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Dr Patrick BUENOS

À l’échelle mondiale, l’obésité tue trois fois plus que la malnutrition. C’est ce que démontre une étude menée dans 187 pays, qui révèle que l’on meurt plus du manger trop que de ne pas assez manger.

L’obésité tue plus que la faim à l’échelle du monde. En effet, d’après une étude internationale menée dans 187 pays sur l’état de santé mondial, publiée le samedi 15 décembre 2012 dans la revue scientifique médicale britannique « The Lancet », l’obésité ferait désormais davantage de victimes que la malnutrition. « En 20 ans, on est passé d’un monde où les gens souffraient de malnutrition à un monde où les gens souffrent de maladies liées à une alimentation trop grasse et trop riche », rapporte au Daily Telegraph l’un des auteurs de l’étude, le Docteur Majid Ezzati, président de la Global environment health de l’Imperial College London.

9 millions de décès dus à l’hypertension artérielle.

En 2010, l’obésité a été responsable de la mort de 3,4 millions de personnes dans l’ensemble des pays du nord, alors que, la même année, la malnutrition a tué moins d’un million d’individus. Outre les maladies cardiovasculaires et le diabète de type II, liés à l’obésité, les experts montrent du doigt les mauvais chiffres de l’hypertension artérielle, qui serait à l’origine de près de 9 millions de décès par an.

 

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Le chirurgien Patrick Noël souhaite développer la technique « spider sleeve » à la clinique de La Casamance à Aubagne.

Il s’agit de faire une sleeve gastrectomy par une seule incision ombilicale au lieu des 5 trous de trocarts habituels (2 de 5 mm et 3 de 1.2 cm).

Une première en France, réalisée le 20 novembre dernier à la clinique de La Casamance, par le Dr Patrick Noël, sous l’égide du Pr Michel Gagner.

Déjà reconnue comme un centre expérimenté en matière de prise en charge de l’obésité, c’est à la clinique de La Casamance qu’a eu lieu, le 20 novembre 2012, la première intervention de type « spider sleeve », en France.

Le chirurgien Patrick Noël, internationalement connu pour ses compétences en la matière, officiait sous l’égide du professeur Michel Gagner, venu du Canada pour l’occasion, et aux côtés du professeur Jean-Marc Chevallier, président de la société française et francophone de chirurgie de l’obésité et des maladies métaboliques (Soffcomm), ainsi que du professeur David Nocca, directeur scientifique de la Soffcomm.

Cette nouvelle technique, encore peu pratiquée en Europe, présente une évolution par rapport à la « sleeve gastrectomy », qui déjà a quasiment supplanté la pose de l’anneau gastrique.

« Les douleurs post-opératoires seraient moins importantes », explique Patrick Noël, qui ne voit qu’un seul inconvénient à cette nouvelle avancée dans la chirurgie de l’obésité : son coût. Le dispositif à usage unique fabriqué par la société américiane TransEnterix, – dont la forme ferait penser à une araignée, d’où son nom de spider -, représenterait un surcoût de 1 000 € selon le praticien, par rapport à une sleeve « classique », de l’ordre de 6 000 €, et entièrement prise en charge par la Sécurité sociale. « Il est hors de question, pour nous, de faire prendre en charge ce surcoût au patient », indique Patrick Noël, qui réfléchit à une solution pour développer cette innovation à Aubagne.

La technique, qui se fait comme les autres par coelioscopie, pourrait en tout cas avoir de beaux jours devant elle, puisqu’aujourd’hui, sur 400 patients opérés chaque année, le Dr Noël indique ne poser que 5 ou 6 anneaux gastriques. Et le Pr Gagner, « inventeur » de la « spider sleeve », après une centaine de personnes opérées, connaîtrait de bons résultats.

Dr BUENOS : le principe de la Sleeve gastrectomy par un seul trocart était déjà connu mais n’avait pas été suivi à cause des risques majorés d’éventration par l’incision ombilicale qui était plus grande que les orifices de trocart habituels, mais également du fait d’une exposition opératoire de moins bonne qualité.

Peut être que l’instrumentation du Pr GAGNER permettra d’améliorer ces 2 points.

A suivre ……

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Objectif : Estimer la prévalence des symptômes évocateurs de syndrome d’apnées-hypopnées du sommeil (SE-SAHOS) et l’importance du sous-diagnostic du SAHOS chez les adultes en France. Estimer l’évolution, entre 2006 et 2011, du nombre de personnes traitées pour SAHOS en France.

Méthodes – Les données de deux enquêtes déclaratives (Enquête santé et protection sociale (ESPS) 2008 en population générale et Entred 2007 (Échantillon national témoin représentatif des personnes diabétiques) chez les diabétiques ont été utilisées. Les SE-SAHOS ont été définis par des ronflements fréquents associés à une somnolence diurne excessive ou à des apnées constatées par l’entourage. Les taux annuels bruts et les taux standardisés sur l’âge de personnes traitées par pression positive continue (PPC) ont été calculés de 2006 à 2011 à partir des données de l’échantillon généraliste des bénéficiaires (EGB) de l’assurance maladie.

Résultats – En population générale, 4,9% des personnes ont déclaré avoir des SE-SAHOS et 2,4% un SAHOS diagnostiqué. Parmi les personnes avec SE-SAHOS, 15% avaient déjà bénéficié d’un enregistrement du sommeil. Chez les diabétiques de type 2, la prévalence des SE-SAHOS était de 16%, et 28% des personnes symptomatiques avaient déjà eu un enregistrement du sommeil. Le taux annuel standardisé de personnes traitées par PPC a augmenté entre 2006 et 2011 (+15% par an). En 2011, 0,9% des adultes bénéficiaires du régime général de l’assurance maladie étaient traités par PPC.

Conclusion – Les SE-SAHOS sont fréquents et sous-explorés en France. Le nombre de personnes traitées par PPC est en augmentation.

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Le ministère de la santé vient de labelliser le centre intégré de prise en charge de l’obésité (CIO) de Toulouse. Il devient l’un des cinq centres référents français. Soins et recherche y sont associés.

«Le parcours de soin du patient obèse n’est pas bien organisé. Sans référentiel connu, sans recommandation comme il peut en exister pour le diabète, le médecin ne sait pas quoi proposer à son patient. Il faut une prise en charge équivalente sur toute la région Midi-Pyrénées» explique le professeur Patrick Ritz, du service d’endocrinologie – unité de nutrition de l’hôpital Larrey.

Le CIO (centre intégré de prise en charge de l’obésité de Toulouse) doit répondre à cette problématique. Il s’appuiera sur un centre clinique spécialisé de l’obésité (TOSCA- Toulouse, Obésité, Surpoids, Conduites Alimentaires) et sur l’expérience toulousaine dans la recherche sur l’obésité, dans la continuité de l’unité créée par le docteur Max Lafontan dans les années 1980, aujourd’hui I2MC (Institut des maladies métaboliques et cardiovasculaires). «Nous bénéficions de la compétence du sociologue Jean-Pierre Poulain, de l’expertise pour l’obésité chez les plus jeunes du professeur Maïté Tauber, et chez les personnes âgées du professeur Bruno Vellas. L’idée est de créer des ponts entre la biologie, la sociologie, la pédiatrie et la gérontologie, pour couvrir tous les âges de la population et les relier aussi aux modes de vie, à l’environnement» poursuit le professeur Ritz selon qui le CIO de Toulouse doit relever deux défis : prévenir l’obésité et proposer le meilleur traitement possible aux personnes qui en souffrent.

Les outils utilisés sont les essais cliniques pour le volet traitement, la création d’un mastère obésité pour la formation et la mise en place d’un site internet pour la communication.

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France 3 programme une soirée en deux parties sur l’obésité lundi 14 janvier 2013

Lundi 14 janvier 2013 à 20 heures45, France 3 proposera une grande soirée en deux parties sur l’obésité.

La chaîne diffusera en première partie le documentaire “Le combat contre l’obésité” puis en seconde partie “Le parcours de l’espoir”. |

Aujourd’hui, le système de santé français a décidé de réagir en mettant en place dans chaque région des équipes pluridisciplinaires pour combattre ce fléau : médecins, chirurgiens, psychiatres, diététiciennes, éducateurs sportifs, travaillent ensemble pour proposer des solutions adaptées à chaque patient.

L’équipe du film s’est installée pendant plusieurs mois à Angers, l’une des premières villes à s’être organisée en réseau pour lutter contre l’obésité.

Avec le chirurgien Guillaume Bécouarn, les réalisateurs accompagnent le destin de plusieurs patientes dans leur combat contre l’obésité. Il doit faire face aux difficultés et aux douleurs que rencontrent des patientes opérées pour leur obésité. Dans certains cas, il doit réopérer en urgence.

Avec le service pédiatrique du CHU d’Angers, ils accompagnent Johanna pendant son opération et plusieurs mois après. La jeune fille de 17 ans va-t-elle enfin stopper la prise de poids dramatique qui commence déjà à lui poser des problèmes physiques ?

A quelques pas du CHU d’Angers, les caméras se sont installées au centre de réadaptation des Capucins. L’équipe de pédiatrie a mis au point une prise en charge pour sortir des jeunes de l’obésité avant qu’il ne soit trop tard. Mais les mauvaises habitudes sont difficiles à combattre.

Rappelons que le Dr BECOUARN et son équipe chirurgicale assurent la prise en charge chirurgicale des patients suivis par le réseau OSER de Chinon.

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Des chercheurs de l’université de New Castle aux Etats-Unis se sont penchés sur l’épigénétique du cancer du côlon. L’épigénétique est un domaine qui étudie l’interaction entre l’environnement et l’expression de certains gênes. Dans le cas du cancer du côlon, il semble que des réactions de méthylation au niveau de l’ADN jouent un rôle fondamental dans le développement de la maladie. Ils ont donc effectué 185 biopsies rectales et autant de prises de sang sur 84 hommes et 101 femmes en bonne santé venues à l’hôpital pour effectuer une coloscopie de routine. Les changements épigénétiques ont ensuite été évalués en fonction du mode de vie et des caractéristiques de chaque personne.

Les chercheurs ont ainsi pu mettre en évidence que le facteur le plus important dans la méthylation de l’ADN est l’âge, expliquant ainsi pourquoi le cancer du côlon est plus fréquent en vieillissant, en particulier après 50 ans. Ces mutations sont également plus fréquentes chez les hommes que chez les femmes,ce qui est compatible avec l’observation que ce cancer touche plus souvent les personnes de sexe masculin. Par ailleurs plus les taux de vitamine D et de sélénium dans le sang sont élevés moins il y a de mutations, ce qui confirmerait un rôle anti-cancer de la vitamine D et du sélénium.

Du côté des points négatifs, c’est le surpoids qui a été associé à plus de changements épigénétiques et donc à un risque de cancer plus élevé. Mais plus surprenant, les chercheurs constatent aussi que les personnes qui ont des taux de vitamine B9 élevés dans le sang ont plus de risques de subir des changements épigénétiques et donc théoriquement d’avoir plus de risque de développer un cancer du côlon.

Comment expliquer ces résultats ?

Bien que cela puisse paraître surprenant, cette équipe de chercheurs avait déjà mis en évidence en laboratoire que la vitamine B9 à fortes doses altérait l’ADN (1). Dans cette étude les participants n’utilisaient pas de compléments alimentaires : leurs apports en vitamine B9 sont donc issus des aliments naturels et des aliments enrichis, une pratique courante aux Etats-Unis, en particulier dans les produits céréaliers. La forme de vitamine B9 utilisée en fortification (y compris en France) ou dans la plupart des compléments alimentaires est de l’acide folique, une forme synthétique de vitamine B9.

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La connaissance épidémiologique de l’insomnie et des autres troubles du sommeil s’est développée depuis quelques années en France. L’objet de l’enquête baromètre santé de l’INPES 2010 a été de quantifier le temps de sommeil et la prévalence de l’insomnie chronique dans la population des 15-85 ans, et d’explorer les facteurs associés à cette pathologie.

Dans le cadre du Baromètre santé 2010, enquête en population générale, 27 653 individus de 15-85 ans ont été interrogés sur leurs comportements de santé, en particulier sur leur rapport au sommeil.

Le temps de sommeil moyen des 15-85 ans est de 7h13, plus élevé pour les femmes que pour les hommes (7h18 versus 7h07 ; p<0,001), tandis que 15,8% des 15-85 ans présentent une insomnie chronique : 19,3% des femmes et 11,9% des hommes (p<0,001). La part d’insomnie chronique est stable avec l’âge parmi les femmes, autour de 19%, tandis qu’elle augmente chez les hommes, de 3% à 15-19 ans à 18% à 45-54 ans, avant de diminuer à 8% au-delà de 65 ans. Elle est par ailleurs liée à des situations de précarité, à certains évènements de vie difficiles tels que les violences subies.

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Tous nos voeux de santé, de bonheur, de plaisir pour cette année 2013 qui commence.

De notre côté, tous les intervenants du réseau ROSA se préparent à vous soutenir et à vous accompagner .

Nous mettons en place de nombreux nouveaux projets pour 2013, mais nous aurons le temps de vous en reparler …….

Bonne année 2013

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Les asperges deviennent votre meilleure amie après le jour de l’An puisque c’est un remède anti gueule de bois.

Selon les sondages, près de 9 Français sur 10 ont l’intention de boire sans modération le 31 décembre. Les asperges seront donc au menu de mardi midi.

Le réveil ce mardi 1er janvier devrait être difficile pour certains Français. Ils vont être nombreux à abuser du champagne et alcool en tout genre. Certes, le jour de l’An n’est pas le seul moment où les personnes boivent, les asperges se révèlent être un très bon remède contre la gueule de bois selon une étude. Le journal Food Science indique que ce légume a de nombreuses vertus notamment pour le foie. Ce dernier est protégé contre les toxines grâce à l’extrait d’asperges. Pour obtenir un certain bénéfice mardi matin au déjeuner, il faut tout de même en consommer sans modération. Pour constater cette propriété bénéfique, les chercheurs en Corée du sud ont porté leurs études sur les jeunes pousses et les composants des feuilles.

Exit la gueule de bois

Réalisés sur le rat et l’humain, les tests montrent que l’Asparagus officinalis est utile contre la gueule de bois. L’étude date de plusieurs années, mais le journal estime qu’il était nécessaire de faire part à nouveau des résultats, car la fin de l’année est propice à la consommation d’alcool. Il y a tout de même un petit problème, car les asperges ne sont absolument pas au programme des centres commerciaux. C’est en effet un légume qui est ramassé pendant l’été. Vous pourrez tout de même trouver dans les commerces des asperges dans des bocaux, n’hésitez pas sur la quantité, l’étude indique qu’il faut en consommer beaucoup pour que les effets positifs se produisent.

La seule méthode pour lutter efficacement contre la gueule de bois reste la modération. Certaines boissons ont également tendance à favoriser le phénomène. Il est donc préférable de boire en petite quantité ou pas du tout. Et surtout, il est recommandé pour la santé d’autrui de renoncer au volant.

 

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Des chercheurs canadiens ont découvert que le gène responsable de l’obésité est associé à une réduction du risque de dépression.

Leur étude, publiée dans la revue Molecular Psychiatry, a été menée auprès de 17 200 personnes, dans 21 pays. Il en ressort que le gène FTO, identifié comme celui de l’obésité, permet une réduction de 8% du risque de dépression.

Les scientifiques soulignent que si le chiffre paraît modeste, il remet tout de même en question la perception du lien obligatoire entre dépression et obésité, selon lequel les personnes obèses seraient déprimées en raison des discriminations sociales qu’elles subissent ou que les personnes déprimées mèneraient une vie moins active, entraînant une prise de poids.

Selon les auteurs, cette étude apporte des données nouvelles sur le processus moléculaire de la dépression. Cette preuve qu’un gène de l’obésité est protecteur contre la dépression pourrait permettre une meilleure compréhension et une prise en charge plus efficace de la maladie

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