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Dr Patrick BUENOS

« Potage »

A l’époque médiévale, ce dernier terme s’appliquait à tous les plats qui étaient cuits dans des pots.

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D’abord réservée aux personnes atteintes d’obésité sévère, la chirurgie bariatrique pourrait s’ouvrir aux personnes diabétiques car elle diminue l’impact de leur maladie. Les Académies nationales de médecine et de chirurgie se penchent sérieusement sur la question.

En France et dans la plupart des pays où elle s’est développée, la chirurgie bariatrique n’est indiquée que pour la prise en change des cas d’obésité sévère. Ces interventions permettent en effet d’obtenir une perte pondérale durable.

Mais depuis plusieurs années maintenant, différentes équipes ont observé que cette voie chirurgicale permettait aussi d’obtenir une réduction des co-morbidités de l’obésité, c’est-à-dire des maladies qui lui sont associées. Et ce serait particulièrement vrai du diabète de type 2.

L’Académie nationale de médecine et l’Académie nationale de chirurgie réclament néanmoins que des études plus approfondies soient menées avant d’élargir les indications de cette chirurgie.

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ROSA fait son cinéma.

La branche bitérroise du réseau ROSA poursuit une série de projections-débats autour de films qui méritent attention.

Dimanche 16 Décembre 2012 à 14 heures autour du film de Marie Monique Robin « Les moissons du futur ».

Visionnage en compagnie du Dr BUENOS du film de Marie Monique ROBIN : « Les moissons du futur ».

Suivi d’une discussion – débat autour du film.

Participation gratuite pour les membres de la branche bitérroise du réseau ROSA, mais inscription préalable obligatoire auprès du Dr BUENOS au 06 78 51 89 41.

Nombre de participants limités.

pitch du film :

Ce documentaire tente de montrer qu’il existe des alternatives viables d’un point de vue agronomique et économique au modèle agro-chimique, basées sur l’agro-écologie et l’agriculture familiale, qui permettront à tous les habitants de la planète de se nourrir (ce que n’est pas parvenue à faire l’agriculture chimique)…

La prochaine projection-débat aura lieu le Dimanche 06 Janvier 2013 autour du film « We feed the world » de Erwin WAGENHOFER …..

Ces rencontres ont lieu au Ciné Rosa : 5 rue Paul Paget 34500 Béziers

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Vendredi 07 Décembre 2012 de 19h15 à 21h15 au Lionel Club (1 rue Antoine Fabre à Béziers), les patientes et patients du réseau ROSA sont invités à participer à un atelier de massage qui vous est proposé par Mélanie.

Cet atelier découverte sera gratuit le 07 décembre 2012 afin de vous permettre de découvrir des techniques de communication et de relaxation par le toucher : combinaison de balancements, effleurages, mouvements longs, pressions glissées, pressions locales, étirements, vibrations, manoeuvres tonifiantes ….

Cet atelier repose sur une dynamique collective, accessible à tous, et basée sur l’écoute, la confiance, la participation et l’inspiration.

Prévoir tenue ample, serviette de plage, paréo et si possible huile de massage.

Pour toute information supplémentaire, contacter directement Mélanie au 06 23 88 53 96

 

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On ne comprend pas bien aujourd’hui la position des chirurgiens, la place des mutuelles et le risque systémique pour le système de soins français.

Voici une vidéo qui vous explique tout, de manière didactique et simple

ce qui se joue en 2012 pour la santé des français

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Un peu plus d’une semaine après la publication de l’avis de l’ANSES réfutant l’étude du Pr Gilles-Eric Séralini sur le maïs transgénique NK603, le directeur général de l’agence Marc Mortureux était entendu par les commissions des affaires économiques et du développement durable du Sénat. L’ANSES a notamment appelé à engager des études d’envergure sur les effets à long terme de la consommation d’OGM. Son directeur général affirme pourtant : « Aujourd’hui, on n’a pas les moyens par rapport à ça. » D’après le directeur adjoint scientifique de l’ANSES, Gérard Lasfargue, au moins 80 rats seraient par exemple nécessaires pour parvenir à une meilleure « puissance statistique » que l’étude menée par le Pr Séralini sur 10 rats. Ce type de travaux coûterait au moins « 10 millions d’euros », contre 3 millions pour l’étude décriée sur l’OGM NK603. Si le financement d’études par les industriels ne doit pas être remis en cause, estime Marc Mortureux, des études indépendantes devraient pouvoir être réalisées dans des cas bien spécifiques. « Une fois de temps en temps, quand on prend les études des industriels et ce qui existe dans la littérature scientifique, on a des questionnements », confie-t-il.

Nouveaux soutiens à Séralini

40 structures associatives réunies au sein du Pôle MOST (médecine à orientations spécifiques thérapeutiques) ont apporté officiellement leur soutien à la « démarche » du Pr Séralini. « Les objectifs recherchés de ces travaux, tendant à défendre notre sécurité alimentaire, font partie intégrante de la veille environnementale et sanitaire que Pôle MOST ne peut qu’encourager », indique la fédération dans un communiqué. Pour aller plus loin, « des fonds indépendants devront être débloqués afin de permettre la réalisation d’études objectives excluant tout conflit d’intérêt sur des sujets de santé publique aussi sensibles », ajoutent les associations.

La branche biterroise du réseau ROSA soutient la démarche du Pr seralini, indépendante des smenciers, en particulier MONSANTO ; Nous invitons grandement nos patients à voir le film de Marie Monique ROBIN, « le monde selon MONSANTO »

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Une équipe INSERM/INRA suggère que des probiotiques de consommation courante puissent être utilisés à des fins thérapeutiques dans les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI). Une fois modifiées afin de produire une protéine protectrice anti-inflammatoire appelée élafine, ces bactéries pourraient être administrées sous forme de gélules ou de produits laitiers. « Alors que l’élafine possède de multiples propriétés protectrices, anti-inflammatoires et anti-bactériennes, elle n’est plus exprimée par la muqueuse intestinale au cours dans la maladie de Crohn ou la recto-colite hémorragique », explique Nathalie Vergnolle, chercheur INSERM au centre de physiopathologie de Toulouse Purpan et auteur principal de l’étude en collaboration avec Philippe Langella de l’INRA.

Toute l’astuce des chercheurs a été de se servir de bactéries non pathogènes et présentes à l’état naturel dans l’intestin et dans les produits laitiers, type Lactococcus lactis et Lactobacillus casei. Comme « ces probiotiques séjournent quelques heures à quelques jours au niveau intestinal », une simple modification génétique destinée à leur faire produire de l’élafine permet que la précieuse protéine protectrice soit délivrée directement sur site.

Des essais cliniques prévus

Les chercheurs ont ainsi observé dans un modèle murin de MICI que l’administration de ces bactéries recombinantes protégeait l’intestin et diminuait la sévérité des lésions existantes. De plus, ils ont observé in vitro sur des monocouches de cellules épithéliales humaines que l’élafine exerçait un effet protecteur encore non décrit, celui de restaurer « l’effet barrière » très dégradé au cours des MICI.

Que manque-t-il pour passer à l’homme ? « Pas grand-chose, annonce la chercheuse. On sait que ces bactéries ne sont pas disséminantes chez l’homme. Reste à s’assurer que ces bactéries génétiquement modifiées ne polluent pas l’environnement, c’est-à-dire qu’elles ne sont plus viables une fois à l’extérieur de l’organisme. Pour cela, une piste qui consiste à cloner le gène à un endroit bien spécifique de l’ADN est bien avancée ». Un essai clinique est d’ores et déjà en préparation par la société américaine Vithera, qui vient de racheter la licence, avec un lancement prévu d’ici quelques mois. Les traitements actuels sont en échec dans 20 à 40 % des cas et l’incidence des MICI ne cesse de croître, avec 8 000 nouveaux cas/an.

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Je vous rappelle que lundi 26 novembre 2012 à 19 heures au 2° étage de la clinique Champeau aura lieu un groupe de parole.

Celui ci sera l’occasion de vous présenter

Anne Marie BERNAL, notre nouvelle préparatrice physique qui travaille en collaboration avec Nicolas PABA CAMPI pour vous faire retrouver la forme et vous permettre d’augmenter votre masse musculaire. Anne Marie BERNAL vous accueille le dimanche de 9h à 10h et de 10h à 11 h pour une séance de cardio, et le lundi de 19h30 à 21h30 pour un cours collectif dans la bonne humeur. Exceptionnellement, du fait du groupe de parole, le cours ce lundi 26 novembre aura lieu de 20h15 à 21h30 (ceci permettra à toutes et à tous d’assister au début du groupe de parole).

Mélanie BARRAUD, notre nouvelle masseuse, qui vous accueillera en séances de massage sur rendez vous et qui vous proposera une séance d’apprentissage au massage gratuite de découverte le vendredi 07 décembre 2012 à 19 heures au Lionel Club. Nous pourrons en discuter lundi ….

Marie Laure MABILAT, diététicienne, vous parlera des cours de cuisine qu’elle va vous mitonner.

Beaucoup d’autres thèmes seront abordés. Surtout n’hésitez pas à venir pour échanger directement avec les membres du réseau ROSA.

Des changements en perspective également sur le site ….

A demain, 19 heures pour ce dernier groupe de parole de l’année 2012.

le prochain groupe de parole aura lieu en janvier 2013 ….

 

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Les conseils envoyés par SMS pour arrêter de fumer par les programmes de santé publique seraient efficaces.

Des chercheurs néo-zélandais ont étudié les résultats d’études portant sur 9 000 candidats au sevrage, inscrits à des programmes d’arrêt par téléphone portable. Des messages, écrits, audio ou vidéo leur étaient envoyés tous les jours pour les encourager. Il en ressort que ces fumeurs ont deux fois plus de chance de réussir leur sevrage que ceux qui ne reçoivent aucune aide.

« Le téléphone portable fait désormais partie de la vie quotidienne, notamment celle des jeunes adultes. C’est un moyen de délivrer des messages de santé publique qui s’avère efficace, et sans doute moins coûteux que les lignes d’assistance téléphonique », indiquent les chercheurs qui appellent par ailleurs au développement de nouvelles études sur l’efficacité des applications pour smartphone.

« Ces outils peuvent être intéressants, mais ils n’ont d’impact que sur les fumeurs déjà engagés dans une démarche d’arrêt, essentiellement des récidivistes du sevrage », nuance Christophe Leroux, porte-parole de la Ligue contre le cancer.

Dr BUENOS : cela nous conforte dans notre projet pour l’appliquer aux patients obèses suivis par la branche biterroise du réseau ROSA, (mais uniquement avec ceux qui sont d’accord bien sûr).

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Des chercheurs britanniques ont réussi à prouver que regarder des films d’horreur ferait perdre des calories grâce à une montée d’adrénaline. Le terrifiant Shining de Stanley Kubrick arrive en tête des films les plus « calorivores ».

Perdre du poids en regardant un film d’horreur? Selon des chercheurs de l’Université de Westminster, regarder un film d’horreur… fait perdre autant de calories qu’une demi-heure de marche ou de vélo. Une révélation très sérieuse qui va faire déculpabiliser les amateurs de raclettes, fondues et autres tartiflettes. Shining de Stanley Kubrick, sorti en 1980, serait le film le plus sportif à suivre.

Pour mener cette étude, les scientifiques ont enregistré le rythme cardiaque, la consommation d’oxygène et le rejet de dioxyde de carbone d’un panel de cinéphiles alors qu’ils regardaient des classiques du genre. Il est apparu que la peur, qui affole le métabolisme et déclenche un flot d’adrénaline, peut brûler 113 calories en 90 minutes en moyenne, soit autant qu’en marchant pendant une demi-heure. Lors de cette expérience, les spectateurs ont brûlé en moyenne 133 calories pendant les séances, autrement dit, la totalité d’une barre de chocolat.

Jack Nicholson, coach sportif ?

Cité par The Telegraph, le Dr Richard Mackenzie, auteur de l’étude, explique: « Chacun des dix films testés provoque une augmentation de la fréquence cardiaque. Comme le pouls s’accélère et que le coeur pompe le sang plus vite, le corps subit une poussée d’adrénaline ». Et d’ajouter: « C’est cette libération rapide d’adrénaline due à un stress intense (ou dans ce cas, due à la peur), qui réduit l’appétit (…) et permet au final de brûler davantage de calories ».

Avec 184 calories éliminées, soit l’équivalent d’une balade de 30 minutes à vélo, Shining avec Jack Nicholson dans l’une de ses plus grandes performances, bat le record des films les plus effrayants, suivi notamment de Les Dents de la mer (161 calories), L’Exorciste (158 calories), et Alien (152).

NB du Dr BUENOS : les auteurs de l’étude oublient de préciser l’importance du « traumatisme psychologique » induit par les films d’horreur, et le fait que la marche ou le vélo, outre le fait de brûler des calories, améliore l’endurance et participent à l’agmentation de la masse musculaire.

Pas question donc de remplacer la marche quotidienne par le visionnage de films d’horreur.

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