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Dr Patrick BUENOS

Le stress ressenti par les parents réduirait le temps passé à cuisiner et augmenterait le recours au fast-food, avec comme conséquence des enfants en surpoids, avance une étude américaine publiée dans la revue Pediatrics.

Pour éviter que votre enfant ne grossisse, détendez-vous !

Cette étude a été menée auprès de 2 119 parents et encadrants d’enfants âgés de 3 à 17 ans. Les scientifiques ont mesuré le stress des personnes selon les réponses des sondés.

« Le stress parental pourrait être un important facteur de risque pour l’obésité infantile et les comportements apparentés », a expliqué le Dr. Elizabeth Prout-Parks, spécialiste de la nutrition au Children’s Hospital of Philadelphia, qui a dirigé l’étude.

Parmi les causes de stress les plus lourdes pour les parents, les chercheurs ont noté la mauvaise santé physique et mentale, les problèmes d’argent et le fait d’être parent isolé.

Même si de précédentes études avaient déjà démontré un lien entre stress parental et obésité infantile, les chercheurs expliquent que leur étude s’est intéressée à une tranche plus large de la population que les recherches précédentes « du côté ethnique et socio-économique ».

Le Dr. Eleanor Mackey, pédopsychologue au Children’s National Medical Center de Washington, a confié au site WebMD que le fait d’acheter du fast-food était un tort répandu chez les parents sur les nerfs. « Vous sortez d’une journée difficile au travail, et vouloir proposer un repas équilibré peut s’avérer accablant et cher ». Et d’ajouter, « il peut être difficile d’élever sainement des enfants lorsqu’on ne dispose pas de ressources adéquates. »

Comme les produits frais peuvent être onéreux, les chercheurs recommandent l’alternative plus abordable de légumes en boîte et surtout que les parents prennent le temps de se détendre.

Source : Influence of Stress in Parents on Child Obesity and Related Behaviors – Elizabeth P.Parks et al. -Pediatrics – Published online October 22, 2012 (abstract accessible en ligne)

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La réglementation impose un étiquetage des produits contenant plus de 0,9% d’OGM. Les autres entrent alors dans notre alimentation à notre insu, dénonce Greenpeace, qui demande la suspension des autorisations du maïs transgénique.

Le «sans-OGM» a la côte ces jours-ci. L’étude choc sur la toxicité des organismes génétiquement modifiés, publiée mi-septembre, a semé le trouble chez les consommateurs dans les rayons des supermarchés. Selon un sondage Ifop, réalisé après la publication de cette étude, 79% des Français étaient inquiets de la présence d’OGM dans leur alimentation. «Ce climat d’inquiétude ne peut continuer», réagit l’association de consommateurs CLCV. Se voulant rassurante, l’UFC-Que choisir avance que «le risque immédiat est quasi inexistant pour le consommateur français, car, mis à part quelques rares aliments d’importation, les végétaux transgéniques sont absents de nos assiettes ou presque». Un doute que près de 130 organisations, dont le Fonds mondial pour la nature (WWF), Greenpeace et Attac, ne supportent plus. Elles ont demandé mercredi au gouvernement de suspendre les autorisations du maïs transgénique NK603, mis en cause par l’étude.

Comment repérer les OGM dans nos produits? En tout, l’Union européenne autorise la consommation de 46 OGM, dont 26 variétés de maïs et, en moindre mesure, de soja, coton, colza, pomme de terre et betterave. Ces produits sont majoritairement importés, puisque la culture est très limitée en Europe, et même interdite en France. Ils sont utilisés pour nourrir les animaux ou comme ingrédients ou additifs qui peuvent potentiellement se retrouver dans les céréales, biscuits, sauces ou plats cuisinés consommés par l’homme. «Dans la mesure où les consommateurs rejettent les produits transgéniques, les professionnels se débrouillent pour ne pas en utiliser», assure l’UFC. Et ce d’autant plus que la réglementation européenne impose un étiquetage des aliments contenant plus de 0,9% d’OGM.

Le «sans-OGM», outil marketing pour la grande distribution

«Cependant, encore beaucoup de produits sont issus d’animaux nourris avec des OGM. Ils entrent alors dans notre alimentation à notre insu», déplore Greenpeace qui a publié un Guide des produits avec ou sans OGM afin de «pallier les insuffisances de l’étiquetage». C’est le cas, par exemple, du soja importé d’Amérique du Nord et d’Amérique du Sud, majoritairement transgénique, qui se retrouve dans les mangeoires de dizaines de millions d’animaux élevés en France. Or «il n’y a pas d’obligation d’étiquetage pour les produits issus d’animaux», que ce soit de la viande, du lait ou des œufs, souligne l’organisation. Dans son inventaire, Greenpeace adresse un carton rouge aux marques de distributeurs (MDD) qui, selon l’organisation non gouvernementale, mettent souvent en rayon des produits provenant d’animaux nourris aux OGM et souligne que les labels rouges et appellations d’origine contrôlée (AOC) ne garantissent pas une non-utilisation d’ingrédients transgéniques. En revanche, selon Greenpeace, tous les produits «bio» sont garantis «sans OGM».

Comment les OGM entrent dans la chaîne alimentaire par le biais de l’alimentation animale. Source: Greenpeace.

Face à cette fronde anti-OGM, le gouvernement calme le jeu. En attendant le verdict des autorités sanitaires française et européenne sur l’étude choc, le ministre délégué à la Consommation, Benoît Hamon, a rappelé qu’il existait depuis le 1er juillet dernier un étiquetage «sans OGM» pour aider les consommateurs à faire leur choix. Les nouvelles mentions «nourri sans OGM» ou «issu d’animaux nourris sans OGM» permettent désormais d’identifier les produits d’origine animale sans trace de composants transgéniques. «La filière “sans OGM” obtient ainsi une visibilité salutaire», applaudit l’UFC. S’il est facultatif, cet étiquetage peut s’avérer un bon outil marketing pour les distributeurs à l’heure où le grand public cherche à se rassurer. Pionnier dans ces nouvelles indications, Carrefour s’est ainsi empressé de rappeler qu’il avait mis en place un étiquetage «sans OGM» sur plus de 300 produits dès octobre 2010.

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Pour répondre à la demande d’un soja sans OGM , les producteurs canadiens ont dû investir dans du matériel et des infrastructures souvent coûteuses.

Les producteurs de l’Ontario répondent à la demande européenne et japonaise.

«OGM ou non-OGM, ce n’est pas un problème: il y a place pour les deux!» Comme tout Anglo-Saxon qui se respecte, James Gowland voit les choses de manière pragmatique. Les Européens et les Japonais ne veulent pas acheter de soja transgénique? Qu’à cela ne tienne, cet agriculteur de l’Ontario, aux commandes avec sa femme, Judy, d’un domaine de 900 hectares à Holyrood, à une centaine de kilomètres à l’ouest de Toronto, s’est mis en quatre pour répondre à cette demande. Non seulement, le client est roi, mais le prix, fixé contractuellement, est majoré de 10 à 15%…

Pour y parvenir, ce sexagénaire affable a mis en place une organisation drastique qu’il résume en deux mots: «propreté» et «traçabilité». Pas question en effet de livrer à des clients pointilleux une marchandise contenant ne serait-ce qu’une infime fraction d’OGM. En Europe, le taux de présence fortuite est limité à 0,9% quand il s’agit de transgènes (ou «événements» de transformation génétique) autorisés à la commercialisation au sein de l’Union européenne. Dans le cas contraire, le seuil de tolérance n’est que de 0,1% à condition que l’OGM soit strictement destiné à l’alimentation animale et qu’il soit déjà homologué par les autorités sanitaires d’au moins un pays tiers. Une cargaison ne respectant pas ces normes draconiennes court le risque d’être refoulée aux portes de l’Europe.

James Gowland, qui produit également du soja transgénique résistant au glyphosate, un herbicide total permettant un meilleur contrôle des mauvaises herbes, a donc tout mis en œuvre pour éviter les «contaminations». Son matériel est tout d’abord extrêmement bien entretenu. Tracteurs, moissonneuse-batteuse, semoirs ainsi que les bâtiments d’exploitation (hangars, ateliers, séchoirs à grain), sont rutilants. Entre chaque utilisation, le matériel, utilisé aussi bien pour les cultures OGM que non-OGM, est consciencieusement démonté et nettoyé avec un compresseur à air comprimé pour ôter tout reste de graine. Rien que pour la moissonneuse-batteuse, l’opération dure à chaque fois entre six et huit heures!

Sur le plan agronomique, la rotation blé, maïs, soja permet d’éliminer tout risque de repousses de graines OGM dans les parcelles de soja censées en être dépourvues. Chaque livraison auprès de l’organisme collecteur fait l’objet d’un test génétique PCR (Polymerase Chain Reaction) pour détecter une éventuelle présence d’OGM. Ces grains estampillés «non transgéniques», tout comme ceux de 200 producteurs de la région, sont ensuite stockés dans un silo dédié.

Au Canada, où 65% de la production de soja est transgénique, l’Ontario fait figure d’exception. Sur le terminal portuaire de Goderich au bord du lac Huron, la proportion est inverse. «Environ 60% du soja qui transite chez nous est non transgénique», confirme Joey Groot, le directeur de l’installation.

À toutes les étapes de cette chaîne qui relie agriculteurs, organismes collecteurs et terminal portuaire, chaque acteur a investi dans du matériel et des infrastructures souvent coûteuses et mis en place des procédures rigoureuses, seul moyen de garantir sur du long terme la qualité requise.

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Une consommation élevée de primeurs serait liée à une plus grande sensation de bien-être et à un moindre risque de démence, selon une étude britannique.

Pour une sensation de bien-être et une bonne santé mentale, 7 à 8 portions quotidiennes de 80 grammes de fruits et légumes sont recommandées par une étude britannique, menée par des chercheurs de l’université de Warwick, portant sur près de 80 000 personnes choisies au hasard.

« L’effet statistique des fruits et légumes a été une surprise, raconte le Pr Sarah Steward Brown, l’une des auteurs de l’étude. Le régime alimentaire est très peu pris en compte par les recherches sur le bien-être. »

Pour Pascale Barberger-Gateau, de l’unité Inserm 897 Epidémiologie de la nutrition et des comportements alimentaires, « plusieurs études préalables avaient déjà montré que la consommation de doses importantes de fruits et légumes était associée à un risque moins élevé de développer des démences chez les personnes âgées. »

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Une belle reconnaissance pour la Fromagerie, avenue Pierre Verdier et pour Jackie et Christian, chez Selvo° dans les Halles.

Jo et Max Santa ainsi que Jackie et Christian Briera se sont lancés dans le métier d’artisan affineur fromager et aujourd’hui ils viennent d’être récompensés.

En effet, la Fromagerie de l’avenue Pierre Verdier et Selvo°, des Halles municipales, viennent d’être sélectionnés parmi les 92 meilleurs fromagers de France sur les 3200 recensés par le Gault et Millau. Une vraie reconnaissance pour le travail et les compétences de ces professionnels.

Une performance, lorsque l’on sait que sur la grande région de sélection (Rhône-Alpes, Provence Alpes Côte d’Azur, Languedoc-Roussillon), les plus proches de Béziers sont à Nîmes. Rien sur Montpellier, Perpignan, Carcassonne ou Narbonne.

Jo et Max. Santa ont ouvert leur boutique il y a trois ans sur l’avenue Pierre Verdier. Petit à petit, grâce à leur travail, ils sont arrivés à fidéliser les amateurs et à alimenter des restaurateurs.

Chez Selvo°, installé aux Halles depuis plus de 20 ans, les habitués ne sont pas les mêmes. Jackie et Christian fournissent également des grands noms de la gastronomie, mais ils ont su adapter leur étal aux fidèles du marché couvert.

Le couple Santa propose quelque 120 fromages à la coupe. Il se sert chez les producteurs.

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Pouvoir soulager ses flatulences (c’est-à-dire « péter ») sans gêner son entourage.

Après plusieurs années de recherche la compagnie japonaise Seiren° est arrivée à commercialiser avec succès le slip sans odeur. Le secret réside dans l’inclusion de particules céramiques dans la fibre textile. Il s’agit d’une nouvelle application pratique d’un cosméto-textile. Seiren° a étendu le concept à la chaussette et au T-shirt.

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La présence d’un fast-food à moins de 160 m d’une école engendre une hausse de 5,2% du taux d’obésité chez ses élèves, selon une recherche américaine de 2009.

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En France, plus d’une personne sur dix est obèse, et 40 % de la population est en surpoids. Face à cette situation, une donnée interpelle : 70 % des sucres simples que les Français consomment sont des sucres « cachés », c’est-à-dire ingérés à travers la consommation de produits industriels. Une forme de tromperie ! La responsabilité des industries agroalimentaires dans l’épidémie d’obésité est d’ailleurs pointée du doigt, et les multinationales de l’agroalimentaire commencent à être traînées devant les tribunaux, à l’image des industriels du tabac avant elles.

En effet, au cours de l’été 2012 en Californie, vingt-cinq plaintes ont été déposées à l’encontre d’entreprises comme PepsiCo, Heinz, ConAgra Foods, General Mills, par le groupe de juristes qui avait fait plier la puissante industrie du tabac.

Les juristes accusent les industries agroalimentaires de « tromper le consommateur » sur l’étiquetage des ingrédients, dissimulant ainsi des sucres et des graisses ajoutés aux produits. Et les multinationales commencent à perdre les procès, comme Ferrero USA, accusé de publicité mensongère, qui a été condamné à rembourser les pots de Nutella vendus entre 2009 et 2012 à tout consommateur qui en ferait la demande. Il est donc urgent de travailler sur le contenu nutritionnel des produits car notre pyramide alimentaire est déréglée.

De bons produits sains et naturels, c’est possible.

Les industriels du secteur sont les mieux placés pour inverser la tendance en élaborant des produits bons, appétissants, mais qui soient aussi en adéquation avec les besoins nutritionnels.

Cependant, attention à ne pas tomber dans l’excès inverse ! Être attentif au caractère nutritionnel d’un aliment ne veut pas dire généraliser la vente d’alicaments, comme c’est le cas dans certains pays d’Europe, où il devient compliqué d’acheter du lait qui ne soit pas enrichi en minéraux, vitamines ou oméga 3.

En plus de la nutrition, un autre domaine sur lequel l’industrie agroalimentaire peut progresser est celui de toutes les substances controversées (comme par exemple l’huile de palme, les OGM, les parabènes, l’aspartame…), dont la présence dans les aliments préoccupe de plus en plus les consommateurs.

Et si, jusqu’à présent, les consommateurs étaient peu attentifs à la composition des produits qu’ils achetaient, leur comportement change, car régulièrement, de nouvelles études scientifiques, de nouvelles campagnes d’ONG alertent quant à la possible toxicité de substances utilisées en agroalimentaire.

Afficher fièrement « sans parabène » ne suffit pas

Face à cette nouvelle donne, certains industriels adoptent la « stratégie du sans » qui fait vendre (sans parabène, sans aspartame,…). Mais très souvent, seule une substance controversée est retirée (par exemple l’huile de palme) sans qu’aucune démarche structurée et globale ne soit adoptée pour retirer l’ensemble de ces substances.

Plusieurs acteurs ont initié une démarche de retrait de ces substances controversées ; c’est le cas par exemple de Wal-Mart (distributeur aux USA), Système U ou encore de Findus. Si le sujet du contenu (nutrition et présence des substances controversées) doit être la priorité pour les industriels, une réflexion doit être menée en parallèle sur les emballages.

En agroalimentaire, l’emballage est un déterminant-clé pour la vente du produit, et ces dernières années ; il est devenu « surfonctionnel » (contrôle du taux d’oxygène présent dans l’emballage, produit que l’on peut directement chauffer au micro-ondes, emballage antiadhésif…). Quels sont les impacts pour la santé et l’environnement de ces emballages concentrés en technologies et pour quels bénéfices ?

Là encore, des initiatives existent, à l’exemple de Marks & Spencer (distributeur anglais), qui a supprimé le PVC (matériau qui contient des phtalates, substances suspectées toxiques pour la santé) de tous ses emballages depuis 2002.

Le produit agroalimentaire idéal n’existe pas encore, à la Recherche de le concevoir. En plus de l’enjeu sanitaire que cela représente, proposer des aliments réellement bons et sains peut devenir un enjeu économique important pour une entreprise agroalimentaire qui, en cas d’inaction, pourrait bien être la cible de prochaines campagnes d’ONG ou de poursuites judiciaires.

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Soucieux d’améliorer son image, le géant du fast-food a demandé au groupe Coca Cola de lui confectionner une boisson fruitée peu sucrée, Fruitizz.

Après avoir progressivement intégré salades et fruits dans sa carte, McDonald’s poursuit sa quête d’une image de fast-food plus sain et équilibré. C’est ainsi que sera lancé le 16 mai en Angleterre Fruitizz, un nouveau soda à base de pommes, de raisins, et de framboises, créé par le groupe Coca Cola – qui s’est offert les services de Jean-Paul Gaultier pour se refaire une beauté. Avec 60% de fruits, de l’eau gazeuse, et aucun sucre ajouté d’après la chaîne de restaurants, Fruitizz s’inscrit dans l’opération séduction de Ronald McDonald en direction des parents désireux de pouvoir apporter à leurs enfants une nourriture aussi équilibrée que possible. Des voix s’élèvent néanmoins déjà pour dénoncer le fait que Fruitizz serait en réalité une boisson restant relativement sucrée, pouvant contenir jusqu’à 49 grammes de sucre pour la taille de boisson la plus grande, alors que l’apport journalier recommandé en sucre est de 50 grammes. Une diététicienne, Christina MerryField, a ainsi déclaré au tabloïd anglais The Sun qu’un verre de 50 cl de Fruitizz était plus calorique qu’une canette de Fanta.

Les clients les plus réguliers de McDonald’s – qui savent où trouver les Big Mac les moins chers de Paris – n’auront de plus pas manqué de remarquer que le fast-food propose en réalité déjà des jus de fruits, qui sont autant sinon plus équilibrés qu’un soda fruité gazeux. L’amélioration de l’image n’est en effet pas le seul gain de McDonald’s en lançant cette nouvelle boisson. Le fast-food y gagne également en logistique, en stockage et en emballage : Fruitizz est en effet livré par sacs de jus de fruits concentré, contrairement à la plupart des jus de fruits proposés aujourd’hui sous formes de canettes et de petites bouteilles.

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La branche biterroise du réseau ROSA participera le Mercredi 14 novembre 2012 à la journée mondiale du diabète par la mise en place d’un dispositif d’évaluation immédiate de l’IMC (indice de masse corporelle).

En effet, la clinique CHAMPEAU participera à la journée mondiale du diabète en organisant ce jour la dans ses locaux un dépistage anonyme et gratuit du diabète pour les personnes qui le souhaitent.

Claire,qui représentera le réseau ROSA, pourra pour sa part, peser les personnes qui le souhaitent et déterminer leur IMC. Ceci permettra de savoir si le poids (rapporté à la taille) est normal, si les personnes sont en surpoids, s’il existe une obésité, voire une obésité morbide.

En effet, le diabète est souvent une complication de l’obésité, et la perte de poids permet souvent l’amélioration du diabète, voire sa guérison …

N’hésitez pas à passer le mercredi 14 novembre à la clinique CHAMPEAU faire dépister le diabète et calculer votre IMC.

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