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Dr Patrick BUENOS

A Marseille, cinq spots lumineux bleus ont été mis en place, le 26 novembre 2012, dans la gare de Sainte-Marthe (14e). L’objectif est de diminuer la présence de toxicomanes. Il s’agit d’une première en France sur le réseau de la SNCF.

« Avec cette lumière, les toxicomanes ne voient pas leurs veines qui sont bleues aussi » explique dans La Provence Benoît Gloumeau, responsable de la maintenance des gares chez SNCF Méditerranée, à l’origine de cette initiative. Gênés par cette luminosité, les héroïnomanes n’auront d’autres choix que de partir, s’ils désirent consommer.

Ce type de lumière équipe déjà les toilettes de nombreuses discothèques et même certaines parties communes de parkings souterrains.

Les spots lumineux à 250 euros l’unité seront installés sur les réverbères et dans l’abri de la gare, où de nombreuses seringues sont régulièrement retrouvées par les riverains. L’expérience baptisée Plus bleue la vie sera expérimentée 6 mois. Si elle fonctionne, elle pourrait être étendue à d’autres gares.

En France, le niveau d’expérimentation (au moins une fois au cours de la vie) de l’héroïne est assez faible. Selon l’Observateur français des drogues et des toxicomanies (OFDT) cela concerne 1,2 % des 18-64 ans.

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Le Danemark renonce à une taxe sur les graisses, qu’il a pourtant été le premier au monde à mettre en place il y a un peu plus d’un an, déclarant samedi dernier que la mesure était coûteuse et avait échoué à modifier les habitudes alimentaires des Danois.

« La taxe sur les graisses et l’extension de la taxe sur le chocolat -appelée taxe sucre- a été critiquée pour la hausse des prix pour les consommateurs, l’augmentation des coûts administratifs pour les entreprises et la mise en danger d’emplois »,a déclaré le ministre de la Fiscalité dans un communiqué. »En même temps, on pense que, dans une moindre mesure, cette taxe a contribué à ce que les Danois traversent la frontière pour leurs achats ».

« Face à cette situation, le gouvernement et le Parti rouge vert (extrême gauche) se sont mis d’accord pour supprimer la taxe sur les graisses et annuler la taxe sucre prévue »,a poursuivi le ministre.

La semaine dernière en France, contre l’avis du gouvernement qui considère que cette mesure intervient trop précocement, la commission des affaires sociales du Sénat a adopté un “amendement Nutella” au projet de budget de la sécu, visant à augmenter de 300% la taxe sur l’huile de palme qui entre notamment dans la composition de ce produit alimentaire culte.

 

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Par Gabon review

Accusée de détruire l’environnement et de favoriser l’obésité, l’huile de palme est aujourd’hui sur le point d’être très fortement surtaxée en France. Sous le sobriquet d’amendement «Nutella», ce qui semble n’être qu’une anecdote amusante s’avère soulever des questions de fonds à l’heure où les industriels investissent lourdement dans la production d’huile de palme, en Afrique en particulier.

Difficile au Gabon de ne pas connaître l’huile de palme. D’abord parce que «l’huile rouge» est un composant de base de la cuisine locale, ensuite parce que l’essentiel des investissements agricoles les moins polémiques portent justement sur les plantations de palmier à huile de Siat Gabon et Olam.

Dans l’industrie, l’huile de palme s’est rapidement imposée comme le produit miracle. Elle renforce le craquant et croustillant des biscottes, elle apporte une texture fondante à la pâte à tartiner et elle prolonge les émulsions, le tout sans polluer le goût des aliments qu’elle compose. Dans les cosmétiques, on la trouve aussi partout. Elle permet au savon ou au shampooing de mousser plus longtemps et fait mieux pénétrer le rouge à lèvre ou les crèmes hydratantes dans la peau. Ses vertus anti-oxydantes, idéales pour la longue conservation, sont aussi appréciées. La WWF a estimé qu’il y avait environ un produit sur deux dans le monde qui contiendrait de l’huile de palme. Bref, c’est le corps gras efficace et très bon marché : le beurre est six fois plus cher. L’huile d’olive est deux fois plus chère. Même les huiles de tournesol et de colza ne peuvent rivaliser.

La proposition d’un sénateur socialiste, Yves Daudigny, jusqu’alors totalement inconnu, a fait l’effet d’une bombe dans les milieux concernés. Des milieux beaucoup plus larges et puissants que les parlementaires français pouvaient l’imaginer.

Dans un premier temps, la proposition du sénateur s’appuyait sur une récente étude scientifique accusant l’huile de palme de favoriser l’obésité et les maladies cardio-vasculaires, deux fléaux des pays industrialisés. A cette étude, s’ajoute les critiques formulées depuis des années par les divers mouvements écologistes accusant les plantations de palmier à huile d’accélérer la déforestation, et les exemples de l’Indonésie et de la Malaisie leurs donnent tout à fait raison. D’ailleurs, au niveau mondial, ces deux pays dominent très largement le marché, avec 85 % de la production planétaire. Avec près d’un million de tonnes produites par an, le géant démographique africain fait pâle figure par rapport à l’Indonésie, premier producteur mondial avec plus de 20 millions de tonnes par an.

L’indignation des producteurs africains

Rapidement, l’Initiative for Public Policy Initiative (IPPA), un groupe de réflexion du Nigeria, a écrit à plusieurs responsables de grandes surfaces françaises pour protester contre la «campagne menée par des détaillants français contre les petits exploitants africains d’huile de palme. (…) Vous avez fait chuter leur revenu, critiqué leur moyen de subsistance et injustement nui à la réputation du produit qu’ils cultivent». 50 ans après les indépendances africaines, «on voit resurgir le spectre d’un comportement colonialiste, que l’on croyait révolu, dans votre campagne contre l’huile de palme». Ils rappellent qu’elle est l’huile alimentaire «la plus abordable et la plus largement commercialisée au monde» et constitue l’huile au meilleur rendement mondial par surface cultivée. En clair, ils affirment que l’huile de palme, produite dans les pays tropicaux, menace moins les forêts que le tournesol et le colza, notamment cultivés en France…

L’IPPA conteste aussi la nocivité de l’huile de palme. Riche en nutriments, avec des taux très élevés en vitamines A et E, elle est d’un apport essentiel aux populations pauvres, notamment en Afrique. D’autre part, il faut reconnaître que si la France, et plus généralement l’Europe, entend lutter contre les aliments néfastes à la santé, l’huile de palme n’est pas, et de loin, une priorité. L’industrie agroalimentaire produit en quantité des «acides gras trans» que l’on retrouve dans la quasi totalité des plats préparés et dans la pâtisserie ou la boulangerie industrielle en particulier, dangereusement cancérigènes et suffisamment étudiés pour être considérés comme réellement nocifs. Quid de l’huile de Tournesol, largement produite en Europe et vantée à longueur de publicité, qui poserait les mêmes problèmes sanitaires que l’huile de palme ? En fait, ce sont les usages industriels, et en particulier les produits transformés des huiles végétales qui, consommés en grande quantité, poseraient problème. Sans parler des récentes polémiques sur l’Aspartam, les sels d’aluminium ou les pesticides omniprésents dans la nourriture occidentale.

Alors pourquoi tout ce remue ménage sur l’huile de palme ?

Sur le fond, les Verts ont raison, en particulier lorsqu’ils pointent du doigt le Cameroun et les massacres sylvicoles qu’ont perpétré certaines entreprises, en particulier la société américaine Herakles. Si dans les années 60, le Nigeria était le premier producteur mondial, et si l’huile de palme est un produit typiquement africain, lorsque la culture est devenue vraiment rentable, tirée par les formidables croissances économiques et démographiques de la Chine et de l’Inde, l’Asie a rapidement supplanté l’Afrique. Or, les exploitations géantes déployées à la hâte en Indonésie et en Malaisie ont réellement saccagé les forêts primaires de ces pays, les détruisant à jamais.

Dans ce contexte, la vigilance reste de mise face à des multinationales qui pratiquent la course au profit immédiat et la politique de la terre brûlée. La biodiversité n’est pas seulement un hobby pour désœuvrés fortunés, et il est important de préserver l’habitat des gorilles, des pangolins et des abeilles. L’avenir de notre planète est indissociable la défense de l’environnement. Mais comme l’affirme Adrien Hart, journaliste spécialiste de l’Afrique, notre continent «ne doit pas être la “réserve naturelle” des Occidentaux, hyperindustrialisés, dévorés par un immense sentiment de culpabilité post-colonialiste et brusquement passionnés par l’écologie dans les pays du sud. Le continent africain doit rapidement se développer pour tirer de la pauvreté des centaines de millions d’habitants. Oui, l’Afrique devra couper des arbres. Comme l’ont fait avant elle l’Europe, les États-Unis et la Chine lors de leurs révolutions industrielles».

Reste que si la France adopte définitivement ce texte de loi et qu’elle est suivie, comme c’est probable, par les autres pays occidentaux, c’est l’ensemble de la filière de l’huile de palme qui sera menacée, en Afrique en particulier puisque les pays asiatiques continueront d’importer l’essentiel de leurs besoins des pays de leur zone. Lors de sa campagne pour les primaires du PS, Arnaud Montebourg avait assuré : «L’Union européenne s’orientera rapidement vers une interdiction de l’huile de palme.» Dans l’hypothèse d’une taxation généralisée de l’huile de palme, les industriels chercheront activement un produit de substitution et les petits producteurs africains ayant lourdement investi dans leurs plantations en seront pour leurs frais. On s’étonne juste du silence du Gabon sur une affaire qui devrait pourtant l’intéresser au plus haut point.

Article original : http://gabonreview.com/blog/la-taxe-nutella-un-amendement-neocolonial-contre-lhuile-de-palme

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L’obésité n’est pas une affaire d’alimentation ou de régime, cette pathologie apparaît aujourd’hui comme un phénomène de société complexe et multifactoriel. Dans « Comprendre l’obésité » (Ed. Albin Michel), la psychanalyste Catherine Grangeard bat en brèche les idées reçues sur le surpoids. À travers une série de cas, elle montre qu’une autre voie est possible, celle de la psychanalyse qui plonge au cœur de l’histoire de chacun pour tenter de comprendre les raisons de cette addiction.

Terrafemina : Vous êtes l’auteure de « Comprendre l’obésité ». Quel est le sens de votre démarche ?

Catherine Grangeard : Je suis partie de mon expérience de psychanalyste. Raconter ce qui se passe dans un travail analytique permet d’illustrer ce que vivent les personnes obèses. J’ai voulu montrer la question de l’obésité sous un autre jour. Elle n’est pas qu’une affaire de kilos ou d’alimentation, c’est un phénomène de société, complexe, multiple. Il y a des idées reçues très difficiles à combattre.

Tf : En quoi la psychanalyse peut-elle aider les personnes ?

C.G : L’approche psychanalytique permet d’aller chercher dans l’inconscient les raisons d’une difficulté. Il est intéressant de comprendre ce qui nous pousse à faire quelque chose qu’on juge néfaste pour nous-même. C’est cela, l’approche analytique. Il faut se poser la question. Les déterminants sont dans chacune des histoires personnelles. Avec cette analyse de cas, je montre ce qui se passe dans une prise de conscience. Elle est nécessaire avant de démarrer un programme sérieux. Ce retour en arrière permet de lever un certain nombre de verrous.

Tf : Ces personnes que vous avez suivies, ont-elles des points communs ?

C.G. : Ce que j’essaie de montrer, c’est que justement il n’y a pas de typologie des personnes obèses. Certes, ce sont des personnes qui face à une difficulté, vont se tourner vers la nourriture. Le point commun, c’est que contrairement à vous, à moi, elles ne réussissent pas à dire stop. Quand commence l’addiction, c’est toute la question. Les raisons de cette fragilité sont inscrites dans l’histoire.

Tf : Vous dénoncez le poids de la société de consommation, le diktat des régimes relayé par les médias…

C.G. : En ce moment, tout nous pousse à aller vers l’alimentation. Nos enfants sont perpétuellement tentés par les étalages des supermarchés. D’un autre côté, on nous assène des messages sur le bien manger, manger bouger, 5 fruits et légumes par jour. Il y a des effets pervers aux messages simples. La simplification fabrique de l’obésité dans le sens où elle laisse penser que tout est facile. Lorsqu’elle se met au régime, la personne croit qu’elle a un remède simple. C’est malhonnête de dire qu’on peut perdre du poids durablement en quelques semaines de diète. Une bonne hygiène de vie doit être permanente. Il faut quitter le centrage sur le poids. Réduire une personne aux kilos qu’elle doit perdre, c’est l’empêcher de trouver une solution.

Tf : La solution ne se trouve donc pas dans les régimes ?

C.G. : Absolument pas, tout régime est restrictif et donc éprouvant. La privation entraîne de la frustration. La phase de stabilisation est la plus difficile. La personne craque, reprend plus de kilos, c’est bien connu. Le régime doit rester quelque chose de ponctuel, c’est l’hygiène de vie qui doit primer. Une personne obèse passe par différents paliers. Elle tente un régime, échoue. L’échec, c’est l’estime de soi qui chute. C’est important de décrypter ce que les personnes cherchent dans un régime. Comment remettre la réalité aux commandes ? Le bon moment c’est celui où on se dit « j’ai le courage d’affronter ». Il est plus facile de s’en sortir lorsqu’on est dans une bonne phase de vie.

Catherine Grangeard – « Comprendre l’obésité, Une question de personne, un problème de société » – éd. Albin Michel.

Interview réalisé par Terra Femina

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Déjouez ces pièges et vous éviterez les kilos en trop mais aussi les substances toxiques pour vos cellules.

Comment faire ?

Les repas des fêtes de fin d’année sont des moments de convivialité pendant lesquels on mange et on boit plus que d’ordinaire. Mais gare ! C’est aussi bien sûr l’occasion de prendre durablement du poids. Par exemple, dans une étude qui a suivi et pesé régulièrement 195 adultes de septembre à mars, les variations du poids sont parlantes : pendant la période qui précède les fêtes, de fin septembre à mi-novembre, le gain de poids est minime avec 180 grammes en moyenne. En revanche, on a tendance à prendre du poids pendant les fêtes : ainsi, en février, les participants pesaient en moyenne un demi-kilo de plus (480 grammes) qu’à l’automne. Repesés à l’automne suivant, ces adultes avaient conservé ce gain de poids. Les auteurs de l’étude estiment que les kilos pris pendant la période des fêtes contribuent probablement à l’augmentation générale du poids à l’âge adulte (1).

  • Le repas sans soupe ni salade

Barbara Rolls étudie le comportement alimentaire et la satiété à l’université de Pennsylvanie.

Barbara Rolls : “ Voici comment nous procédons. Nous amenons les volontaires dans le laboratoire, nous leur offrons différents types d’aliments et nous regardons lesquels les rassasient le plus. Nous conduisons aussi des études de longue durée pour savoir quels conseils nutritionnels sont les plus efficaces pour maigrir. Toutes ces approches nous ont conduit aux mêmes conclusions : si vous choisissez des aliments qui apportent beaucoup de calories avec chaque bouchée – ceux dont la densité calorique est élevée – vous mangerez trop et avalerez trop de calories. Les aliments à densité calorique élevée sont typiquement les chips, les gâteaux, biscuits, crackers… Cela peut surprendre, mais le constituant des aliments qui a le plus d’influence sur la quantité de ce qu’on mange, c’est l’eau ! L’eau ajoute du poids et du volume aux aliments sans leur apporter de calories : elle diminue leur densité calorique. C’est le cas des légumes, des fruits, de la soupe. Ces aliments permettent de se rassasier sans avaler trop de calories. Nous avons montré par exemple qu’on diminue sensiblement le nombre de calories avalées pendant le repas si on sert une salade ou une assiette de soupe en entrée. »

Conclusion : si vous recevez, préparez un buffet de légumes crus (carottes, choux-fleurs) à servir avec des sauces légères ou des tapenades, et ouvrez le repas avec une salade ou un bol de soupe, par exemple de citrouille, un légume délicieux et riche en antioxydants.

  • La dinde rôtie avec sa peau

La dinde apporte des protéines de bonne qualité et de cystéine, précurseur de composés antioxydants, mais préférez-la sans sa peau qui contient des graisses saturées et des substances potentiellement toxiques lorsqu’elle est grillée tels que les produits avancés de la glycation (amines hétérocycliques aromatiques).

 

  • Les chocolats au lait

Les chocolats au lait renferment peu de composés phénoliques antioxydants et beaucoup de graisses dérivés du lait en lieu et place du beurre de cacao. On leur préfèrera du chocolat noir (70% de cacao minimum) dont le cacao présente de nombreux avantages pour la santé en particulier au niveau cardiovasculaire en favorisant le maintien de la souplesse artérielle.

  • Le whisky

Si vous pensez boire plus que de raison, privilégiez les alcools clairs comme le rhum, la vodka, le gin de préférence aux alcools foncés comme le whisky, le bourbon, le cognac et même le vin : vous risquez moins la gueule de bois. Dans une étude, 33% des volontaires qui ont consommé 1,5 g de bourbon par kg de poids corporel ont été sérieusement malades, à comparer à seulement 3% de ceux qui ont consommé la même dose de vodka (2). N’oubliez pas que dans tous les cas l’excès d’alcool est toxique pour les cellules et que chaque équipage doit désigner un chauffeur sobre.

  • Le café

Le café est diurétique : il vous fait éliminer de l’eau. Ce n’est pas une bonne nouvelle pendant une soirée arrosée, car l’alcool, lui aussi est diurétique. Certaines des sensations désagréables de l’excès d’alcool sont dues au fait que l’on a éliminé beaucoup trop d’eau, on est donc un peu déshydraté. A la place du café, optez pour une tisane à la menthe, une plante relaxante qui facilite la digestion.

  • La soirée où l’on ne danse pas

Si vous envisagiez un simple dîner assis, lisez ceci : pour chaque quart d’heure passé à danser, une personne de 70 kilos dépense 85 calories, une personne de 90 kilos en dépensera 115, un bon moyen de limiter la prise de poids. Le choix des musiques a aussi de l’importance : une samba endiablée, du rock, disco ou du hip-hop, c’est plus payante que la valse, le tango ou le paso doble ! Les bénéfices vont au-delà de la soirée dansante : le corps continue à brûler des calories plusieurs heures après. En plus, quand vous dansez vous n’êtes pas assis à boire ou à manger !

Références

(1) Yanovski A. Prospective Study of Holiday Weight Gain. New England Journal of Medicine, 2000;12(342):861-867.

(2) Chapman LF. Experimental induction of hangover Q J Stud Alcohol. 1970;5(Suppl 5):67-86.

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Pour un rôti de bœuf bien réussi, il est conseillé de préchauffer le four à thermostat 7/8 – 220°.

Ensuite, 5 minutes après avoir enfourné votre rôti, ramenez la température à Thermostat 6/7 – 200°.

Pour un rôti saignant, la cuisson est d’environ 15 minutes pour 500 g de viande. Prolongez le temps de cuisson pour une viande cuite à point (20 minutes pour 500 g).

Pensez à laisser reposer le rôti avant de le déguster, et à ne le saler qu’après cuisson, la chair n’en sera que plus fondante…..

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Une étude australienne montre qu’excès de sel et excès de sucre sont liés chez l’enfant. Pour réduire l’obésité infantile, les chercheurs recommandent aux plus jeunes de limiter leur consommation de sel.

Les parents sont prévenus depuis longtemps des risques d’une alimentation trop sucrée et trop grasse chez l’enfant. Mais pour prévenir les risques de surpoids et d’obésité infantile, ils devraient également surveiller la consommation de sel de leurs enfants. Selon des chercheurs australiens un enfant qui mange moins salé serait moins attiré par des boissons sucrées. Bon à savoir quand on sait qu’un enfant qui boit plus d’une boisson sucrée par jour augmente son risque de souffrir de surpoids ou d’obésité de 26%.

L’étude parue dans la revue Pediatrics, montre que la consommation de sel est étroitement liée à celle de sucre chez certains enfants. « En plus des effets sur la baisse de la tension artérielle, réduire la consommation de sel est une stratégie utile dans les efforts de prevention de l’obésité infantile”, explique l’étude.

Les chercheurs de l’Université de Deakin ont suivi plus de 4 200 jeunes Australiens âgés de deux à seize ans. Ils ont constaté que les enfants qui mangeaient le plus salé étaient ceux qui buvaient le plus de boissons sucrées : les plus accros aux boissons sucrées (sodas, jus, boissons énergétiques) consommaient 6,5 grammes de sel par jour, contre 5,8 grammes pour les enfants buvant de l’eau. Pour chaque gramme de sel consommé par jour, les enfants absorbaient 17 g de sucre supplémentaire.

Des astuces pour limiter le sel

Le programme national nutrition santé mis en place en France recommande à un adulte de ne pas limiter les 6g de sel par jour. Les Français sont bien au-dessus avec respectivement 10 g de sel pour les hommes et 8g pour les femmes. Pour apprendre à manger moins salé, il existe plein d’astuces de bon sens (ne pas trop saler l’eau de cuisson, ne pas poser la salière sur la table, limiter les aliments industriels) et d’autres auxquelles on pense moins (les épices, le sel diététique…).

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Dans le cadre d’une campagne internationale incitant à manger moins de viande, la ville de Los Angeles a voté, à l’unanimité, l’instauration du « Meatless Day ». Une journée où les habitants tenteront de rester végétariens.

Le « Meatless Day » a été adopté par la municipalité, à l’occasion d’une campagne internationale de sensibilisation pour diminuer la consommation de viande. Celle-ci coûte cher en émission de carbone : les élevages consomment 70% de l’eau provenant de la ville, tout en produisant 20% des émissions de gaz à effet de serre, selon NBC.

En amont de ce rendez-vous végétarien hebdomadaire, la ville californienne a interdit l’installation de nouveaux fast-food dans le sud de la métropole, où vit la majorité de la population obèse de Los Angeles. La conseillère municipale Jan Perry a déclaré : « Consommer moins de viande peut prévenir et même inverser la tendance des maladies les plus communes aux États-Unis. Quelque part, nous sommes déconnectés de la simple vérité : notre corps est affecté par la nourriture que nous consommons ».

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Les femmes déjà atteintes d’obésité pourraient effacer leur risque accru de cancer du sein après la ménopause, en prenant simplement les mesures pour éviter le gain de poids supplémentaire et contrôler les effets métaboliques de leur obésité. C’est ce que conclut cette étude préclinique publiée dans l’édition du 7 décembre de Cancer Research, une revue de l’American Association for Cancer Research. En bref, continuer à trop manger après la ménopause alors que l’on souffre déjà d’obésité accroît considérablement le risque de cancer du sein.

« Les femmes ménopausées obèses ont un risque accru de cancer du sein et de moins bons résultats cliniques par rapport aux femmes ménopausées qui sont minces », confirme le Pr Paul S. MacLean, professeur agrégé de médecine à l’Université du Colorado.

Ménopause signifie fréquemment prise de poids : Durant la ménopause, les femmes prennent fréquemment du poids en raison d’une consommation devenue excessive par rapport aux besoins énergétiques.

Dans une précédente étude, l’équipe du Pr MacLean avait déjà montré, sur leur modèle animal, que le gain de poids après une ovariectomie chirurgicale -ce qui correspond à une situation de ménopause- contribue à promouvoir le développement de tumeurs mammaires chez des rats obèses.

Dans cette nouvelle étude, ils confirment qu’obésité + suralimentation après ovariectomie chirurgicale induit le développement de tumeurs et une progression agressive de ces tumeurs.

La première explication est que ces rats obèses, modèles de ménopause, sont incapables d’absorber normalement les apports excessifs d’énergie. Leurs tissus sains ne parvenant pas à augmenter l’absorption de glucose et de graisses alimentaires, ce sont les tumeurs du sein qui augmentent considérablement leur absorption de glucose.

Une deuxième raison de la croissance tumorale agressive chez des rats obèses par rapport aux rats maigres, c’est que les tumeurs des deux groupes d’animaux ont des profils moléculaires différents. Les tumeurs des rats obèses ont des niveaux d’expression plus élevés des récepteurs de la progestérone liés à la hausse de l’expression de gènes impliqués dans la consommation d’énergie. Ce même processus d’une expression accrue de gènes impliqués dans la consommation d’énergie et la croissance cellulaire a été observée dans les cancers du sein humains à récepteurs de progestérone positifs, chez les femmes ménopausées.

Enfin, les auteurs remarquent que l’antidiabétique metformine parvient à réduire la charge tumorale chez des rats obèses après une ovariectomie chirurgicale, ce qui suggère la convergence de l’obésité et la suralimentation pendant la transition ménopausique pour favoriser la croissance tumorale.

Source: Cancer Research Online December 7, 2012; doi: 10.1158/0008-5472.CAN-12-1653 Obesity and Overfeeding Affecting Both Tumor and Systemic Metabolism Activates the Progesterone Receptor to Contribute to Postmenopausal Breast Cancer (Visuel © forestpath – Fotolia.com, vignette@ National Institute for Standards and Technology, Image Gallery : cellules de cancer du sein)

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De nombreuses personnes ont des troubles du sommeil.

Nos graisses viscérales perturberaient notre qualité de sommeil.

Les troubles du sommeil sont fréquents, en particulier chez les personnes en surpoids, qu’il s’agisse d’une apnée du sommeil ou d’un simple sommeil de mauvaise qualité sans cause retrouvée. Des chercheurs de l’université Johns Hopkins (Baltimore, Etats-Unis) se sont penchés sur le lien entre le poids, le tour de taille et la qualité du sommeil.

Ils ont recruté 77 personnes en surpoids atteints d’un diabète de type 2 ou d’un pré-diabète (début de résistance à l’insuline) qui ont été assignés en double-aveugle et de manière aléatoire soit à suivre un régime hypocalorique pour perdre du poids soit à suivre un régime et à faire du sport régulièrement. Leur masse grasse totale, viscérale et leur qualité de sommeil ont été mesurées au début de l’étude puis à la fin, 6 mois plus tard.

Au bout de 6 mois les participants des deux groupes ont perdu du poids de manière comparable, environ 6,8 kg et parallèlement leur qualité de sommeil s’est améliorée, en moyenne de 20%. Mais en regardant les résultats plus précisément les chercheurs ont pu voir que l’amélioration de la qualité du sommeil était proportionnelle à la perte de masse grasse viscérale. Les chercheurs de l’étude expliquent : « La clef pour améliorer la qualité du sommeil dans notre étude a été la perte de masse grasse et en particulier la graisse viscérale. Ce lien semble vérifié chez les hommes comme chez les femmes, quel que soit l’âge et peu importe le régime suivi (avec ou sans sport). »

Certaines habitudes alimentaires favorisent un ventre plat (= diminution des graisses viscérales), c’est le cas par exemple des aliments à index glycémiques bas.

Soohyun Nam et al. Predictors of Sleep Quality Improvement Among Overweight or Obese Individuals: A Randomized Controlled Trial. Presentation at the American Heart Association Scientific Sessions. November 6, 2012.

Un point sur les graisses abdominales

Les graisses abdominales sont de deux types :

  • les graisses viscérales qui se situent en profondeur, entourant nos organes
  • les graisses sous-cutanées qui se trouvent sous la peau.

Les graisses viscérales en particulier semblent être plus mauvaises pour la santé que les graisses sous cutanées. Les cellules graisseuses de la graisse viscérale ne sont en effet pas inertes et participent à la régulation de nos hormones et des mécanismes inflammatoires. Les graisses viscérales sont impliquées dans les maladies cardiovasculaires ou le diabète.

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