide sa valeur comme personne dans les yeux des autres, surtout ceux dont le regard compte le plus. Comme une sorte de confirmation du droit d’exister, du besoin de se sentir accueilli et reçu, voulant vivre, désireux de se rapprocher.

En simplifiant, on pourrait parler du besoin d’être aimé. Toutefois, que veut dire, au juste, être aimé ? Eh bien, c’est quand quelqu’un apprécie, aime et veut votre présence, rien de plus. Qui ne vous demande pas de faire quelque chose de spécial. Vous savez, cette petite phrase : «Je t’aime bien ! », qui est prononcée calmement, le regard fixé droit dans les yeux de l’autre, un sourire aux lèvres. Rien de plus, rien de moins.

Voici un exemple que j’ai raconté à une cliente qui ne se respectait pas dans sa vie amoureuse. Je voulais lui faire goûter en image ce dont il s’agit. Elle a pleuré un peu en m’écoutant parler, ce qui est bon signe, car j’ai senti qu’elle avait saisi.

Dans ma vie personnelle, j’ai une conjointe et deux filles. Il m’arrive, le soir quand elles sont couchées, de m’appuyer l’épaule contre le cadre de la porte de leur chambre respective – elles ne le savent pas puisqu’elles dorment – et de prendre seulement plaisir à les regarder respirer, être là, me faire ce don chaleureux de leur simple existence. Présence dans ma vie que j’honore, remerciant le ciel de cette chance de les connaître, puisque je les aime ! (Bon d’accord, je passe aux aveux. Comme vous, je dis parfois des bêtises que je regrette, je suis imparfait, des fois un tantinet défensif et stupide. C’est vrai. Mais je les aime, juste comme ça. Pas à la façon hollywoodienne, juste parce qu’elles sont là. À mes côtés. A table. Au parc. En auto…)

Ma femme a enduré mes angoisses, mes égarements, mes insécurités, mes mauvais choix, mes défauts, mes incertitudes, et j’en passe. Elle est encore là. Elle me tient encore la main quand je ne suis pas sûr. Mes filles m’enseignent beaucoup : aimer la vie, jouer, savoir prendre le temps, rigoler, et bien d’autres considérations vitales que nous, les adultes, négligeons par orgueil.

J’espère leur insuffler le goût de poursuivre, de croire en elles-mêmes, de rester fidèles à leur monde intérieur, bref, de se sentir valables et confirmées.

Si vous saviez comme la vie devient plus détendue quand ce genre de besoin est suffisamment assouvi. C’est incroyable ! Un vrai bain de jouvence.

Je laisse ici la parole à Joaquin Salvador Lavado (Quino), auteur de la célèbre bande dessinée Mafalda: «Sans les autres, personne ne serait autre chose que rien. »

La suite ……………demain.

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Extrait du livre de Denis DOUCET, « le principe du petit pingouin » :

 » Demeurez centré sur vos cibles, celles qui comptent le plus pour vous, et ne laissez personne vous en distraire.

Demeurez fidèle à votre senti. C’est votre baromètre interne le plus fiable – à moins qu’il n’ait été à ce point détourné de sa route qu’il ne ressemble plus qu’à une boussole cassée, auquel cas une aide professionnelle s’imposera pour la réparer.

Être fidèle à soi implique lucidité, affirmation, courage et détermination. Ce sont donc des qualités à cultiver tous les jours.

Voici un truc emprunté à la gestalt-thérapie qui peut vous aider dans cette tâche. Cela consiste à transformer une question en affirmation, puis à confronter le tout à votre corps en la verbalisant à voix haute afin de vérifier si cela sonne juste ou non (comme l’une des étapes de la méthode Focusing créée par Gendlin). Au lieu de vous dire intérieurement : «Je ne sais pas si j’aime encore Simon», dites à voix haute : «J’aime Simon ». Puis, attendez de sentir si cette phrase sonne juste ou non en vous-même, si vous vous sentez vraiment en accord corporel avec cette affirmation.

C’est que votre tête s’emplit facilement de toutes sortes de choses qui ne devraient pas y être, car elles y ont été déposées subtilement, une à une, avec le temps, par d’autres. L’esprit se fait berner plus d’une fois dans une vie, tandis que le corps demeure plus intègre, car Big Mouth n’a heureusement pas encore trouvé de chemin très efficace pour y parvenir. Il devient alors l’un de vos meilleurs alliés.

Rappelez-vous que la pensée a pour fonction de préparer l’action, et non de déterminer ce qui est bien pour vous. Ce sont les émotions qui doivent jouer ce rôle. Les sentiments, bien compris, servent de guide, d’orientation ; les idées, elles, servent d’instrument de structuration, de coordination, d’analyse et de planification.

On ne se motive pas par la tête, mais par le cœur.

On ne se prépare pas bien par le cœur, mais par la tête.

La suite ……….demain.

 

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Extrait du livre de Denis DOUCET, « le principe du petit pingouin » :

« Je suis un peu mal à l’aise avec ce conseil que l’on donne souvent dans les séminaires de gestion du stress qui stipule qu’en réduisant vos attentes vous allez vivre moins de déceptions et, par conséquent, vous sentir mieux dans votre peau.

Mon malaise vient du fait que cela risque de devenir une invitation à abdiquer, à laisser tomber ce que vous espérez, bref, à ne devenir que purement fonctionnel, sans vie, sans but, sans âme.

Je reçois tellement de clients qui ont appliqué ce précepte. Pourtant, ils ne sont pas plus heureux. Dans les meilleurs cas, il y en a qui sont peut-être un peu moins malheureux, mais sûrement pas plus heureux.

Par exemple, les gens déçus en amour peuvent rester des années sans nouveau partenaire pour ne plus avoir mal, pour ne pas se blesser. Je constate qu’ils deviennent des zombies pâles et au cœur aigri. Renoncer à l’amour, c’est comme renoncer à boire de peur que l’eau ne soit contaminée. Vous allez y arriver un moment, mais le corps finira par être carencé. C’est exactement ce qui arrive avec cette logique du renoncement. Il s’agit quasiment de la complicité cruelle avec Big Mouth qui n’envisage que votre satis-faction minimale, pas plus.

Réduire vos attentes vous protège d’éventuelles déceptions, soit, mais cela vous place dans une situation qui risque fort de dégénérer en carences, en manques, en renoncements douloureux. Ne plus avoir d’attentes ne vous blessera plus, c’est vrai, mais cela veut dire aussi ne plus satisfaire une partie importante de vos besoins. Est-ce bien ce à quoi vous aspirez ?

Bien calibrer et cerner vos attentes les plus centrales, oui, je suis d’accord. Toutefois, ne les jetez pas à la poubelle. C’est vous-même que vous sacrifieriez alors !

Apprenez plutôt à distinguer une attente-caprice, que vous pouvez sans doute réajuster sans dommage, d’une attente légitimement profonde qui, elle, ne peut être abandonnée sans conséquences graves.

 

 

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Extrait du livre de Denis DOUCET, « le principe du petit pingouin » :

 » Ce sous-titre peut paraître à première vue contradictoire avec ce que j’avance dans ce livre, mais il n’en est rien.

Je souligne ici un message classique de Big Mouth que plusieurs ont mal intégré ou naïvement avalé tout rond : « La fin justifie les moyens. »

Ainsi, beaucoup tiennent tellement à un objectif, le veulent si fort, qu’ils sont prêts à y perdre leur santé, à tout sacrifier et à risquer d’y perdre lourdement au change. Je dis oui à la prise de risques, à l’aventure, mais mesurez bien les impacts possibles et assurez-vous de pouvoir en assumer les conséquences. Une bonne formule consiste à tenter d’équilibrer votre objectif selon vos ressources, vos limites, le contexte du moment, le calendrier et… la totalité de vos besoins réels en jeu.

La suite (après cette précision)………….Demain.

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Extrait du livre de Denis DOUCET, « le principe du petit pingouin » :

 » Cessez de confondre les mots «essentiel», «important» et «urgent». Pour qui est-ce essentiel, au juste? Dans quel sens est-ce important? Qui a dit que c’était absolument urgent, et cette personne a-t-elle raison ?

Vous connaissez sans doute cette petite expérience d’un professeur de l’université de Harvard qui se présenta un jour devant une classe avec un bocal transparent en main. Je vous en donne ici une version personnalisée et remaniée, que j’ai pris la liberté d’adapter à mon propos.

Ce professeur, donc, versa d’abord dans ce bocal des pierres jusqu’au bord. Alors qu’il demandait à ses étudiants si le bocal était plein, tous répondirent oui, puisque aucune autre pierre ne pouvait être ajoutée. Puis, il versa beaucoup de sable dans le même bocal, à nouveau jusqu’au bord.

Il reposa la même question au groupe d’étudiants, plus réservés cette fois dans leurs réponses ; certains croyaient que oui et d’autres non juste pour ne pas se faire piéger une seconde fois. Finalement, cet ingénieux professeur versa une bonne quantité d’eau dans le bocal, le sable permettant d’en absorber.

Devant les yeux écarquillés de ses étudiants, il leur rappela que les pierres représentent ce qui est essentiel dans la vie. Voilà pourquoi on doit les placer en premier, sinon il ne resterait plus de place. Le sable correspond aux choses importantes, donc on ne peut attendre à la fin puisqu’elles réclament notre attention. L’eau rappelle, quant à elle, qu’on peut toujours s’occuper d’une urgence ; il restera toujours un peu de place pour ce genre de chose de dernière minute.

Gardez en mémoire cet exemple, il vous rendra service quand l’ordre des choses à faire deviendra confus dans votre esprit. De nos jours, la plupart des gens traitent tout comme des urgences ; voilà pourquoi ils passent à côté des choses essentielles de la vie et tardent à s’occuper de ce qui est véritablement important.

Plus vos essentiels demeureront vivants, moins vous serez à risque.

La suite (de ce live en « pierre ») ………..Demain.

 

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Extrait du livre de Denis DOUCET, « le principe du petit pingouin » :

La vraie liberté, ce n’est pas de pouvoir vous acheter tout ce qui vous passe par la tête, comme aimerait vous le faire croire Big Mouth. C’est plutôt quand vous prenez une décision, que vous la transformez en action et en assumez le résultat. Là, vous êtes libre !

La suite ………..Demain.

 

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Extrait du livre de Denis DOUCET, « le principe du petit pingouin » :

 » La principale raison pour vous méfier des préjugés, c’est que vous allez en être l’objet vous aussi. Ce que vous colportez de faussetés commodes pour vous défouler sur le dos des autres, ces derniers le font sur votre compte en votre absence.

Il suffit de prendre l’exemple des préjugés à l’endroit de ceux qui sont en congé de maladie pour raison émotionnelle. Une partie de leurs collègues les traitent de paresseux, de travailleurs qui veulent abuser de la situation, de lâches. Big Mouth en est ravi, car c’est exactement le genre de situation qui divise, donc qui rend les gens plus malléables, plus isolés les uns des autres.

Ce préjugé ne se nourrit pas seulement de l’ignorance, mais aussi et surtout de l’évacuation des frustrations. En effet, ceux qui expriment ce genre de préjugés s’imposent de rentrer au travail chaque matin, alors qu’ils n’en peuvent plus au fond d’eux-mêmes et qu’ils sont aigris. Cela les met en colère de savoir qu’un collègue restera deux mois chez lui, payé, alors qu’eux devront se présenter aux « portes de l’enfer» comme avant, à ce travail qu’ils n’aiment plus, qui leur répugnent. C’est leur envie qui les ronge, au fond, et qu’ils vomissent dans une kyrielle de faussetés irréfléchies sur le compte du collègue malade. Voilà une belle occasion ratée de se solidariser contre le caractère inhumain de nos environnements de travail.

Au contraire, les gens baissent les bras, se convainquent eux-mêmes qu’on n’y peut rien. C’est la démission, la résignation !

Vous vous rappelez ces rats de laboratoire en cage ? Si vous surpeuplez la cage et placez les rats dans des conditions contraires à leurs besoins territoriaux, ils vont finir par s’entretuer. Il faut bien qu’ils évacuent leur inconfort ! Bien des milieux de vie commencent à ressembler à ces cages, selon ce que j’observe autour de moi.

La suite ………….Demain.

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Extrait du livre de Denis DOUCET, « le principe du petit pingouin » :

 » Vous l’avez vu depuis le début de ce livre, Big Mouth est un expert en tromperie, en diversion, et un illusionniste incomparable.

C’est pourquoi les sophismes, cette pseudo-logique qui n’en a que les apparences, sont sa spécialité. Il fait passer des clichés pour des évidences indiscutables, il prétend vouloir votre bien alors qu’il ne veut que votre acquiescement à ses demandes, il affiche une fausse complicité avec vos besoins, mais en fait, il veut autre chose.

Développez vos réflexes mentaux pour contrer toute tentative de vous assujettir à un discours unique, une version unilatérale des choses, une plaidoirie simpliste qui camoufle trop souvent un piège. Pratiquez l’autodéfense intellectuelle, terme emprunté à Normand Baillargeon dans son livre Petit cours d’autodéfense intellectuelle.

Demandez-vous : « Où veut-il en venir, au juste ? » Cela vous servira à bien des égards et à de multiples occasions.

La suite …………….Demain.

 

 

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Extrait du livre de Denis DOUCET, « le principe du petit pingouin » :

 » En réponse à cette dangereuse et vaine quête de la perfection à tout prix, cultiver et chérir même l’idée de l’imperfection du monde apporte une détente intérieure inestimable et aux effets antistress indéniables.

Profitez-en du même coup pour apprendre à intégrer vos limites, donnez-vous un rythme humain dans vos actions et faites-le respecter par les autres. Ni trop rapide pour ne pas vous essouffler, ni trop lent pour ne pas vivre en dessous de votre potentiel. Vous présentez des limites personnelles, mais cela ne doit pas être synonyme de vie trop rétrécie ; cela doit tout simplement vous inciter à tenir compte de vos imperfections personnelles, bien normales après tout.

Être imparfait ouvre la porte au pardon, à la déculpabilisation et, enfin, à la possibilité de pouvoir relâcher l’excès de vos efforts adaptatifs malsains et contre-nature à tout humain.

Ne fraternisons-nous pas mieux avec la race humaine quand elle est composée d’êtres normaux dont les qualités ne sont pas surdimensionnées et dont les défauts sont apparents, sans être si embarrassants que cela, après tout?

En un mot, soyez authentique – d’abord envers vous-même. Cela rapporte toujours à long terme face à ceux qui nous abordent avec considération (relation I-Thou). Vous serez alors traité comme une personne et vous leur rendrez la pareille, sans avoir à fournir d’efforts comme ont à le faire tous ceux qui arborent constamment une fausse image parfaite, lourde à porter tous les matins de leur pénible existence.

La suite (passionnante) …………..demain.

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