Si on a pu l’appeler « la maladie des rois », la goutte n’est certainement pas une maladie du passé, démontre cette étude de l’Université d’Otago (Nouvelle Zélande), publiée dans l’édition du 18 septembre 2012 de Rheumatology. La hausse de l’obésité serait en cause dans cette augmentation spectaculaire de l’incidence de la goutte, de près de 90% en dix ans. Une tendance probablement généralisable à l’Europe. Des résultats qui rappellent que le maintien d’un poids de santé par l’exercice et une alimentation saine sont les premières mesures de prévention de la maladie.
La goutte est un rhumatisme inflammatoire qui provoque des douleurs et un gonflement des articulations. Résultat d’une accumulation de cristaux d’acide urique dans l’articulation, la goutte affecte souvent le gros orteil, mais peut affecter des articulations plus importantes, comme le genou.
Déjà associée dans l’histoire à l’art de vivre et de manger, la goutte est liée à l’obésité, la consommation excessive d’alcool, mais aussi à la prise de diurétiques, en traitement de l’hypertension artérielle.
Cette étude récente a analysé le nombre d’hospitalisations de patients atteints de goutte sur une période de 10 ans (1999-2009) en Angleterre vs Nouvelle-Zélande, à la fois les admissions directement motivées par la goutte et les admissions pour lesquelles la goutte s’est avérée une complication de la cause directe de l’admission, comme, par exemple, l’hypertension artérielle et les maladies rénales.
Sur 10 ans, une augmentation de près de 90% : Les chercheurs constatent que le nombre d’admissions pour la goutte augmente, sur cette période, de 5,5% par an en Nouvelle-Zélande et de 7,2% par an en Angleterre, soit, sur 10 ans, une augmentation de près de 90%.
Sur 10 ans, en Nouvelle Zélande, 10.241 admissions directement à cause de la goutte.
Sur 10 ans, en Angleterre, cela correspond à 32.741 admissions dues directement ou indirectement à la goutte.
Les chercheurs mettent en cause l’épidémie d’obésité, en Angleterre comme en Nouvelle-Zélande, pour expliquer au moins partiellement cette forte hausse de l’incidence de la goutte.
Source: Rheumatology online September 18 2012 /rheumatology/kes253 Hospital admissions associated with gout and their co-morbidities in New Zealand and England 1999–2009
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Les steaks hachés surgelés de la marque Elivia, vendus dans les magasins Carrefour, ont été rappelés suite un contrôle révélant la présence de la bactérie Escherichia coli. Cette dernière est susceptible de provoquer de graves troubles intestinaux.
Attention aux consommateurs des steaks hachés surgelés de la marque Elivia. Ces derniers ont été retirés mardi 16 octobre 2012 des rayons des magasins Carrefour, Carrefour Market et Champion car ils sont susceptibles d’être contaminés par la bactérie escherichia coli (E. coli). Cette bactérie peut en effet provoquer de graves troubles intestinaux : gastro-entérites, infections urinaires, ou encore méningites et septicémies.
« Un contrôle interne a mis en évidence « la présence d’Escherichia coli O157:H7, une bactérie susceptible de provoquer des troubles graves chez toute personne consommant ce produit », indique la société dans un communiqué publié mardi. Les lots de steaks hachés, vendus en cartons de 2,5 kg et dont la date de péremption est le 26 juillet 2013, ont été commercialisés en France entre le 11 et 16 octobre inclus. Ils portent le code barre 3 265 980 349 663.
Des précédents
Mais certains de ces paquets ont été vendus avant la mise en place de cette mesure. Il est donc conseillé de les rapporter au point de vente où ils ont été achetés mais surtout de ne pas les consommer. Pour le moment, aucun cas de contamination n’a été signalé, ont indiqué Elivia et Carrefour. En juin 2011 la société Maison Spanghero avait également annoncé un retrait préventif de ses steaks hachés du nom de « Steak Country » en raison d’une suspicion de contamination par une souche de la bactérie E.Coli, confirmé par les ministères de l’Alimentation et de la Santé.
Un numéro vert a été mis à disposition des consommateurs : 0800 94 08 75
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Recettes et étiquettes modifiées : le gouvernement veut un « pacte » avec les industriels.
Parce que l’obésité gagne (trop) de terrain en France, parce qu’il y a du sucre, du sel, des graisses partout dans nos aliments, et parce qu’il « faut être quasiment ingénieur chimiste » pour comprendre les étiquettes sur les produits que nous mangeons tous les jours, le ministre chargé de l’agroalimentaire, Guillaume Garot, a décidé de remettre tout à plat avec les industriels du secteur. Et vite. Il veut signer un « pacte » avec les 12 000 entreprises du secteur pour améliorer la qualité nutritionnelle de leurs produits.
Les négociations devraient commencer dans la première quinzaine du mois de novembre pour un accord attendu courant 2013.
Deux chantiers sont déjà présentés comme prioritaires :
Modifier les recettes. « Il faut changer les recettes pour qu’il y ait moins de sucre, moins de sel, moins de graisse », prévient Guillaume Garot au micro d’Europe 1. Dans le viseur du ministre : les biscuits, les snacks, les apéritifs. Bref, tous ces aliments qui se grignotent vite mais qui font le lit de l’obésité ou des maladies cardio-vasculaires lorsqu’ils sont consommés en trop grande quantité. Pour Guillaume Garot, les industriels qui affirment déjà alléger leurs produits ne jouent pas vraiment le jeu. Une date butoir pourrait être fixée et des objectifs chiffrés seraient à atteindre.
Revoir les étiquettes. « Nous allons travailler sur l’étiquetage pour faire en sorte que l’information donnée aux consommateurs soit plus simple, plus compréhensible », prévient Guillaume Garot. « Aujourd’hui, pour comprendre une étiquette nutritionnelle, il faut être quasiment ingénieur chimiste. Ça ne va pas », reconnaît le ministre. Parmi les idées proposées : la création de logo de couleur, comme les feux tricolores, pour distinguer les aliments à éviter. Des mentions officielles, telles que « conçu avec moins de sucre » ou « avec moins de gras », pourraient aussi être apposées sur les paquets.
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Les troubles de l’alimentation représentent le plus fort taux de mortalité de toutes les affections psychiatriques.
Une personne souffrant d’anorexie chronique sur cinq décède des suites de sa maladie.
On répartit généralement les anorexiques en trois catégories égales:
- un tiers des malades parvient à se soigner
- un tiers ne cesse d’alterner entre les périodes d’amélioration et les rechutes
- et le dernier tiers demeure prisonnier de la maladie chronique – ou en meurt.
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Exploit unique dans le monde des mammifères : des souris africaines sont capables de perdre 60 % de la peau de leur dos pour échapper à leur prédateur et de la régénérer intégralement en un mois, sans aucune cicatrice. Les aspects génétiques et moléculaires de ce pouvoir échappent encore aux scientifiques qui espèrent un jour l’exploiter pour traiter les grands brûlés. Voire plus encore…
L’autotomie, ou la capacité à régénérer un tissu perdu, n’est pas si rare dans le monde animal. L’exemple des lézards qui se séparent de leur queue pour fuir les prédateurs est probablement le plus célèbre, mais il n’est pas unique. Salamandres, crustacés, insectes, vers… les espèces capables d’une telle prouesse se comptent à la pelle.
En revanche, les oiseaux et les mammifères semblent beaucoup moins bien pourvus pour ce genre de performance. Mais toute règle a son exception. Chez les animaux à poils, celle-ci n’est autre que la souris épineuse, un petit rongeur africain. L’étendue immense de ses pouvoirs de régénération est détaillée dans la revue Nature.
Des souris qui changent de peau
La découverte est un peu le fruit d’un hasard. Ashley Seifert, spécialiste de la régénération chez les amphibiens à l’University of Florida, a été contactée par des écologues kényans racontant à quel point il était difficile de saisir cette souris parce qu’elle y laissait sa peau. Un enjeu que l’équipe de chercheurs a voulu comprendre.
Lorsqu’ils sont attrapés, ces rongeurs se débarrassaient de 60 % de leur peau du dos. Ils ne font pas les choses à moitié puisqu’ils perdent vraiment toute leur peau et non les couches les plus superficielles, les obligeant à avoir la chair à vif.
Cette souris a perdu une très grande partie de la peau de son dos et on peut apercevoir les chairs rouges en dessous. D’ici un mois, il n’y aura plus aucune trace.
Il faut un mois aux rongeurs dépecés pour récupérer l’intégralité de leur peau, avec tout le nécessaire : double couche dermique, follicules pileux et poils, glandes sébacées et tout le cartilage. Aucune cicatrice ne permet de supposer ce qu’il s’est passé.
Une simple activation de gènes présents chez l’Homme ?
Voilà pour les constats. Maintenant les questions : par quels mécanismes cette régénération est-elle possible ? Aucun élément précis ne permet encore d’apporter une réponse. Les auteurs pensent que la clé se trouve dans le génome. Et peut-être même dans le nôtre. Selon eux, les gènes de la régénération présents chez la salamandre se retrouvent également chez les mammifères, mais sous forme inactive. Sauf chez ces souris.
En perçant ces mystères, l’objectif consiste à tenter de les appliquer à notre espèce, notamment pour soigner les grands brûlés qui ont perdu l’essentiel de leur peau.
Mais leur idée va même plus loin : ils souhaitent regarder les empreintes génétiques communes à tous les vertébrés afin de trouver celles qu’il suffirait à activer chez l’Homme. Tout cela est encore bien présomptueux, mais la médecine régénérative a fait de réels progrès ces dernières années et un tel projet ne paraît pas techniquement insurmontable dans un avenir plus ou moins proche.
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Selon des experts des ressources en eau, l’humanité devra apprendre à se passer de viande d’ici 2050.
Car manger un steak revient indirectement à consommer beaucoup trop d’eau. Des milliers de litres servent chaque jour à produire la nourriture pour le bétail.
Selon les scientifiques du Stockholm international water institute (SIWI), adopter un régime végétarien est une des possibilités pour réduire la consommation d’eau : ils ont calculé qu’un régime carné utilise dix fois plus d’eau, les déperditions étant fortes entre le champ de céréales et l’estomac de la vache. « 70% de l’eau mondiale est utilisée par l’agriculture, et cela devrait s’accroître avec les deux milliards d’humains en plus d’ici à 2050, augmentant la pression sur les ressources en eau et sur les terres arables », indiquent-ils.
Les scientifiques rappellent que « Selon les Nations unies, il faudra augmenter la production alimentaire de 70% d’ici au milieu du siècle. Cela mettra encore plus de pression sur les ressources en eau alors que nous en aurons aussi besoin pour répondre à la demande en énergie, qui devrait augmenter de 60% dans les trente prochaines années, et produire de l’électricité pour les 1,3 milliard d’hommes qui en sont actuellement privés. »
Il va donc falloir faire un choix: manger de la viande ou produire de l’électricité grâce à la force hydraulique, et des compromis en partageant équitablement les ressources avec les pays en forte croissance démographique. « Nous allons avoir besoin d’une nouvelle recette pour nourrir le monde », conclut l’étude.
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Li Jinsui ne manque pas d’ambition. Il fait fièrement visiter l’usine d’insectes pour laquelle il a déposé sept brevets et investi l’équivalent de 250 000 euros de sa poche. Sur les hauteurs de Kunyang, cité satellite de Kunming, la capitale de la province du Yunnan (sud-ouest), la production a réellement débuté en 2009.
Aucun de ses invités n’échappe à un plat de vers de bambou, affichés à son catalogue. La liste ne s’arrête pas là. Son entreprise, Yunnan Insect Biotechnologies, propose larves séchées, poudre de protéine extraite d’exosquelettes d’insectes et insectes en entier, le tout destiné à la consommation humaine et animale.
Li Jinsui, un précurseur ? Fort probable. De plus en plus d’experts de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) voient dans le développement de l’entomophagie un substitut à la viande ou au poisson. Et une alimentation meilleur marché pour les élevages animaliers, notamment les fermes aquacoles.
Les qualités nutritionnelles – protéines, minéraux, etc. – des insectes sont importantes. Qui plus est, ils présentent un bien meilleur rendement que le bétail traditionnel. Ils ont également besoin de beaucoup moins d’eau. Actuellement, 70 % environ des terres arables et 9 % de l’eau douce sont consacrés à l’élevage, responsable en outre de 18 % des émissions de gaz à effet de serre.
M. Li a travaillé douze ans pour lancer son usine. Il est à l’avant-garde d’une industrie chinoise balbutiante et a reçu l’aval des autorités locales. « Le marché est prêt », dit-il. « Il y a pénurie de protéines dans le pays. Il faut en passer par l’importation de poissons du Chili ou du Pérou, explique cet homme de 45 ans. Et pour les humains, le savoir manque sur le potentiel des insectes comme source de nutrition. »
« Les conditions économiques sont dures pour les habitants de la région, tous ne peuvent pas acheter du boeuf. Même élever un porc nécessite de le nourrir et de patienter pendant deux ans, c’est long et, à leur échelle, onéreux », explique Guo Yunjiao, professeur de biologie à l’institut de recherche sur les insectes de l’université locale.
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Après le teasing paru il y a 2 jours, place à la version complète.
Cliquez sur le lien ci-dessous pour y accéder :
les alimenteurs français (version complète)
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Pourquoi et comment les rats deviennent-ils accros aux chocolats M&M ?
Selon une équipe de recherche américaine, la réponse se loge dans le néostriatum, une région du cerveau que l’on pensait plutôt utilisée pour le mouvement.
Dans l’expérience qu’elle a tentée, l’équipe du Pr Alexandra Difeliceantonio (université du Michigan, Ann Arbor) a administré une drogue directement dans le néostriatum des rats qui, du même coup, se sont empiffrés de M&M et en ont consommé trois fois plus qu’habituellement. Dès que les rats commencent à déguster les friandises, il se produit une sécrétion d’enképhaline dans le néostriatum.
Cette sécrétion ne serait pas directement responsable de la surconsommation mais du désir augmenté et d’une envie absolument irrésistible pour la substance, en l’occurrence les petits chocolats ronds de toutes les couleurs.
Les auteurs espèrent ainsi pouvoir expliquer les formes compulsives que l’on observe chez l’humain, qui concernent toutes sortes de substances, le chocolat, l’alcool (binge drinking), …etc, consommés de façon frénétique
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Voici une version France de la problématique des alimenteurs (ces industries alimentaires qui nous mentent volontairement ou par omission).
le court documentaire présenté ci-dessous (2 minutes) est destiné à vous mettre en appétit et vous donner envie de découvrir le documentaire complet qui lui fait une heure et que je mettrai prochainement en ligne.
Cliquez sur le lien ci-dessous pour le découvrir :
les alimenteurs français (Teasing)
Réagissez et commentez tout de suite si vous le souhaitez, ou attendez la version longue pour le faire …..

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