La vitamine D diminuerait le risque de développer de nombreux cancers.
Le bénéfice dans la prévention du cancer du sein serait particulièrement important.
C’est une nouvelle étude pilotée par un des pionniers de la vitamine D, le Pr Cédric Garland, chercheur en médecine préventive (université de San Diego, Etats-Unis) qui pointe du doigt les dangereux effets du déficit en vitamine D sur le risque de cancer du sein. Cette fois son équipe s’est emparée de prélèvements sanguins de l’entrepôt médical de la défense Américaine. Ils ont ainsi eu accès à plus de 9 millions d’échantillons sanguins congelés. Ils ont ensuite sélectionné des prises de sang effectuées à la même période sur 1200 femmes. La moitié d’entre elles a développé un cancer du sein dans les 3 mois suivants le moment de la prise de sang alors que l’autre moitié est restée en bonne santé.
En analysant les taux de vitamine D dans le sang les chercheurs ont pu constater que les femmes qui avaient eu un déficit en vitamine D voyaient leur risque de cancer multiplié par 3 ! Ces résultats sont très impressionnants et différent de ceux obtenus avec des prises de sang effectuées plus précocement. Pour les chercheurs cela s’explique par le fait que les 3 mois précédents le développement d’un cancer sont particulièrement importants : c’est la période pendant laquelle la tumeur recrute des vaisseaux sanguins pour se développer. Il est donc probable que la vitamine D joue un rôle protecteur en empêchant ces aberrations cellulaires.
En 2011 cette équipe avait montré qu’avoir un taux de vitamine D dans le sang de 50 ng/mL diminue le risque de cancer du sein de l’ordre de 50%. Pour parvenir à de tels taux une prise moyenne de 4000 UI de vitamine D3 par jour (soit 10 fois plus que les apports journaliers recommandés en France) est nécessaire. Rappelons qu’il n’est pas possible d’obtenir de la vitamine D via l’exposition au soleil en France entre les mois de novembre et d’avril environ pour une question de longueurs d’onde.
Référence
Mohr SB, Gorham ED, Alcaraz JE, Kane CI, Macera CA, Parsons JK, Wingard DL, Horst R, Garland CF. Serum 25-hydroxyvitamin D and breast cancer in the military: a case-control study utilizing pre-diagnostic serum. Cancer Causes Control. 2013 Jan 8.
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La société de biotechnologie Aquabounty cherche à produire et commercialiser un saumon génétiquement modifié depuis 17 ans aux Etats-Unis. L’agence de l’alimentation pourrait l’autoriser.
La FDA, l’agence américaine de l’alimentation et du médicament a publié un avis favorable à la commercialisation par la start-up Aquabounty du premier poisson génétiquement modifié. C’est-à-dire un saumon, dit « poisson Frankenstein », comme le mentionne une pétition mise en ligne le 18 janvier par Avaaz -740.000 signatures ont été recueillies.
La compagnie biotechnologique cherche tous les ans, depuis 17 ans, à obtenir l’agrément en prouvant que ce poisson ne présente aucun risque environnemental. La firme a ainsi introduit dans le génome du saumon atlantique un gène de croissance, issu du saumon chinhook, espèce originaire du Canada. Ainsi, la bête atteint sa taille de commercialisation en un an et demi au lieu de trois.
Transmission du gène?
Le risque principal: que ce transgène touche des espèces sauvages. Voilà pourquoi Aquabounty prend soin de préciser que son Frankensalmon « grandirait dans des installations terrestres », afin de « réduire l’impact environnemental sur les zones côtières, d’éliminer la menace de transmission de maladies ».
Les oeufs de saumon génétiquement modifiées seraient produits dans une installation basée sur l’Ile-du-Prince-Edouard au Canada, tandis que les poissons seraient élevés dans une ferme…au Panama.
L’agrément définitif pourrait intervenir cette année… Sachant qu’en 2010, les médias américains, dont le New York Times, affirmaient déjà que « le dossier aboutirait dans les prochains mois ».
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Les personnes atteintes de vitiligo manqueraient de vitamine D.
Une supplémentation pourrait aider au traitement de la maladie.
Le vitiligo est une maladie auto-immune de l’épiderme qui se caractérise par une dépigmentation qui s’étend sur la peau (= la peau présente des zones décolorées). Elle est souvent associée à d’autres maladies auto-immunes comme la thyroïdite de hashimoto ou le diabète de type 1.
Compte tenu du lien fort entre la vitamine D et la prévalence de nombreuses maladies auto-immunes, des chercheurs Egyptiens ont souhaité comparer le taux de vitamine D chez des malades atteints de vitiligo à des celui de personnes en bonne santé.
Ils ont donc recruté 40 malades et 40 personnes bien portantes ayant les mêmes caractéristiques (même âge, même sexe, même lieu d’habitation, habitudes alimentaires comparables, même phototype cutané) chez lesquelles ils ont mesuré le taux de vitamine D dans le sang.
Résultat : sur 40 malades, 39 ont un déficit important en vitamine D (taux inférieur à 20 ng/mL) contre seulement 5 dans le groupe en bonne santé.
Les chercheurs concluent donc simplement que les personnes atteintes de vitiligo manquent de vitamine D et qu’une supplémentation devrait être envisagée chez ces personnes.
Un lien de cause à effet entre le déficit en vitamine D et l’apparition de la maladie n’est pas précisé et les chercheurs n’indiquent pas s’ils ont interrogé les personnes sur leurs habitudes de loisirs : en effet, une maladie comme le vitiligo peut être difficile à vivre et amener les personnes touchées à sortir moins souvent de chez elles et donc à s’exposer moins souvent au soleil, expliquant dès lors ce déficit massif.
Néanmoins l’intérêt de la vitamine D en supplémentation semble important car une des thérapies utilisées dans cette maladie est la repigmentation par irradiation aux UVB et des chercheurs Italiens ont déjà mis en évidence que l’utilisation d’un dérivé de la vitamine D appliqué sur la peau avant les séances UV améliorent les résultats.
Saleh HM, Abdel Fattah NS, Hamza HT. Evaluation of serum 25-hydroxyvitamin D levels in vitiligo patients with and without autoimmune diseases. Photodermatol Photoimmunol Photomed. 2013 Feb;29(1):34-40. doi: 10.1111/phpp.12016.
Leone G, Pacifico A, Iacovelli P, Paro Vidolin A, Picardo M. Tacalcitol and narrow-band phototherapy in patients with vitiligo. Clin Exp Dermatol. 2006 Mar;31(2):200-5.
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Fin 2012, l’eau du robinet qui coulait dans près de 420 communes françaises dépassait les seuils limites en polluants comme les nitrates ou l’arsenic grâce à des dérogations.
« Plus d’un millier de dérogations, réparties sur 419 communes, étaient recensées à l’automne 2012 », informent 60 Millions de consommateurs et la Fondation Danielle Mitterrand-France Libertés qui ont lancé mi-2012 une vaste enquête sur la qualité chimique de l’eau en France.
Nitrates, arsenic, atrazine, glyphosate ou autres polluants… Les deux associations ont publié sur internet la « première carte des dérogations aux normes sanitaires de l’eau potable », consultable sur le site www.prixdeleau.fr.
« Cela ne représente pas un danger immédiat pour la santé du commun des mortels qui va consommer cette eau, mais c’est inquiétant pour la gestion de la distribution de l’eau potable », a déclaré vendredi Thomas Laurenceau, rédacteur en chef de 60 Millions de consommateurs.
« Dans un certain nombre d’endroits, pour des durées importantes, on accepte que les gens ne reçoivent pas une eau parfaitement aux normes. On se demande s’il n’y a pas une espèce de laxisme ambiant », a-t-il ajouté.
Les préfets accordent des dérogations pour trois ans, une fois l’assurance obtenue que l’utilisation de l’eau ne constitue pas un danger potentiel pour la santé des habitants. Elles peuvent être prolongées deux fois, soit un total de neuf ans.
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Les plats trop gras de certaines chaines alimentaires finissent sur la liste Xtreme ou « porn list ». Les calories crèvent le plafond.
On le sait, de nombreux restaurants ne s’embêtent plus à préparer la nourriture qu’ils servent. Les boites de conserves s’empilent dans les cuisines et le cholestérol s’accumule dans nos veines. En France, nous avons une certaine idée de la gastronomie donc peu de risque de se retrouver avec des plaquettes de beurre et des pots entier de crème dans nos pâtes. Aux Etats-Unis, c’est très différent. Même si l’obésité est en recul chez l’oncle Sam, les chaines de restaurants n’hésitent pas à forcer leurs doses. Le Centre de Science pour l’Intérêt du Public dénonce cette pratique. Et tous les plats trop gras sont désormais fichés dans la liste Xtreme. Il n’y a pas qu’un excèdent de calorie dans ces plats mais surtout un gros risque pour la santé.
Un plat de pâtes du Cheesecake Factory
L’un des plats de pâtes du Cheesecake Factory contient 3,120 calories. Ce chiffre est équivalent à un jour et demi des apports caloriques recommandés. La liste est déterminée à alerter les consommateurs face aux grosses quantités de graisse saturées et de sodium également. Par jour, un adulte ne doit pas consommer plus de 20g de graisses saturées et 1,5 gr de sodium. Le plat de pâtes aux crevettes du Cheesecake Factory contient 89g de graisses saturées et 1,09 gr de sodium. Le résultat est catastrophique. « Il faut savoir que la taille de leurs profits dépend de la taille de vos pantalons » a déclaré Mickael Robson, le directeur exécutif du CSIP, à propos des grands « gagnants » de cette liste.
Aux Etats-Unis, un adulte sur trois est obèse. 10% du budget de la santé concerne les maladies liées à l’obésité, comme le diabète de type 2. Même si Coca-Cola aborde la question de l’obésité, les chaines de restauration américaines continuent à faire n’importe quoi. Les deux autres gagnants de la liste Xtreme sont le double burger bacon et cheddar du Johnny Rockets avec 1 770 calories, 50gr de graisses saturées et 2,38 gr de sodium. Et l’escalope de poulet croustillant du Cheesecake Factory avec 2 610 calories, 89g de graisses saturées et 2,72 gr de sodium. Pour vous faire une petite idée, cela représente 12 seaux de poulet au KFC.
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Une étude publiée sur Translational Behavioral Medicine est parvenue à établir une corrélation entre le nombre de tweets émis et le nombre de kilos perdus.
Pour parvenir à cette conclusion, des chercheurs de l’université de Caroline du Sud ont étudié l’impact de l’utilisation de la plate-forme de micro-blogging en suivant pendant six mois, la perte de poids de 96 personnes en surpoids ou obèses, soumises à un régime un peu particulier.
D’un côté, la moitié des participants recevait régulièrement des podcasts sur la nutrition et la marche à suivre concernant les exercices à pratiquer. De l’autre, les participants du second groupe devaient télécharger une application pour pouvoir suivre le régime et installer Twitter pour partager leur expérience (poster chaque vendredi la quantité de poids dont ils se sont délestés) et leurs interrogations éventuelles.
Les chercheurs sont partis du principe que l’on a généralement plus de chances d’atteindre un objectif lorsqu’on s’y atèle en groupe. « Nous savons que dans ce genre d’expérience, les réunions de groupes apportent un soutien moral important. Nous avons donc voulu trouver un moyen de transposer ce soutien social sur un appareil mobile. Twitter semblait alors être le meilleur compromis car nous avions déjà eu échos de précédentes tentatives de pertes de poids grâce à son utilisation et qu’il permet aux participants de s’entraider en temps réel. Lors d’un dîner au restaurant, ils peuvent par exemple demander à leur communauté : je suis dans tel restaurant, qu’est-ce que je dois commander? », ont-ils expliqué.
Si les deux groupes ont perdu du poids au terme de l’expérience, il est ressorti que les utilisateurs de Twitter, qui bénéficiaient des messages d’un conseiller nutritionnel et pouvaient échanger avec les autres participants, ont perdu davantage de poids que les autres. Les chercheurs ont même identifié un lien entre le poids perdu et le nombre de tweets émis à hauteur de 0.5% de masse perdue tous les 10 tweets.
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On le connaissait pour ses capacités à combattre les troubles de l’érection et l’hypertension, pourtant le Viagra pourrait une nouvelle fois venir au secours de l’humanité. Alors que l’obésité devient une épidémie mondiale, la petite pilule bleue aurait le pouvoir de prévenir le surpoids en transformant les mauvaises cellules graisseuses en de nouvelles qui brûlent de l’énergie.
Combien de vies trouvera-t-on au Viagra ? Cette pilule bleue, qui fait le bonheur de nombreux hommes (et de leurs partenaires) à travers le monde en leur redonnant une érection plus vigoureuse, a d’abord été imaginée pour combattre l’angine de poitrine.
Le Viagra ralentit la dégradation du monoxyde d’azote. Celui-ci peut se lier aux récepteurs de la guanylate cyclase, augmentant la production d’une molécule appelée GMPc (guanosine monophosphate cyclique), favorisant la circulation sanguine. Si dans son indication originelle le Viagra ne s’est pas révélé à la hauteur, il est devenu le premier médicament commercialisé contre les troubles de l’érection et s’avère également utile contre l’hypertension artérielle pulmonaire.
Depuis quelque temps maintenant, des scientifiques ont aussi remarqué que le sildénafil, le principe actif du Viagra, détenait d’autres pouvoirs dont l’humanité pourrait profiter. Des souris à qui l’on en administrait régulièrement gardaient la ligne malgré un régime hypercalorique qui aurait dû les rendre obèses. Pourquoi ? Une partie du mystère vient d’être révélée par des scientifiques allemands de l’université de Bonn.
Le tissu adipeux se compose de différents types de cellules. Les adipocytes blancs servent au stockage de la graisse. Les adipocytes bruns, retrouvés chez les nouveau-nés et les animaux qui hibernent, brûlent les lipides. Dernièrement, des adipocytes beiges ont été découverts. Ils ont la même fonction que les cellules brunes, mais se retrouvent chez les adultes et n’ont pas la même origine.
Des adipocytes blancs qui deviennent beiges
Pour leurs travaux publiés dans le Journal of the Federation of American Societies for Experimental Biology (FASEB Journal), ils se sont intéressés aux propriétés de la GMPc sur les cellules adipeuses (aussi appelées adipocytes). Le médicament a été administré sept jours durant à des souris. Les chercheurs se sont alors rendu compte que les adipocytes blancs – ceux qui stockent la graisse – se transformaient en adipocytes beiges. Ces derniers n’accumulent pas les lipides, mais les brûlent de manière à fournir de la chaleur. Ils font donc fondre le gras quand les cellules adipeuses blanches l’accumulent.
L’étude met en évidence un autre point intéressant. Ces adipocytes blancs, en s’enrichissant en lipides, prennent du volume et sécrètent des hormones qui induisent la réaction inflammatoire. Ce processus est derrière les maladies chroniques liées à l’excès de graisse, et peut mener à des troubles cardiovasculaires (crise cardiaque, AVC) aussi bien qu’au cancer ou qu’au diabète de type 2.
Ainsi, le Viagra évite d’une part le stockage des graisses et la prise de poids, et limite d’autre part les risques d’apparition de pathologies consécutives à l’obésité. Une double fonction plus qu’intéressante, quand on sait que le surpoids affecte plus de 500 millions de personnes dans le monde et tue trois fois plus que la malnutrition.
Cependant, les médecins ne prescriront pas de sitôt la pilule bleue aux personnes à risque de devenir obèses. Cette recherche n’en est qu’à un stade très préliminaire et révèle l’intérêt potentiel du Viagra dans la prévention de la surcharge pondérale et des maladies associées. Elle constitue donc le point de départ de nouvelles recherches qui tenteront d’établir l’intérêt réel du médicament dans la lutte contre ces troubles. Et de déterminer si le Viagra dispose d’une indication dans la prise en charge de la masse grasse..
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M6 a acheté The Taste, la version culinaire de The Voice avant même que l’émission ne commence sa diffusion aux Etats-Unis. La chaîne ABC a commencé sa nouvelle émission culinaire depuis fin janvier 2013.
L’originalité de ce cooking show ? Comme dans The Voice, les 4 membres du jury jouent les chefs d’équipe et choisissent cette dernière après une séance à l’aveugle. Sauf que cette fois ci il ne s’agit pas de performance vocale mais culinaire. Le concours mélange de simples foodista à des professionnels de la cuisine. Histoire d’ajouter un peu de piment, ils sont sélectionnés après que les chefs aient goûté une seule cuillère de leurs préparations. Il s’agit donc de se montrer exceptionnel du premier coup.
Le jury est constitué d’Anthony Bourdain (chef New Yorkais très populaire aux Etats-Unis et qui squatte souvent le petit écran), de Nigella Lawson (une cuisinière britannique renommée « queen of food porn »), de Brian Malarkey (ancien candidat de Top Chef). Et qui dit gastronomie dit frenchy, le français Ludovic Lefebvre, installé depuis plus de 15 ans aux Etats-Unis, complète le quatuor de choc. La version française restera probablement dans les tiroirs de M6 jusqu’à avoir fait ses preuves à la télévision américaine.
Mais pas de panique ami téléphage, Top Chef 2013 est revenu le 4 février sur vos écrans !
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Et si le kilo de carottes était moins cher qu’un paquet de gâteaux ? C’est une proposition qui aurait du sens si on veut vraiment lutter contre la malbouffe et l’obésité.
En effet, si vous voulez amener les gens à manger plus de salade et moins de junk food, il suffit de jouer sur les prix. Faisons des légumes moins chers et payons le bicarbonate plus cher. Ce n’est pas une idée nouvelle mais c’est une proposition qui fait son chemin.
Une étude, publiée par PLoS Medicine, constate que les consommateurs achètent moins de quelque chose quand le prix monte et ils achètent plus de celui-ci lorsque le prix baisse. Ce qui est tout à fait logique. On comprend ainsi pourquoi le locavore est l’une des tendances food de 2013 chez les américains. C’est peu coûteux.
Les impôts entrent en jeu contre la malbouffe
Le gouvernement américain veut jouer sur les hausses des taxes et va donc toucher directement dans le porte-monnaie des habitants. En ce qui concerne le détail des prix, à chaque augmentation de 1% du prix d’une boisson gazeuse, une baisse de 0,02% sur la consommation a été prévue. Pour les graisses saturées, une taxe qui a augmenté le prix de 1% a également été prévue pour réduire la consommation de 0,02%.
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Perdre du poids se résume le plus souvent à manger moins et faire plus d’exercice. Mais cette étude de psychologues, retransmise par l’American Psychological Association suggère d’accorder plus d’attention au rôle des émotions dans la perte comme dans la prise de poids.
C’est l’enquête menée par un Institut de recherche britannique, le Consumer Reports National Research Center, en partenariat avec l’American Psychological Association, qui a interrogé 1.328 psychologues agréés sur leur façon de gérer la perte de poids avec leurs patients.
· Gérer ses émotions : L’une des principales conditions de réussite citées par 44% de ces psychologues est de savoir « comprendre et gérer les émotions et les comportements liés à la gestion du poids» pour aborder la perte de poids avec leurs patients. 43% parlent également de « l’alimentation émotionnelle» comme obstacle à la perte de poids. Ces références à l’émotion, à prendre en compte dans un régime de perte de poids, sont ainsi aussi fréquentes que « la pratique d’un exercice régulier» (43%) ou « des choix alimentaires appropriés» (28%). Le contrôle de ses émotions et de son comportement alimentaire apparaissent, pour ces psychologues, comme des facteurs majeurs, trop souvent passés sous silence.
· 82% des 306 répondants ont été amenés à traiter des problèmes émotionnels liés à la prise de poids.
· 70% ont expérimenté avec succès la thérapie cognitivo-comportementale et la méditation en pleine conscience dans les stratégies de perte de poids pour certains patients.
· Des programmes de motivation, de contrôle du comportement et de planification d’objectifs sont également importants pour aider les patients à perdre du poids et le maintenir, selon les résultats de l’enquête.
· Les psychologues peuvent identifier des déclencheurs émotionnels qui influencent l’alimentation et la pratique de l’exercice et peuvent contribuer à apporter les compétences nécessaires pour pouvoir faire les choix sains.
Si les problèmes de poids sont le plus souvent causés par une combinaison de facteurs biologiques, affectifs, comportementaux et environnementaux, ces résultats montrent le rôle clé du stress et du contrôle des émotions pour la perte et le maintien du poids. Une maîtrise à intégrer dans les stratégies de perte de poids au même titre que l’exercice et le régime alimentaire.
Source: American Psychological Association Poll of Psychologists Cites Emotions As Top Obstacle to Weight Loss et Consumer Reports Magazine® February 2013 issue online Lose weight your way 9,000 readers rate 13 diet plans and tools .

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