Une étude française démontre que l’obésité modérée chez les femmes, est dans sa large majorité provoquée par un régime minceur. Un contre-effet fatidique dans 95% des cas…
Le Dr Rakotovao, médecin généraliste et nutritionniste lyonnais, a réalisé une étude statistique sur les conséquences d’un régime amaigrissant sur le poids des femmes. Son équipe, composée de médecins, de diététiciens et de psychologues, a mis en place des soirées dont le thème était « Les problèmes de poids », à la fréquence d’un rendez-vous par semaine pendant deux ans.
Les scientifiques en ont profité pour réaliser une enquête quantitative. Le panel interrogé comprenait des femmes et des hommes de tous horizons, âgés entre 16 et 75 ans. Il devait répondre aux trois questions suivantes :
– Âge, sexe, poids et taille ou IMC (Indice de masse corporelle) ?
– Avez-vous déjà effectué un ou plusieurs régimes d’amaigrissement ?
– Quel était votre poids avant le premier régime d’amaigrissement ?
Les résultats sont sans appel. Les kilos représentent une véritable obsession pour les Français, même lorsqu’ils n’ont à priori aucun poids à perdre. Lors de cette étude, 655 personnes interrogées souhaitaient maigrir (626 femmes et 29 hommes). Cependant, 203 d’entre elles, soit 31%, affichaient un poids normal (IMC inférieur à 25). Par ailleurs, sur la totalité des femmes, 75,4% avaient déjà effectué un régime amaigrissant. Et la majorité (71%) était plus mince avant de commencer leur premier régime, que pendant l’étude. Parmi les 626 femmes, 157 présentaient au moment de l’enquête une obésité dite modérée (IMC entre 30 et 35). 99,36% des femmes souffrant de ce symptôme, avaient déjà effectué un ou plusieurs régimes amincissants et 95,45% n’étaient pas obèses avant leur premier régime. Ainsi, si vous souhaitez maigrir, faites attention aux régimes improvisés. Pour une perte de poids équilibrée et de longue durée, l’avis d’un spécialiste n’est pas seulement recommandé, il est indispensable…
Articles en rapport
On le sait, le grignotage est responsable de nombreuses prises de poids. Difficile de remédier à cette vilaine habitude même avec beaucoup de volonté, sauf si l’on trouve une petite aide en forme de chewing-gum. Et avec Slim Gum, on risque bien d’avoir trouvé le meilleur allié !
Un chewing-gum qui nous aide à oublier nos petites fringales, voilà qui pourrait bien devenir le parfait coup de pouce minceur dont on avait besoin. SLIM Gum by TIME Nutrition est un régulateur d’appétit qui contrôle nos pulsions alimentaires sucrées. Mais comment ça marche ? Le fameux chewing-gum, 100% physiologique, contient un ingrédient innovant, le tryptophane. Le tryptophane est un acide aminé habituellement apporté par des aliments riches en protéines mais il y est peu abondant. Pourtant le tryptophane est essentiel à la régulation de l’appétit.
C’est là que le SLIM Gum devient un essentiel pour celles qui ont du mal à gérer leurs fringales. Ses vrais plus ? Il est efficace au bout de seulement 10 minutes, il est sans sucre, cela va de soi, il aide à garder une haleine sooo fresh et son format permet de l’emporter partout avec vous ! Pour le moment, le chewing-gum miracle est disponible sur le télé-achat M6 Boutique et d’ici quelques semaines en grande distribution, parfumeries, magasins de sport…
Articles en rapport
Les boissons sucrées « light » pourraient être associées à un risque accru de développer un diabète, selon une étude rendue de l’Inserm publiée dans la revue American Journal of Clinical Nutrition.
Menée par des chercheurs français de l’Inserm auprès de 66.188 femmes suivies depuis 1993, l’étude a confirmé l’existence d’une relation entre boissons sucrées et diabète de type 2. Mais alors qu’on pensait généralement que les boissons allégées en sucres réduisaient le risque de diabète, les chercheurs de l’Inserm ont montré que le risque de diabète était plus élevé pour les boissons « light » que pour les boissons sucrées.
Les résultats ont notamment montré que les femmes consommant des boissons « light » avaient une consommation plus grande que celles consommant des boissons sucrées normales (2,8 verres/semaine contre 1,6 verre/semaine en moyenne respectivement). Mais même à quantité consommée égale, les boissons allégées en sucres étaient associées à un risque plus élevé de développer un diabète: il était supérieur de 15% pour une consommation de 0,5 litre/semaine et de 59% pour 1,5 litre/semaine.
Des études supplémentaires sur les effets des boissons « light » sont toutefois encore nécessaires pour confirmer ce résultat et établir un lien de cause à effet, précisent les chercheurs. Parmi les mécanismes pouvant expliquer le phénomène, ils notent que les sucres contenus dans les boissons sucrées entrainent un pic d’insuline et que la répétition peut engendrer une insulino-résistance, une anomalie à l’origine du diabète. Quant à l’aspartame, l’un des principaux édulcorants utilisés aujourd’hui, il pourrait induire une augmentation de la glycémie et de ce fait une hausse du taux d’insuline.
Articles en rapport
La précarité s’accompagne d’un risque accru de diabète de type 2, mais jusqu’ici peu d’études avaient évalué les conséquences de la précarité sur le diabète. C’est pourquoi l’Académie de médecine et la Mutualité française ont décidé de mener une enquête sur ce lien, baptisée «Diabète et précarité», en Languedoc-Roussillon, l’une des régions les plus frappées par la pauvreté en France avec le Nord-Pas-de-Calais. Résultat, avant l’âge de 65 ans, on observe plus de cas de diabète chez les personnes précaires (6,9 %) que dans les populations peu ou pas du tout précaires (4,4 %).
Au total 1 648 personnes ont été interrogées dans le cadre de l’enquête. La majorité d’entre elles (70 %) étaient en situation de grande précarité, fréquentant essentiellement les services administratifs du conseil général (RMI, RSA) et des structures d’accueil spécialisées dans le secours aux désocialisés: Médecin du Monde, Croix-Rouge française, Secours catholique… Confirmation que le diplôme n’est plus un sésame contre la pauvreté, dans cette enquête, 26 % des sujets très précaires sortaient du collège et 15 % avaient suivi un cursus universitaire.
Les personnes les plus précaires apparaissent plus jeunes, plus souvent de sexe masculin, plus souvent fumeurs, avec un tour de taille et un indice de masse corporelle plus importants. «L’étude montre aussi que cette population “précaire”, mais avec un niveau d’étude supérieur à la moyenne, est en demande de prise en charge, notamment d’éducation thérapeutique», souligne Étienne Caniard. Ainsi, parmi eux, plus de la moitié seraient intéressés par des séances d’éducation sur le diabète. Or, il s’agit d’une population qui nécessite une attention particulière. Pour le Pr Claude Jaffiol, membre de l’Académie de médecine et responsable de l’enquête conduite en Languedoc-Roussillon, «la prise en charge médicale des populations défavorisées nécessite temps, expérience et tact, en particulier dans le domaine des maladies chroniques et plus particulièrement du diabète».
L’étude montre aussi qu’un diabétique en situation précaire se trouve confronté à de nombreux obstacles pour prétendre à une alimentation, ce qui se ressent dans les questionnaires: «Ils consomment moins de légumes verts, de fruits frais, de viande, de volaille, de poisson, de laitages et fromages, plus de pâtes, de riz, de soda sucrés, de thé ou café et de bière.»
Les auteurs constatent aussi l’intérêt des réseaux pour le suivi des personnes précaires, ce réseau permet de réduire le tabagisme, moins de fumeurs, de mieux équilibrer le diabète, avec moins d’hypoglycémies, de complications et d’hospitalisations.
Articles en rapport
Ce n’est pas le problème dont on parle le plus en Guyane. Et pourtant. L’obésité représente une réelle question de santé publique dans le département, où le nombre de personnes atteintes est 3 fois plus important que dans l’Hexagone. Ainsi, 48 % des Guyanais de plus de 15 ans sont en surpoids ou obèses, et un enfant sur 5 est concerné par ce problème.
C’est sur ce constat que l’agence régionale de santé (ARS) de Guyane a décidé il y a un an d’élaborer une déclinaison spécifique du programme national nutrition santé – plan obésité, en prenant en compte les contraintes particulières du département.
Pour le Docteur Jean-Pierre Giordanella, « il faut amener à une prise de conscience. L’obésité, c’est une somme de petits détails du quotidien à changer. En Guyane, ce n’est pas plus compliqué. On part juste de plus loin. »
Articles en rapport
Les médecins anglais pourront bientôt prescrire à leurs patients souffrant de troubles mentaux modérés des abonnements à la bibliothèque plutôt que des médicaments. Une liste de 30 livres est à leur disposition.
La Reading Agency, un organisme caritatif anglais, vient de lancer une campagne pour que soient mis à disposition, dès le mois de mai et dans toutes les bibliothèques du pays, une trentaine de livres à destination des six millions d’anglais souffrant d’anxiété et de dépression, révèle The Guardian qui précise que le Danemark et la Nouvelle-Zélande ont récemment mis en place des programmes similaires.
“Il devient de plus en plus évident que l’auto-assistance par la lecture peut aider les personnes atteintes de certains troubles de santé mentale à aller mieux”, assure la directrice de la Reading Agency, Miranda McKearney. Une liste de trente livres a été approuvée par les autorités de santé publique et envoyée au médecins généralistes. Elle inclut aussi bien des livres de développement personnel (dont le best-seller de David Burns The Feeling Good Handbook) que des romans ou même de la poésie… Ces ouvrages pourront être prescrits de façon très officielle par les médecins à leurs patients.
Voici la liste des ouvrages :
Colère :
Overcoming Anger and Irritability (« Vaincre la colère et l’irritabilité »), Davies William
Anxiété :
Overcoming Anxiety (« Vaincre l’anxiété »), Kennerley Helen
Overcoming Anxiety, Stress and Panic: A Five Areas Approach(« Vaincre l’anxiété, le stress et la panique : cinq zones d’approche), Chris Willams
Feel the Fear and Do It Anyway(« Sentir la peur, mais le faire quand même »), Chris Williams
Boulimie :
Overcoming Binge Eating (« Vaincre la boulimie »), Christopher Fairburn
Getting better Bit(e) by Bit(e): A survival kit for sufferers of bulimia nervosa and binge eating disorders(« Allez mieux bouchée par bouchée : un kit de survie pour ceux qui souffrent de boulimie », Peter J. Cooper
Overcoming Bulimia Nervosa and Binge Eating(« Vaincre la boulimie »), de Peter J. Cooper
Fatigue chronique :
Chronic Fatigue Syndrome (« Le syndrome de la fatigue chronique »), Frankie Campling et Michael Sharpe
Overcoming Chronic Fatigue (« Battre la fatigue chronique »), Mary Burgess
Douleur chronique :
Overcoming Chronic Pain (« Vaincre la douleur chronique »),
Dépression :
Overcoming Depression and Low Mood: A Five Area Approach (« Vaincre la dépression et la déprime : cinq zones d’approche »), Chris Williams
Mind Over Mood: Change How You Feel by Changing the Way You Think (« L’esprit au-dessus de l’humeur : Changer votre humeur en changeant ce que vous pensez »), Greenberger Dennis
Overcoming Depression: A Guide to Recovery with a Complete Self-help Programme (« Vaincre la dépression : Un guide pour aller mieux avec un programme d’aide pour soi-même »), Gilbert Paul
L’hypocondrie :
Overcoming Health Anxiety(« Vaincre l’hypocondrie »), David Veale
Introduction to Coping with Health Anxiety(« Faire face à l’hypocondrie »), Branda Hogan
Obsession et Compulsions :
Overcoming Obsessive Compulsive Disorder (« Vaincre le trouble obsessionnel compulsif »), Veale David
Understanding Obsessions and Compulsions (« Comprendre les obsessions et les compulsions »), Frank Tallis
Break Free from OCD: Overcoming Obsessive Compulsive Disorder with CBT (« Se libérer du trouble obsessionnel compulsif »), Fiona Challacombe
Panique :
Overcoming Panic and Agoraphobia (« Vaincre la panique et l’agoraphobie »), Derrick Silove
Panicks Attacks : What They Are, Why They Happen, and What You Can Do About Them (« Les attaques de panique : ce qu’elles sont, pourquoi elles surviennent et que pouvez-vous faire avec elles ? »), Christine Ingham
Phobies :
An Introduction to Coping with Phobia (« Pour faire face à la phobie »), Brenda Hogan
Relations avec les autres :
Overcoming Relationship Problems (« Vaincre les problèmes de la relation avec les autres »), Michael Crowe
Estime de soi :
Overcoming Low Self-Esteem (« Vaincre le manque de confiance en soi »), Melanie Fennell
Agoraphobie :
Overcoming Social Anxiety and Shyness (« Vaincre l’agoraphobie et la peur des autres »), Gillian Butler
Insomnie :
Overcomming Insomnia and Sleep Problems(« Vaincre l’insomnie et les problèmes de sommeil »), Colin A. Espie
Stress :
The Relaxation and Stress Reduction Workbook(« Le cahier d’exercices pour se relaxer et réduire le stress »), Martha Davis
Manage Your Stress for a Healthier Life (« Organiser le stress pour une vie plus saine »), Terry Looker
Peur :
The Worry Cure: Stop Worrying and Start Living (« Le remède à la peur : arrêter d’avoir peur et commencer à vivre »), Robert L. Leahy
How to Stop Worrying (« Comment faire pour cesser d’avoir peur »), Frank Tallis
Dr BUENOS : le réseau ROSA met également à disposition des patients du réseau des livres qui nous ont paru intéressants et accessibles dans la prise en charge globale de l’obésité.
Pour les consulter à domicile, il suffit de les réserver.
Articles en rapport
L’obésité est un véritable problème de santé publique, cependant elle peut être traitée. La preuve avec Pauline, une Côte-d’Orienne de 25 ans, qui a vu sa vie transformée grâce à une opération.
L’obésité est un sujet difficile à aborder, car cette maladie provoque des complexes et un mal-être chez la personne qui en souffre. De même, pour les malades, le regard des autres est difficile à supporter avec des moqueries, des a priori qui peuvent provoquer des blessures à vie.
Pour en finir avec cette maladie et vivre sa vie pleinement, Pauline Ducatez, 25 ans, a subi une opération, la sleeve gastrectomie, qui lui a permis de perdre 67 kg en 9 mois et demi. Elle intervient désormais à la clinique Bénigne Joly de Talant pour expliquer son vécu à des personnes souhaitant subir ce type d’intervention chirurgicale. Elle a accepté de partager son expérience. « Déjà petite fille j’étais ronde. Mon cadre familial a peut-être provoqué cela, puisque mon père est une personne de forte corpulence. J’ai beaucoup souffert de mon physique lors de mon adolescence, avec le regard des autres, les moqueries. Mais même à mon âge, avant mon opération c’était très difficile à vivre. Les gens se retournent sur vous, se moquent. Ils ont des a priori, ils pensent qu’on est gros car on mange trop. Je pesais 138 kg avant de subir l’opération, j’avais également beaucoup de difficulté pour m’habiller. Pour travailler c’est aussi un problème, si on veut être vendeuse et que l’on ne peut pas mettre les vêtements que l’on vend c’est compliqué. Rien que pour monter des escaliers, j’avais beaucoup de mal, cela m’a donc fermé des portes. J’ai aussi eu une petite fille et la grossesse a été plutôt compliquée à cause de mon poids à l’époque. »
Ayant entendu parler de certaines interventions chirurgicales, Pauline a voulu se renseigner. « Je suis allée sur des blogs et des forums qui parlaient d’obésité et des opérations possibles. Là, j’ai pu rencontrer des filles de mon âge qui ont eu le même parcours et un poids similaire au mien. J’ai essayé de savoir ce qui permettait de perdre le plus de kilos. Puis, quelqu’un de mon entourage ayant subi une opération m’a guidée vers un médecin pour connaître la marche à suivre. C’était dur pour ma famille au début, car l’opération n’est pas bénigne et il s’agissait de la première intervention chirurgicale pour moi. Mais pour ma petite fille et avec les témoignages sur les forums de toutes ces filles qui ont pu avoir une nouvelle vie, je me suis dit qu’il fallait que je passe à l’action. »
« Une libération »
Cela fait désormais 9 mois et demi, qu’elle a subi sa “sleeve”. Pauline pèse désormais 71 kg et se sent beaucoup mieux dans sa peau : « C’est comme une libération. Le corps qui était caché est apparu. C’est moi maintenant. Toutefois, je reste la même dans ma tête. Au début, il a fallu s’adapter au régime que l’on doit suivre. C’est surtout socialement que c’était dur. Mais les gens respectent cela et ne me forcent pas à me resservir ou à faire des excès. Je dois désormais faire attention à mon alimentation à vie, c’est le prix à payer pour être bien dans sa peau. Je ne regrette absolument pas ce que j’ai fait, et maintenant je pense que j’aurais dû le faire plus tôt. Je peux désormais profiter à fond de la vie avec ma fille et mon conjoint. C’était aussi l’occasion de prouver à tous ce dont je suis capable. »
Articles en rapport
Boomerang 90′- Le côté obscur de la barre chocolatée est un documentaire qui propose une plongée dans les coulisses de l’industrie agro-alimentaire qui alimente nos supermarchés, à travers trois ingrédients incontournables de nos barres chocolatées : cacao, huile de palme et soja.
http://www.canalplus.fr/c-infos-documentaires/pid4304-c-boomerang.html
Articles en rapport
Les légumes verts et les plantes à feuilles provoquent chaque année des intoxications alimentaires pour plus de 2 millions d’Américains.
D’après les statistiques établies par les centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) à Atlanta, les salades sont responsables du plus grand nombre d’intoxications alimentaires aux États-Unis, loin devant toutes les autres formes d’aliments.
Près de 2,1 millions d‘Américains sont contaminés chaque année après avoir mangé des salades, épinards et autres légumes à feuilles, soit deux fois plus que le deuxième aliment de la liste, les produits laitiers.
Au total, les légumes, les fruits et les noix provoquent près de la moitié des pathologies liées à l’alimentation. Un résultat qui a surpris les chercheurs, car les cas d’empoisonnements les plus médiatisés ces dernières années étaient presque tous provoqués par de la viande rouge et des volailles contaminées.
En France, les chiffres de l’Institut de veille sanitaire (InVS) rapportent entre 1 et 10 décès par an par « toxi-infection alimentaire », principalement à cause de toxines produites par des staphylocoques et des salmonelles.
Dr BUENOS : serait ce en rapport avec l’utilisation des pesticides dont on peut difficilement débarrasser les salades et les légumes à feuilles ?
Le réseau ROSA insiste sur la qualité des fruits et légumes consommés. Il est important qu’ils soient de saison, issus de l’agriculture biologique et cultivés à proximité.
Commentaires récents