L’agence européenne des médicaments (Ema) a rejeté la demande d’autorisation de mise sur le marché de Qsiva, un médicament destiné au traitement de l’obésité du laboratoire américain Vivus, rapporte lundi l’agence française du médicament ANSM.
Le comité des médicaments de l’Ema a reconnu des pertes de poids « intéressantes du point de vue clinique » mais jugé « préoccupants » les effets cardiovasculaires à long terme, « du fait de l’augmentation de la fréquence cardiaque ».
Le comité a également mentionné des effets psychiatriques « inquiétants sur le long terme » signalés par les études cliniques, notamment des cas de dépression et d’anxiété ainsi que des problèmes de mémoire et d’attention.
Le Qsiva est une combinaison de deux médicaments déjà sur le marché, la phentermine, un dérivé de l’amphétamine, utilisée pour réduire l’appétit, et le Topiramate, un anti-épileptique servant à traiter les convulsions.
Il a été approuvé en juillet par l’agence américaine du médicament FDA et est commercialisé aux Etats-unis sous l’appellation Qsymia.
Selon le comité des médicaments de l’Ema, les effets psychiatriques sont liés à la présence de topiramate, également connu « pour être potentiellement dangereux » pour le foetus pendant la grossesse.
Le médicament anti-obésité est destiné à traiter les patients atteints d’une obésité sévère (indice de masse corporelle supérieur à 35 kg/m2 ou des patients présentant une obésité moindre mais associée à des facteurs de risques, tels qu’hypertension artérielle, diabète de type 2 (le plus courant) ou hyperlipidémie (taux anormalement élevé de graisses dans le sang).
L’ANSM a précisé que la France, co-rapporteur lors de la procédure d’évaluation du Qsiva, avait « fortement soutenu » l’avis défavorable concernant la mise sur le marché de ce médicament.
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A partir du 19 novembre 2012, la branche biterroise du réseau ROSA a le plaisir de proposer à ses patients de nouveaux créneaux horaires pour les activités physiques en groupe.
Cours collectifs supplémentaires le dimanche matin de 9 h à 11 h au Lionel Club (en face de la médiathèque) avec Anne Marie BERNAL et le Lundi de 19 h 30 à 21 h 30.
C’est toujours Nicolas le responsable des inscriptions….
Un projet de créneau supplémentaire de marche collective est à l’étude pour les mercredi …
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Le stress se traduit souvent par des tendances boulimiques.
Lorsque nous sommes confrontés à des difficultés émotionnelles nous avons tendance à nous tourner vers la nourriture pour ajuster nos émotions. Susan Albers, psychologue Américaine nous dévoile 6 méthodes pour apprendre à ne plus compenser par la nourriture, un problème qui touche majoritairement les femmes.
Si manger lorsqu’on est stressé permet de nous détendre rapidement cela n’est pas une solution utilisable à long terme car nos émotions sont toujours là, simplement enfouies. Se tourner vers la nourriture nous empêche donc de traiter nos émotions correctement ce qui nous dévore de l’intérieur, laissant alors un sentiment misérable après la consommation de nourriture.
Voici quelques pistes à suivre pour ne plus vous laisser aller à l’appel de la fourchette :
- Identifiez vos émotions : observez comment vous vous sentez. Ensuite décrivez votre ressenti sur une feuille de papier. C’est un moyen d’exprimer des émotions sans les garder enfermées.
- Ajustez vos émotions : imaginez que vous puissiez ajuster vos émotions comme un curseur. Situez l’intensité de votre ressenti sur une échelle de 1 à 20 et réfléchissez ensuite à ce dont vous avez besoin pour placer le curseur plus bas. Par exemple si vous vous sentez à 17, réfléchissez à ce qu’il vous faudrait pour atteindre le 10.
- Apprenez la méditation de « pleine conscience » : cette forme de méditation consiste à suivre des pensées, des sentiments, ou des perceptions et de les observer sans essayer d’interagir avec eux ou de les modifier. Autrement dit, cela revient à maintenir une prise de conscience détachée, sans aucune forme de jugement, pour devenir plus conscient de son corps, de sa vie et de son environnement. Exemple : ressentez vos pieds sur le sol, laissez vos épaules et votre nuque tomber et observez la sensation de ne pas résister à la gravité.
- Apprenez à ne plus combattre vos émotions : plus vous essayez de lutter et de combattre vos émotions plus elles grandiront en vous jusqu’à finir par devenir complètement incontrôlables. Donc, si vous vous sentez triste, sentez-vous triste. Dîtes-vous que vous pouvez accepter vos émotions et qu’il ne s’agit pas d’une faiblesse ou d’une erreur. Au lieu de les enfouir, cherchez plutôt un moyen de les gérer, par exemple en téléphonant à un ami proche et en discutant.
- Arrêtez de vous sentir coupable : nous sommes sans doute notre plus grand critique mais à chaque fois que nous nous sentons coupable nous nous imposons une punition qui nous empêche de nous apaiser. Mais ce schéma ne fait que nous entraîner dans une spirale de comportement alimentaire déréglé. A l’inverse, en ayant de la compassion à votre encontre vous développez une force qui permet ensuite de limiter le déclenchement de comportements alimentaires impulsifs.
- Adoptez une routine : certaines routines peuvent permettre d’évacuer correctement nos émotions en améliorant notre prise de conscience de nous-mêmes. Un rituel peut être aussi simple qu’allumer un bâton d’encens systématiquement tous les soirs en rentrant du travail ou de chanter une chanson relaxante. Cela peut également être la récitation d’une prière à voix haute. Une bonne méthode consiste à entretenir un journal intime car celui-ci permet simultanément d’apprendre à identifier les émotions et à les gérer correctement.
Susan Albers rappelle que les émotions sont fugaces et qu’il ne s’agit pas de faits gravés dans le marbre. Mais à chaque fois que nous ressentons une émotion forte nous devons gérer cette émotion plutôt que de chercher à la contenir car elle finira par s’exprimer d’une manière ou d’une autre et l’alimentation n’est pas le meilleur moyen pour cette expression.
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Description par photos du panier familial de fruits et légumes bio à 20 euros proposé par Thierry COLLIGNON le 07 novembre 2012
- panier familial du 07 novembre 2012
- 1 salade frisée
- 1 botte de radis
- 3 courgettes
- 4 poireaux
- 12 carottes
- 1 chou rouge
- 1 potimarron
- 5 betteraves
- 3 radis noirs
- 1 butternut
- 17 kiwis
- 11 poires
- 12 pommes de terre
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Le Dr Pierre Molina d’Arranda entreprend de convaincre ses patients de faire de l’exercice physique plutôt que de prendre des médicaments. Le généraliste de Chambery se trouve ainsi en phase avec la politique gouvernementale, où l’on promeut la pratique des activités physiques et sportives (APS) comme “outil essentiel de la stratégie nationale de santé publique”, en lien avec les agences régionales de santé.
Pourquoi cet intérêt pour l’exercice physique en lieu et place d’une prescription médicamenteuse ?
Dr. Pierre Molina d’Arranda : Gilles Boisvert et Philippe Vachette, les créateurs de l’agence Ecomobilité* sont venus me voir en décembre 2011, pour me parler de leur projet de changer les habitudes de déplacement des Français trop dépendants de leurs voitures.
Il s’agit d’inciter nos concitoyens à se bouger, 30 minutes par jours, ce qui est faisable. Pas question de compétition, mais d’écouter son propre rythme, de déstresser.
A Strasbourg, ville pionnière dans le domaine, 50 médecins sont volontaires et la communauté urbaine a donné son feu vert au remboursement des 30 minutes de vélo prescrites sur ordonnance. Si l’expérience montre son efficacité, Strasbourg a d’ailleurs l’intention de demander un remboursement à la sécurité sociale des frais engagés. Pourtant Frédéric Van Rockeghem, le directeur de la Caisse nationale d’assurance maladie, m’a clairement dit qu’il ne débourserait pas un centime pour mon projet. Il changerait peut être d’avis en réalisant que pour 1 euro dépensé, il risque de gagner entre 200 et 500 euros…
Pour inciter les patients à pratiquer une activité physique, il y a trois solutions : la coercition en est une, l’idée de la faire pratiquer sur le temps de travail en est une autre – c’est ce que l’on voit notamment à Taïwan où les ouvriers font de la gymnastique tous ensembles dans l’usine. Enfin, il y a la motivation forte, qui peut être financière ou autre. Cette motivation est pour nous très importante, notamment auprès des adolescents. Ils découvrent qu’il ne s’agit pas de rivalité, car on ne gagne rien, mais de solidarité lorsqu’on pratique une activité tous ensemble.
Mais en pratique, comment vous y prenez-vous dans votre cabinet ?
Je dis simplement au patient que s’ils font 30 minutes d’activité par jour, pour eux-mêmes, tranquilles, en respirant bien, ils vont diminuer notablement leur poids s’ils sont obèses, leurs troubles anxieux le cas échéant et leur consommation de médicament, très souvent.
Dans notre dossier de presse, nous chiffrons en nous appuyant sur une étude officielle du CREDES (Centre de recherche, d’études et de statistiques), de 10 à 43 milliards d’euros, le montant des économies potentielles induites par le développement de la marche ou du vélo, une demi-heure par jour. Nous estimons ainsi que chaque kilomètre parcouru fait économiser 1 euros à la collectivité, par une réduction des frais de santé, la baisse de l’absentéisme et les gains de productivité. Les deux-tiers de ces gains reviennent à la sécurité sociale. On savait depuis Hippocrate que le sport était bon pour la santé. C’est en fait une activité physique produite à son rythme, qui sera leur meilleur médicament, une nouvelle manière d’envisager la vie, sans se battre contre les autres.
*l’Agence Ecomobilité, association de promotion des alternatives à la voiture solo a remporté un appel d’offre lancé par l’antenne régionale de l’Institut national de prévention et d’éducation sanitaire (INPES). Intitulé “Bouge ta journée” le projet qui cible les jeunes se déroule sur le territoire de Chambery. Il allie les thèmes de l’activité physique, de déplacements, de la santé, de l’alimentation et du bien-être.
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A l’instar des collants massants, des leggings anti-cellulite ou encore des tee-shirts rafraîchissants, la cosmétotextile élargit sa gamme avec l’arrivée des jeans amincissants.
Depuis peu, l’industrie de la beauté et de la mode se sont rassemblées pour créer les cosmétotextiles : des textiles intelligents qui reposent sur des technologies de pointe et de puissants agents actifs. Ces derniers sont libérés durablement sur les différentes parties de l’épiderme et dégagent des propriétés : amincissantes, drainantes, anti-cellulite ou encore massantes. Aujourd’hui, les maisons de couture n’hésitent pas à élaborer des jeans qui redessinent notre silhouette.
Le nouveau jean combat la cellulite et la peau d’orange, prévient l’apparition de la culotte de cheval et aide à perdre les kilos superflus. Comment est-il élaboré ? Le tissu est imprégné de microcapsules aux vertus drainantes, hydratantes et tonifiantes. Toute la journée, il délivre son contenu actif sur la peau.
Concernant les microcapsules, les différentes marques de mode utilisent des fibres qui renferment soit des actifs de thé vert, de vigne rouge, de pêche ou encore d’aloès vera mélangés à des acides aminés et des enzymes. Ces actifs agissent sur les hanches, le ventre, les fesses et les cuisses. Pour des résultats probants, il faut porter le jean 28 jours de suite afin d’obtenir en moyenne une perte de 1,4 cm de tour de cuisse.
Bien évidemment, il faut éviter de croire au produit miracle pour maigrir. Tout dépend de chaque morphologie. Selon les spécialistes, pour avoir de bons résultats ces vêtements amincissants doivent s’accompagner d’une alimentation saine et d’une pratique d’activité régulière.
Le petit plus : après le lavage on peut recharger les actifs grâce à un spray pour en profiter plus longtemps.
NB : nous disposons des recharges raffermissantes à l’Espace Renaissance – 2°étage de la clinique Champeau . s’adresser à Claire ou au Dr BUENOS pour plus d’informations ….
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ROSA fait son cinéma.
La branche bitérroise du réseau ROSA poursuit une série de projections-débats autour de films qui méritent attention.
Jeudi 22 Novembre 2012 à 17 heures 30 autour du film de Ananda et Dominique GUILLET « Le titanic apicole – tome1- la terreur pesticide ».
La projection-débat aura lieu à l’Espace Renaissance – Bureau du Dr BUENOS- 2° étage de la clinique CHAMPEAU à Béziers
Visionnage en compagnie du Dr BUENOS du film de Ananda et Dominique GUILLET: » Le titanic apicole – tome1- la terreur pesticide « .
Suivi d’une discussion – débat autour du film.
Participation gratuite pour les membres de la branche bitérroise du réseau ROSA, mais inscription préalable obligatoire auprès du Dr BUENOS au 06 78 51 89 41.
Nombre de participants limité.
pitch du film :
« Un film-documentaire d’Ananda Guillet et de Dominique Guillet en 3 DVD sur la disparition des Abeilles, la terreur-pesticide, la désertification, les chimères génétiques, les nécro-carburants, l’apiculture productiviste…: en bref, l’empoisonnement des abeilles, de l’humanité et de toute la biosphère
Ce film documentaire en 3 DVD, réalisé par Ananda Guillet et Dominique Guillet, est un cri d’alarme. Que deviendrait l’humanité sans les Abeilles? Qu’adviendrait-il de son agriculture?
Dans le premier tome, “la Terreur Pesticide”, l’empoisonnement des abeilles, de l’humanité et de la biosphère est dénoncé par de très nombreux lanceurs d’alerte. C’est un réquisitoire implacable contre les empoisonneurs publics, les Monsanto, les Bayer, les Basf, les Syngenta, etc. Nous y exposons l’affaiblissement et l’effondrement des colonies d’abeilles suite à l’épandage massif de pesticides depuis des dizaines d’années, la corruption des hautes administrations et de l’INRA, la collusion entre ces administrations, les industriels des pesticides et les scientifiques “indépendants” (mais néanmoins à la solde de l’agro-chimie), la complicité des coopératives agricoles, les mensonges de l’UIPP (le lobby des pesticides), la lâcheté et la duplicité de l’Afssa, les fondements mortifères de l’agriculture moderne… Durée: 90 mn (cette version est quelque peu raccourcie par rapport à la première édition en 2008)
La prochaine projection-débat aura lieu le Dimanche 09 Décembre 2012 autour du film « Notre poison quotidien » de Marie Monique ROBIN ….. au Ciné Rosa : 5 rue Paul Paget 34500 Béziers
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Une étude menée par l’Université de Buffalo montre pour la première fois que, chez les adolescents âgés de 14 à 20 ans, l’obésité va entraîner une baisse de 50% des niveaux de testostérone, en comparaison de jeunes du même âge à IMC normal, augmentant ainsi considérablement chez les ados obèses, leur risque d’impuissance voire de stérilité à l’âge adulte.
Ces auteurs avaient déjà signalé, en 2004, de faibles niveaux de testostérone (ou hypogonadisme), liés à l’obésité, chez des adultes diabétiques et confirmé ce résultat en 2010 sur plus de 2.000 hommes atteints d’obésité, à la fois diabétiques et non diabétiques.
L’étude a porté sur 25 jeunes hommes obèses et 25 jeunes hommes minces, équivalents pour l’âge et le niveau de maturité sexuelle. Les concentrations de testostérone et d’oestradiol ont été mesurées à partir d’échantillons de sang, prélevés à jeun le matin. L’analyse montre un niveau de testostérone réduit de 50% chez les adolescents atteints d’obésité. Les résultats doivent maintenant être confirmés sur un plus grand nombre de sujets.
Seule bonne nouvelle, les niveaux de testostérone semblent revenir à la normale chez les hommes obèses qui subissent une chirurgie, explique le Dr. Dandona. «Il est possible que ce soit également le cas en cas de perte de poids?
Les chercheurs vont donc maintenant étudier les effets d’une perte de poids, soit par des changements de mode de vie et d’alimentation, soit par une intervention chirurgicale, sur les niveaux de testostérone chez les hommes obèses.
Source: Clinical Endocrinology, 2012; DOI: 10.1111/cen.12018 Testosterone Concentrations In Young Pubertal And Post-Pubertal Obese Males
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Le lien entre la consommation de boissons sucrées artificiellement et l’obésité est définitivement établi. Des décisions fortes s’imposent.
L’épidémie d’obésité est multifactorielle, mais le rôle du sucre ajouté aux boissons est démontré.
L’obésité est l’une des « épidémies » les plus catastrophiques dans le monde. Elle a d’abord atteint les pays développés et touche maintenant les pays émergents. L’obésité est multifactorielle, il existe ainsi des facteurs génétiques, d’autres liés à l’environnement (dont les microbes intestinaux qui sont en grande partie acquis par la nourriture) et d’autres encore sociaux, on parle même de « réseaux » d’obésité. Toutefois, le facteur qui éveille aujourd’hui le plus d’attention dans la littérature scientifique internationale est le sucre ajouté aux boissons.
Il existe un lien clairement établi chez les adultes, chez les enfants et chez les adolescents entre la consommation de boissons sucrées artificiellement et l’obésité, qui est valable pour tout le monde, et quel que soit le terrain génétique. Quatre articles majeurs viennent de le confirmer dans une éminente revue médicale : le New England Journal of Medicine (1-4). Le verdict est sans appel, les sucres ajoutés aux boissons sont une source majeure de surpoids chez les enfants, les adolescents et les adultes. Ces études, irréprochables du point de vue de la méthode et réalisées dans différents pays, pourront difficilement être mises en cause.
Articles de référence
(1) Ebbeling CB, Feldman HA, Chomitz VR, Antonelli TA, Gortmaker SL, Osganian SK, et al. A randomized trial of sugar-sweetened beverages and adolescent body weight. N Engl J Med 2012 Oct 11;367(15):1407-16.
(2) Qi Q, Chu AY, Kang JH, Jensen MK, Curhan GC, Pasquale LR, et al. Sugar-sweetened beverages and genetic risk of obesity. N Engl J Med 2012 Oct 11;367(15):1387-96.
(3) Farley T, Just DR, Wansink B. Clinical decisions. Regulation of sugar-sweetened beverages. N Engl J Med 2012 Oct 11;367(15):1464-6.
(4) de Ruyter JC, Olthof MR, Seidell JC, Katan MB. A trial of sugar-free or sugar-sweetened beverages and body weight in children. N Engl J Med 2012 Oct 11;367(15):1397-406.
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L’obésité est considérée comme une épidémie et ses conséquences (diabète, dyslipidémies et maladies cardiovasculaires) peuvent être potentiellement graves. Ce n’est pas seulement la quantité d’aliments qui est à prendre en compte mais aussi la manière dont ils sont répartis et utilisés. Dans ces processus, le cerveau a un rôle central.
Une équipe française du CNRS vient de mettre en évidence que certains types de neurones, les neurones AgRP (situés dans l’hypothalamus, dont on avait précédemment montré le rôle dans le contrôle de la prise alimentaire) avaient un lien avec l’apparition de l’obésité.
Lorsque ces neurones sont absents, un régime normal entraîne l’obésité. Cependant, celle-ci ne s’installe pas avec un régime très riche en lipides.
Les neurones AgRP agiraient donc comme des chefs d’orchestre qui réguleraient la répartition des aliments dans les organes tels le pancréas, le foie et les muscles. La perte de ces neurones change l’équilibre entre l’utilisation des sucres et des lipides, ce qui entraînerait l’apparition de symptômes métaboliques tels l’obésité.
Source : EMBO Journal 18 Septembre 2012
Hypothalamic AgRP-neurons control peripheral substrate utilization and nutrient partitioning.
Joly-Amado A, Denis RG, Castel J, Lacombe A, Cansell C, Rouch C, Kassis N, Dairou J, Cani PD, Ventura-Clapier R, Prola A, Flamment M, Foufelle F, Magnan C, Luquet S.














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