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Dr Patrick BUENOS

Voici le descriptif du panier familial à 20 euros, constitués de fruits et légumes bio, mûrs, de saison que nous propose Thierry Collignon :

Cliquez une fois sur la première image, puis déplacez vous avec les flèches situées sur le côté. Quand vous avez terminé, appuyez sur Esc (Echap)

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Voici le détail du panier vitamine à 12 euros du 10 octobre 2012 :

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Des vaches qui mangent de l’herbe, du lin, de la luzerne au lieu du maïs et du soja, c’est bon pour l’environnement, l’éleveur et le consommateur.

Les vaches figurent parmi les grands pollueurs de la planète. Leurs éructations et flatulences, seraient responsables de près de 20% des émissions mondiales de méthane, un gaz à effet de serre qui contribue fortement au réchauffement de l’atmosphère.

Mais une solution pourrait venir d’un meilleur régime alimentaire. A l’initiative de l’association Bleu-Blanc-Cœur, 450 agriculteurs ont donné à leurs vaches laitières un mélange d’herbe, de graines de lin et de luzerne au lieu des traditionnels aliments à base de soja ou de maïs. Alors que le régime à base de soja ou de maïs est riche en acides gras oméga-6, leur nouvelle alimentation apporte des oméga-3 en quantité. Résultats : les éructations diminuent et les bêtes produiraient 12% de méthane en moins par litre de lait.

Depuis le début de l’expérience, il y a dix ans, l’association estime avoir économisé plus de 588 tonnes de méthane, soit l’équivalent de 12356 tonnes de gaz carbonique. Chaque quantité de méthane non émise permet à l’exploitant de bénéficier d’un bonus carbone comptabilisé sur un compte épargne. Les éleveurs ont également constaté que les animaux étaient plus fertiles.

L’association vise l’objectif de convertir 5000 éleveurs laitiers d’ici 2014 à ce nouveau mode d’alimentation.

Pour le consommateur, il y a aussi des avantages puisque les laitages issus de cette production ont de meilleures qualités nutritionnelles, avec moins d’oméga-6 (pro-inflammatoires) et plus d’oméga-3. Ces laitages se rapprochent donc, dans leur profil nutritionnel, des laitages bio et permettent de se rapprocher du ratio oméga-6/oméga-3 favorable à la santé.

En 2012, cette démarche a obtenu la reconnaissance du ministère de l’Ecologie et du Développement Durable. L’ONU l’a également reconnue comme alternative agricole durable, permettant de réduire les émissions de gaz à effet de serre dans le cadre des accords internationaux de Kyoto.

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A partir du lundi 19 novembre 2012, le réseau Obésité Méditerranée, branche bitérroise du réseau ROSA, ouvre 2 créneaux horaires supplémentaires de cours collectifs de gym :

  • le lundi soir de 19 h 30 à 21 h 30
  • le dimanche matin de 9 h à 11 h

Ces cours auront lieu au Lionel Club, Rue Antoine Fabre à Béziers.

Le Lionel Club est situé juste en face de la médiathèque.

Les personnes intéressées par ces nouveaux créneaux horaires sont priées de contacter le coach sportif Nicolas Paba Campi au 06 83 33 05 85.

Sportivement votre ….

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Huit Français sur dix s’inquiètent de la présence d’OGM dans leur alimentation, selon un sondage Ifop pour Dimanche Ouest France, réalisé après la publication de l’étude controversée contre les organismes génétiquement modifiés.

Les Français sont 79% à se dire « très inquiets » ou « plutôt inquiets », soit 11% de plus que lors du dernier sondage réalisé en décembre 2011 et 6% de plus que lors de la première mesure effectuée en 2000 par l’institut (73%).

Les jeunes de moins de 35 ans, bien que majoritairement inquiets (71%), le sont un peu moins que leurs aînés (83%).

L’Ifop souligne par ailleurs qu’on ne constate pas de différence entre les réponses des femmes et des hommes, alors que, selon l’organisme, « ces derniers sont en général moins sensibilisés et angoissés que les femmes sur les enjeux de santé ».

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Tous les membres du réseau obésité méditerranée, branche bitérroise du réseau ROSA sont invités à regarder attentivement le documentaire vidéo mis en ligne ci-dessous.

Il est certes long (environ 1 heure), mais il exprime très bien la démarche de recherche qualitative dans l’alimentation quotidienne.

C’est une démarche commune à la diététicienne (atelier de lecture des étiquettes), à l’agriculteur bio local qui nous permet d’échapper au « système ».

Regardez cette vidéo et montrez la aux êtres qui vous sont chers:

Cliquez sur le lien ci-dessous pour la voir :

les alimenteurs américains

A votre (bonne) santé

N’hésitez pas à réagir et à commenter ce film ……

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L’hypothèse ne va pas forcément de soi. On avait plutôt dans l’idée que les enfants trop gros laissaient libre cours à une gourmandise débordante. Mais si c’était l’inverse ? Si les enfants trop gros mangeaient en excès pour compenser un plaisir gustatif en berne ? C’est ce que suggèrent des chercheurs berlinois en montrant que les papilles gustatives des enfants obèses sont moins sensibles que celles de leurs camarades de poids normal.

Leur moindre faculté à distinguer les 5 saveurs de base, le sucré, le salé, l’amer, l’acide et l’umami, cette 5e saveur en provenance du Japon liée au glutamate, les pousserait à consommer en grande quantité pour avoir les mêmes sensations.

De manière générale, les enfants avaient plus de facilité à différencier le sucré du salé, et plus de difficultés à distinguer le salé de l’amer, et le salé de l’umami. Les enfants obèses avaient plus de difficultés à identifier les saveurs, en particulier le salé, l’umami et l’acide, avec un score moyen de 12,6 par rapport à 14 chez leurs comparses de poids normal.

Alors que les différentes intensités du sucré n’ont posé de problème à personne, les enfants obèses sous-côtaient l’intensité 3 fois sur 4 par rapport aux autres enfants.

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Il vous est possible d’aller cueillir vous même des kiwis au « jardin de la plantation » chez Thierry Collignon le samedi 03 novembre 2012.

De 10 h à 17 h , vous pourrez sur place déguster et cueillir des kiwis avec les conseils de Thierry Collignon.

Pour avoir l’itinéraire de chez vous à la Plantation, cliquez sur directions :

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Plusieurs chercheurs plaident pour l’interdiction en Europe des huiles hydrogénées dans les aliments industriels (biscuits, barres chocolatées, etc.). Elles ne présentent aucun intérêt nutritionnel et augmentent le risque de maladies coronariennes.

La question des acides gras trans dans l’alimentation industrielle n’est pas réglée. Certes, les campagnes d’information ont porté leurs fruits. Dans la plupart des biscuits, barres chocolatées, pâtes à tartiner ou viennoiseries vendus en grandes surfaces, les teneurs en mauvaises graisses ont diminué par rapport au début des années 2000. Mais, pour les spécialistes, ce n’est pas suffisant. Dans une étude publiée dans le BMJ ( British Medical Journal ), Steen Stender, de l’université de Copenhague, plaide pour leur interdiction totale dans l’Union européenne comme c’est déjà le cas au Danemark, en Autriche, au Canada et dans les restaurants de plusieurs États américains. Les acides gras trans technologiques, c’est ce que sur les étiquettes on appelle les huiles végétales hydrogénées ou partiellement hydrogénées (soja et colza).

«Les acides gras trans technologiques n’ont aucun intérêt nutritionnel. Ils n’ont que des effets délétères, souligne Jean-Michel Chardigny (Inra/Clermont-Ferrand). Ils augmentent le mauvais cholestérol et diminuent le bon cholestérol.» Des recherches conduites à la fin des années 1990 ont montré que la consommation quotidienne de ces mauvaises graisses augmente les risques de maladies cardiovasculaires. «Elles sont même considérées comme cancérogènes par certaines études», ajoute Irène Margaritis, de l’unité de l’évaluation des risques liés à la nutrition à l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail).

Les huiles hydrogénées ont un intérêt industriel: elles prolongent la durée de conservation de leurs produits et leur donnent une texture plus moelleuse.

Leur emploi est d’autant plus préoccupant que les enfants et les jeunes consomment beaucoup de produits qui peuvent en contenir.

En 2009, Steen Stender et son équipe avaient déjà acheté tout un lot de produits dans les supermarchés de plusieurs capitales européennes pour vérifier si les industriels avaient suivi les recommandations des autorités sanitaires de réduire l’utilisation des acides gras trans. De fait, les analyses avaient montré que les teneurs en gras trans sont beaucoup moins élevées en France et en Europe de l’Ouest (moins de 1%) mais qu’elles n’avaient pas baissé en République tchèque, en Pologne et en Hongrie (entre 10 et 20%). Le chercheur est coutumier de ce genre d’opérations, il a déjà poussé McDonald’s à bannir les acides gras trans dans tous ses restaurants et pas seulement ceux des pays occidentaux comme la chaîne de fast-food américaine l’avait fait au départ.

Steen Stender veut éviter qu’au sein de l’UE «des millions de personnes soient exposées à un risque accru de maladies coronariennes». À ses yeux, les recommandations actuelles qui se contentent de prêcher la bonne parole auprès des industriels ne suffisent pas. Il fait valoir aussi le fait qu‘en Europe, nombre de produits vendus dans les magasins hard discount contiennent des proportions élevées d’acides gras, ce qui augmente le risque pour des populations défavorisées déjà exposées à d’autres risques sanitaires (tabac, alcool). Par ailleurs, les pâtissiers et d’autres métiers de bouche peuvent faire entrer les gras trans comme ingrédients dans leurs gâteaux, pizzas ou quiches. Faute de réglementation, c’est la roulette russe pour les consommateurs.

Aujourd’hui, le dossier est au point mort en Europe. La réglementation sur l’étiquetage des denrées alimentaires qui a été votée en décembre 2011 et entrera en pratique en décembre 2014 dont les experts attendaient beaucoup a laissé de côté les gras trans.

C’est un exemple de l’intérêt de l’atelier de lecture des étiquettes que propose la diététicienne du réseau de la branche biterroise du réseau ROSA, Marie Laure MABILAT. A travers ces ateliers, Marie Laure MABILAT vous apprend à choisir des produits pauvres en huiles hydrogénées et ne contenant pas d’huile de palme.

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L’oxytocine, une hormone de l’attachement pourrait permettre de perdre du poids.

L’oxytocine est souvent appelée « l’hormone de l’amour ». Cette hormone dont on ne connaît pas encore toutes les fonctions joue un rôle important lors de l’accouchement en provoquant des contractions utérines. Elle jouerait également un rôle fondamental dans les interactions sociales et on la considère comme responsable du sentiment d’empathie, d’attachement à un partenaire et de confiance.

Plusieurs études ont mis en évidence que la production d’oxytocine augmentait lors des relations intimes et sexuelles chez l’homme.

Dans une nouvelle étude présentée à un meeting annuel d’endocrinologie à Houston aux Etats-Unis, des chercheurs ont exposé comment cette hormone pouvait faire maigrir. En utilisant un modèle animal (des souris) préalablement rendues obèses, ils ont observé l’impact d’injections d’oxytocine sur le poids et l’état de santé.

L’expérience montre que l’oxytocine diminue l’appétit chez les rongeurs et influence positivement leur physique. En effet, les animaux qui ont reçu les injections ont moins mangé et ont perdu du poids, principalement de la graisse viscérale, une graisse particulièrement mauvaise pour la santé cardiovasculaire, située au niveau du ventre, autour des organes internes. De plus le traitement a amélioré la tolérance au glucose, ce qui pourrait diminuer le risque de diabète. Pour finir les chercheurs soulignent que l’oxytocine ne semble pas avoir d’effet secondaire notable : en particulier aucun effet cardiovasculaire ou psychiatrique n’a été constaté. Ils espèrent réussir ainsi à développer un nouveau traitement contre l’obésité.

En attendant, trouver l’amour est peut-être un bon moyen de garder la ligne .

Référence : Maejima Y, Iwasaki Y, Yamahara Y, Kodaira M, Sedbazar U, Yada T. Peripheral oxytocin treatment ameliorates obesity by reducing food intake and visceral fat mass. Aging (Albany NY). 2011 Dec;3(12):1169-77.

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