Une méta-analyse italienne réalisée sur 600 000 personnes montre que le manque de sommeil fait prendre du poids.
Ainsi, dormir moins de six heures par nuit augmente le risque de diabète de type II de 28 %.
Et, dormir moins de cinq heures par nuit augmente le risque d’obésité de 55 %. Les hormones sont, en partie, responsables.
Lorsqu’on manque de sommeil, la leptine, qui est une hormone qui signale au cerveau que l’on a assez mangé, est diminuée. La ghréline, une autre hormone qui stimule la faim, est augmentée. Tout est là pour que les kilos s’accumulent.
Un conseil, il faut essayer d’avoir des nuits de sept à huit heures en moyenne
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- Mercredi 19 décembre 2012 de 13 heures à 14 heures : marche collective le long du canal du Midi avec Anne Marie. rendez-vous aux Ecluses de Fontserranes.
- Samedi 22 décembre 2012 de 13 heures à 14 heures : marche collective le long du canal du Midi avec Nicolas. Rendez-vous de départ sur le parking de Cameron
- Samedi 22 décembre 2012 de 14 heures 30 à 16 heures 30 : cours collectif de gym avec Nicolas Paba campi au club fitness 34, 1 avenue Jacques Brel à Béziers.
- Dimanche 23 décembre 2012 de 10 heures à 11 heures : cours collectif de gym cardio avec Anne-Marie au Lionel club, rue Antoine Fabre à Béziers en face de la médiathèque
- Lundi 24 décembre 2012 : veille de Noël : repos
- Mercredi 26 décembre 2012 de 13 heures à 14 heures : marche collective le long du canal du Midi avec Anne Marie. rendez-vous aux Ecluses de Fontserranes. (pour digérer les repas du réveillon)
- Samedi 29 décembre 2012 : repos pour préparer la nouvelle année
- Dimanche 30 décembre 2012 : Anne Marie accueillera les courageux pour un cours collectif de gym cardio au Lionel club, rue Antoine Fabre à Béziers en face de la médiathèque
- Lundi 31 décembre 2012 : repos pour le dernier jour de l’année 2012, et prise de bonnes résolutions pour 2013.
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50 % des patients opérés d’une chirurgie de l’obésité sont perdus de vue après cinq ans.
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Des chercheurs de l’Hôpital Saint Thomas de Londres ont récemment publié dans BMC Medicine une méta-analyse portant sur 19 études consacrées à la prise en charge des femmes enceintes obèses. Au Royaume-Uni où la prévalence de l’obésité a atteint 24% chez les femmes en âge de procréer le sujet revêt un intérêt majeur. En France, si nous sommes encore loin des chiffres de nos voisins britanniques, les dernières statistiques issues de l’étude ObEpi montrent que la proportion d’obèses parmi les femmes en âge de procréer ne cesse d’augmenter. L’occasion de faire le point sur les risques associés à la grossesse chez les futures mamans obèses et les recommandations actuelles.
L’obésité touche de plus en plus de femmes en France
Tous les trois ans depuis 1997, l’Inserm publie en collaboration avec les laboratoires Roche, l’Hôpital de la Pitié-Salpêtrière (Paris) et Kantar Health un rapport sur la prévalence du surpoids et de l’obésité en France. La sixième version de cette enquête épidémiologique, nommée ObEpi, a été publiée mi-octobre 2012. Les chiffres qu’elle présente ont été obtenus sur un échantillon de 25714 individus de plus de 18 ans, représentatifs de la population française. Ces personnes ont été réparties en cinq classes allant de la maigreur jusqu’à l’obésité dite morbide, selon la valeur de leur indice de masse corporelle (IMC), obtenu en divisant le poids (en kg) par le carré de la taille (en m). Un IMC supérieur à 30 kg/m2 indique une obésité, et au-delà de 40 kg/m2 il s’agit d’obésité morbide. Aujourd’hui 15% des Français sont obèses et en 2012, comme chaque année depuis 2003, la prévalence de l’obésité est plus importante chez les femmes (15,7%) que chez les hommes (14,3%). L’augmentation du nombre de femmes obèses depuis 1997 se retrouve dans toutes les classes d’âges, mais est particulièrement marquée chez les femmes jeunes. Chez les 18-25 ans, le pourcentage de femmes obèses est ainsi passé en 15 ans de 2% à 6%. Pour les 25-34 ans la prévalence est passée de 6% à 11% et pour les 35-44 ans de 8% à 16%. Ceci indique donc que de plus en plus de femmes en âge de procréer présente une obésité.
Les risques de complications sont augmentés chez la femme-enceinte obèse
Les auteurs de l’étude britannique rappellent que chez les femmes enceintes obèses tous les risques de complications (diabète gestationnel, pré-éclampsie, thrombo-embolie, césarienne, prématurité, macrosomie, etc.) sont statistiquement augmentés. Cela ne signifie absolument pas qu’il y aura à coup sûr des complications lors d’une grossesse chez une femme obèse, mais la future maman doit néanmoins être informée afin de bien comprendre les enjeux. Or les femmes obèses qui ont un projet d’enfant ne consultent pas ou très rarement leur gynécologue avant le début de leur grossesse. La crainte que leur projet soit mal accueilli par le praticien ou que celui-ci leur demande de perdre du poids avant la conception est un frein manifeste. Jacky Nizard, gynécologue-obstétricien à la maternité de la Pitié-Salpêtrière explique qu’effectivement il est conseillé à la future-maman d’essayer de perdre du poids avant de concevoir un enfant. Ceci d’une part pour minimiser les risques, proportionnels au poids pré-conceptionnel des mères, et également car la surcharge pondérale constitue un facteur d’infertilité clairement identifié. Le Dr Nizard insiste cependant sur le fait que les consultations sont totalement individualisées et que les objectifs de perte de poids sont toujours discutés avec la patiente. Cette consultation pré-conceptionnelle est aussi l’occasion de proposer à la future-maman un suivi nutritionnel qui en plus de l’aider à contrôler son poids permettra de détecter et de palier à d’éventuelles carences. Les femmes obèses ayant eu recours à une chirurgie de l’obésité (anneau, by-pass ou sleeve) sont particulièrement concernées. Ces dernières sont en effet souvent carencées et pour le bon développement du fœtus il est primordial qu’elles reçoivent une supplémentation en macro- et micronutriments adaptée.
Les femmes obèses non-opérées, si elles ont des apports nutritionnels suffisamment variés, n’ont pas besoin de supplémentation particulière. Comme à toutes les futures mamans, il leur est conseillé d’avoir des apports suffisants en acides gras oméga-3 (apportés par 2 portions de poissons gras par semaine) et en vitamine D. Il faut également rappeler que, pour toutes les femmes, une supplémentation en acide folique (ou vitamine B9) est conseillée, et devrait intervenir quelques mois avant et après la conception. Or en France la plupart des futures mamans ne prennent de l’acide folique que trop tardivement, d’où l’intérêt de consulter avant la conception.
Diabète, obésité et grossesse
La prévalence du diabète dans la population obèse est significativement plus importante que dans la population générale (13,5% contre 5,8% en France) et le risque de diabète gestationnel (qui survient lors de la grossesse et disparaît ensuite) est très nettement augmenté chez les femmes obèses. Or le diabète, gestationnel ou non, est connu pour augmenter les risques de malformation du fœtus, de macrosomie (bébés avec un poids de naissance supérieur à 4 kg), de prématurité, et de naissance par césarienne. Il est donc important que ces femmes puissent bénéficier d’un suivi adapté. C’est le cas à la maternité de la Pitié-Salpêtrière où des contrôles réguliers de la glycémie à jeun des futures mamans obèses sont effectués pour permettre de dépister au plus tôt la survenue d’un diabète. Des examens échographiques supplémentaires sont également réalisés afin de s’assurer du bon développement du fœtus tout au long de la gestation.
L’information est souvent la meilleure des mesures de prévention.
Planifier la grossesse
La méta-analyse britannique conclut qu’il est difficile de démontrer une plus-value significative des mesures pré-conceptionnelles, notamment car les études disponibles ne sont pas toujours de très bonne qualité. Cependant il semble se dégager une tendance montrant qu’agir en amont de la grossesse peut notamment permettre de diminuer le diabète gestationnel ainsi que la prise de poids au cours de la gestation. Pour les praticiens, une consultation pré-conceptionnelle constitue de toute évidence un plus, qui permettra à la future maman d’aborder sa grossesse dans de meilleures conditions.
Afin de permettre aux femmes obèses de vivre leur grossesse en toute sécurité et dans un environnement serein il est indispensable que celles-ci puissent être orientées le plus tôt possible vers des maternités où les équipes sont sensibilisées à cette problématique.
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Certains patients souffrent d’une maladie rare caractérisée par l’incapacité dans laquelle se trouve leur organisme, d’assimiler effectivement les calories qu’ils ingèrent. Conséquence, ils ne grossissent jamais, quoi qu’ils mangent ! Ces heureux mortels en fait, sont des malades… Le phénomène serait lié en effet, à l’absence – pathologique – d’un enzyme essentiel au processus de la digestion. Une société française de biotechnologie, basée dans le Génopole d’Evry, vient de tester une molécule capable d’inhiber artificiellement cet enzyme. Cette découverte pourrait constituer une piste intéressante… vers un traitement de l’obésité et du diabète de type 2.
« Pour la première fois, nous nous sommes intéressés aux gènes des pathologies induisant la minceur, voire la maigreur, malgré l’alimentation », explique le Dr Itzik Harosh, P.-D.G d’ObeTherapy Biothechnology, la biotech à l’origine de cette découverte. Ses chercheurs ont travaillé sur une pathologie rare, la déficience congénitale en entéropeptidase, l’enzyme évoqué plus haut. « L’entéropeptidase en fait, fonctionne comme un déclencheur de la digestion, donc de l’absorption par l’organisme des calories ingérées ».
Maigrir, mais pas trop
Les patients souffrant de cette maladie génétique rare se nourrissent à volonté, sans prendre de poids, voire… en en perdant, ce qui est loin d’être plaisant… « S’ils ne sont pas pris en charge, ces malades meurent affamés faute d’assimiler les calories qu’ils ingurgitent », souligne le Dr Harosh. L’objectif de ces travaux est donc la mise au point d’un traitement qui, en limitant l’absorption des graisses et des protéines, agisse contre l’obésité.
Bien entendu, une prise en charge de l’obésité et du diabète de type 2 ne saurait reposer uniquement sur un traitement de ce type. Un suivi médical et nutritionnel devrait lui être associé. En attendant, la molécule Obe2008 élaborée par la biotech française, est encore dans sa phase de tests précliniques chez la souris. « Si tout va bien, dans un an et demi nous commencerons les études sur l’homme ». Un médicament s’il est mis au point, ne serait pas disponible avant un minimum de 7 ou 8 ans…
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On estime qu’aujourd’hui, en France, 16% d’enfants âgés de 7 à 9 ans sont en surpoids. 5% d’entre eux peuvent être considérés comme obèses, ce qui représente une augmentation de 20% en vingt ans. L’obésité chez l’enfant, reconnue comme une maladie, est devenue depuis peu une priorité nationale. Pourquoi nos enfants deviennent-ils gros ? Doit-on s’en inquiéter ? Si mon enfant est gros, que faire et ne pas faire ?
- Pr. Daniel Rigaud, médecin hospitalier et spécialiste des troubles du comportement alimentaire (TCA). Il est professeur de Nutrition à la Faculté de Médecine de Dijon, membre du collège des Enseignants en Nutrition, membre de la Société Française de Nutrition et chercheur au CNRS sur le comportement alimentaire. Il vient de publier : « Mon enfant est- il gros ? » aux éditions Tom Pousse.

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Le quotidien New York Times a titré ce 10 décembre 2012 sur la baisse de l’obésité chez les jeunes, enregistrée dans plusieurs villes des Etats Unis, notamment à New York et à Los Angeles.
Même si les progrès sont en général très modestes, c’est la première fois depuis trente ans que la tendance est à la baisse, et ce pourrait être le début d’une décrue durable.
La plupart des experts notent que les villes où ont été enregistrés ces bons chiffres, ont mis en place des politiques de lutte contre l’obésité depuis quelques années.
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Les Américains n’ont aucune attirance pour les aliments présentés comme «sains», tandis que les Français les trouveraient délicieux, selon deux études.
Pour les Américains, les aliments bons pour la santé n’ont rien de savoureux, ils n’ont pas envie d’en manger, ils ne sont pas bons. Ils préfèrent les frites et les hamburgers au brocoli ou à la salade. C’est ce qu’avait montré une étude publiée en 2006 dans le Journal of Marketing. Les États-Unis étant confrontés à une véritable épidémie d’obésité, ces résultats plutôt embarrassants suscitèrent énormément de commentaires. Comment faire en effet pour que les Américains se mettent à manger des brocolis alors qu’ils n’aiment pas ça?
La même étude réalisée selon des protocoles identiques vient d’être refaite en France (Food Quality and Preference). Elle montre exactement le contraire: pour les Français, une alimentation saine est associée à des plats appétissants, délicieux. «Il y a des différences culturelles importantes», analysent les auteurs de l’étude. L’association «sain = bon» est vraie en France mais pas outre-Atlantique. «Cela pourrait expliquer la différence constatée dans la progression de l’épidémie d’obésité entre les deux pays».
Le test mis au point en 2006 par Raj Raghunathan, de l’université du Texas, est très ambitieux. «Il permet de mettre en évidence des attitudes réflexes, des croyances implicites», souligne Carolina Werle, de l’école de management de Grenoble qui a piloté l’étude. On ne demande pas aux participants de réfléchir et de dire si tel ou tel aliment est bon pour la santé et s’ils le trouvent aussi bon au goût. On veut connaître leurs réactions gustatives instinctives».
Favoriser le modèle français
A priori, les Français sont donc placés sur une bonne orbite. En effet, «beaucoup d’études ont montré que les choix alimentaires sont gouvernés par des habitudes automatiques» comme le soulignent les chercheurs, et non par des recommandations hygiéno-diététiques. En conclusion, ils incitent les pouvoirs publics à favoriser le modèle français et à éviter de culpabiliser les individus. Les chercheurs de Grenoble ont constaté en effet que les personnes qui suivent un régime perdent le goût du bien manger. Cela pourrait se révéler au final très contreproductif.
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Le stress est considéré comme dangereux pour la santé.
Mais ce sont nos réactions face aux stress qui seraient importantes et non le stress lui-même.
Des chercheurs de l’université de Penn State (Pennsylvanie, Etats-Unis) viennent de publier les résultats d’une étude qui éclaire sous un angle nouveau le lien entre le stress et l’apparition de certaines maladies. Contrairement à l’idée répandue que c’est le stress qui provoque l’apparition des problèmes de santé les chercheurs ont montré que c’est notre manière de gérer ce stress qui est importante.
L’étude a consisté à questionner par téléphone 2 000 Américains chaque soir pendant 8 jours sur le déroulement de leur journée. Les chercheurs leur ont demandé ce qu’ils avaient fait de leur temps libre, comment était leur humeur, leur santé physique, leur productivité et quels types d’évènements stressants ils avaient vécu (par exemple un embouteillage, une altercation, etc.). De plus la salive des participants a été analysée à 4 moments différents au cours de ces 8 jours avec pour objectif de mesurer le taux de cortisol, l’hormone du stress. Pour finir, des informations complémentaires concernant diverses informations sur le lieu de vie, le mode de vie, la santé ou la personnalité ont été relevées. Ce questionnaire sur 8 jours et l’ensemble des données a été relevé à 2 reprises : en 1995 puis en 2005. Les chercheurs ont ainsi pu avoir une vue d’ensemble sur l’exposition au stress, la gestion du stress et la survenue de problèmes de santé.
Ils ont ainsi découvert que les personnes qui sont contrariées par les évènements stressants de la vie quotidienne et qui ruminent ont plus de chances de développer toutes sortes de maladies 10 ans plus tard, en particulier des maladies articulaires et cardiovasculaires. Pour les chercheurs le constat est clair : « La manière dont vous réagissez dans votre vie actuelle a un impact sur votre santé dans 10 ans, indépendamment de votre état de santé actuel ou des futurs évènements stressants auxquels vous pourriez être confrontés. »
Gérer son stress
David Almeida, le directeur de l’étude explique : « Ce qui est intéressant c’est la manière dont les gens gèrent leur stress. Nos recherches ont montré que les personnes âgées sont plus réactives au stress que les personnes jeunes, certainement parce qu’elles ne sont pas exposées à un grand nombre d’évènements stressants à cette étape de la vie et elles ont perdu l’habitude de gérer ces situations. Les personnes plus jeunes s’en sortent mieux parce qu’elles y sont confrontées beaucoup plus régulièrement. De même nos recherches montrent que les personnes qui ont des capacités intellectuelles plus importantes sont moins sensibles au stress, probablement parce qu’ils ont plus de contrôle sur les évènements stressants du quotidien que les personnes ayant des capacités plus faibles ou un moindre niveau d’éducation. »
Le chercheur conclut : « J’aime représenter les personnes de deux manières. D’abord les personnes Velcro : lorsqu’un évènement stressant a lieu il leur colle à la peau, les rend très contrariés et à la fin de la journée ils sont encore grincheux et sous pression. Et les personnes Teflon : les évènements stressants leur glissent dessus. Au bout du compte ce sont les personnes Velcro qui finissent par développer des problèmes de santé. »
La gestion du stress est donc un élément important de notre santé. Cela peut commencer par l’apprentissage de techniques simples pour ne plus ruminer et passer du Velcro au Teflon. Consultez par exemple une sophrologue.
Contactez Clarisse SIMON (sophrologue) au 06 98 28 61 70
Référence
Piazza JR, Charles ST, Sliwinski MJ, Mogle J, Almeida DM. Affective Reactivity to Daily Stressors and Long-Term Risk of Reporting a Chronic Physical Health Condition. Ann Behav Med. 2012 Oct
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Cocorico …
Nous avons trouvé un volailler à Béziers que nous vous recommandons pour les poulets, pintades et canards…..
Il s’agit de la maison Cambon, située en face de la nouvelle poste de Béziers, au 119 avenue Georges Clémenceau.
C’est une maison familiale qui est ouverte depuis 1935 et qui commercialise des volailles du Gers Label rouge.
Ils font également rôtisserie.
Nous recommandons particulièrement les poulets Label rouge (au prix indicatif d’environ 8 euros le kg) et les rôtis de canard.
Ce magasin est aussi ouvert le dimanche matin.
Pour tous renseignements ou commandes : 04 67 31 05 19
Vos avis et commentaires sur ce volailler rôtisseur recommandé par la branche bitérroise du réseau ROSA sont les bienvenus ……
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