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Dr Patrick BUENOS

L’ association pour la prévention de l’obésité chez les animaux domestiques a estimé que plus de la moitié des chiens et des chats américains souffrirait de surpoids.

Pire, 20% d’entre eux souffriraient d’obésité.

S’il est peu probable que ces pauvres bêtes mangent trop de fast-food, les vétérinaires pointent en revanche l’attitude de leur propriétaire du doigt.

« La sédentarité de l’homme moderne et celle de ses compagnons vont de pair. L’humain montre son affection envers son animal en le nourrissant et se déculpabilise de le laisser seul toute la journée de la même manière », explique notamment Yves Tarte, vétérinaire. En gros, ne cédez pas à la tentation en donnant à manger à votre animal si ce dernier fait sa mine triste. « Le chien a un instinct de préservation, alors il se dit: ‘Nourris-toi aujourd’hui, car demain tu n’auras peut-être pas de quoi manger' », informe le spécialiste.

Si le surpoids et l’obésité sont un problème du point de vue esthétique, ils peuvent également être déclencheurs de nombreuses pathologies telles l’arthrite, les maladies cardiaques, les cancers voire le diabète.

Vous ignorez si votre animal se trouve en surpoids ou non ? Il existe un moyen simple de le vérifier. En effet, si en passant la main sur les côtes de votre fidèle compagnon vous ne les sentez pas, c’est qu’il faut le mettre au régime ou reprendre les sorties quotidiennes et que celles ci durent plus longtemps ……

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Les comorbidités telles que le diabète, l’hypertension artérielle, l’hypercholestérolémie et les problèmes cardiaques sont plus fréquentes à âge comparable chez le sujet obèse.

 

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Trois nouvelles études publiées en septembre 2012 renforcent l’idée d’un lien entre la consommation de soda ou de boissons fruitées sucrées et l’épidémie d’obésité aux Etats-Unis.

La consommation de ces boissons a plus que doublé depuis les années 70, tout comme le taux d’obésité au sein de la population américaine sur la même période qui atteint désormais 30% des adultes, selon les auteurs de ces recherches parues en ligne dans le New England Journal of Medicine.

La première étude, réalisée sur plus de 33.000 Américains, indique que boire des boissons sucrées agirait sur les gènes affectant le poids en amplifiant les prédispositions génétiques d’une personne à grossir.

Les auteurs ont utilisé les 32 variations de gènes connues pour agir sur le poids afin d’établir un profil génétique des participants. Grâce à un questionnaire soumis tous les quatre ans, ils ont pu enregistrer leurs habitudes alimentaires.

Les deux autres études montrent que le fait de donner à des enfants et adolescents des boissons sans calories, telle l’eau minérale, ou des sodas contenant des édulcorants, limitait la prise de poids.

L’une a été menée à Boston auprès de 224 adolescents obèses ou en surpoids, encouragés à boire des bouteilles d’eau et des sodas « light » durant un an.

Ces adolescents n’ont alors pris que 1,5 kilo sur cette période, par rapport aux 3,4 kilos pris dans un autre groupe témoin.

L’autre recherche a été conduite par des chercheurs de l’université VU d’Amsterdam (Pays-Bas) auprès de 641 enfants de 4 à 11 ans et d’un poids normal. La moitié a bu quotidiennement un quart de litre de boisson sucrée, l’autre la même quantité de la boisson, cette fois sucrée avec des édulcorants.

Après 18 mois, les enfants du second groupe ont pris 6,39 kilos en moyenne contre 7,36 kilos dans le premier.

« Ces trois études semblent indiquer que les calories provenant des sodas et autres boissons fruitées font une différence », relève dans le New England Journal of Medicine le Dr Sonia Caprio, du service de pédiatrie de l’Université Yale.

Selon elle, « le temps est venu d’agir (…) pour réduire la consommation de sodas et autres boissons sucrées chez les enfants et adultes ».

La ville de New York interdit depuis le mois de Septembre 2012 la vente de portion « géante » de sodas et autres boissons fruitées sucrées dans les restaurants et cinémas.

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Le Languedoc Roussillon avec 15.6 % d’obèses , est dans la moyenne nationale qui est de 15 %.

Pour mémoire, il y avait 10.3 % d’obèses en Languedoc Roussillon en 1997.

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Le bisphénol A (BPA) déjà identifié comme un perturbateur endocrinien, est soupçonné d’être à l’origine d’une augmentation du risque de certains cancers. Ce corps chimique présent dans les plastiques alimentaires serait aussi associé au risque d’obésité, particulièrement chez les enfants et les adolescents.

Une équipe de l’Ecole de médecine de l’Université de New York a mené une étude auprès de 3.000 enfants et adolescents de 6 à 19 ans. Chacun a été soumis à une mesure de son taux de BPA urinaire, afin d’établir un lien avec un éventuel problème de poids. Au final, les auteurs ont observé que « le risque d’obésité était 2,5 fois plus important chez les enfants dont les taux de BPA étaient les plus élevés ».

La Food and Drug Administration américaine ne prévoit pas le retrait du BPA de tous les contenants alimentaires.

Pour le moment, son interdiction se limite au plastique des biberons.

La France a également pris la même décision.

Ce perturbateur endocrinien entre toujours dans la composition des canettes de soda en aluminium, comme des plastiques d’emballages alimentaires d’usage courant. Sur ce point, la France a un coup d’avance : l’interdiction du BPA pour les plastiques d’emballage alimentaire est prévue pour le 1er janvier 2014.

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En 1997, 8.5 % de la population était obèse (IMC supérieur à 30); en 2012, 15 % de la population est obèse.

Ces diagrammes sont interactifs, cliquez sur les années qui vous intéressent pour actualiser les données

 

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Une supplémentation en vitamine D lors d’un programme de musculation pourrait améliorer la puissance musculaire et faire maigrir de la taille.

Des chercheurs ont voulu connaître l’impact d’une supplémentation en vitamine D sur des personnes en surpoids ou obèses soumis à un programme sportif de musculation.

23 personnes en surpoids, âgées en moyenne de 26 ans et présentant un taux moyen de vitamine D dans le sang de 19,3 ng/mL (déficit) ont donc été assignées à recevoir de manière aléatoire et en double aveugle soit 4000 UI de vitamine D3 par jour soit un placebo pendant 12 semaines. L’état de santé et la composition corporelle de tous les participants a été évaluée avant le début de l’étude, au bout de 4 semaines, au bout de 8 semaines puis au bout de 12 semaines d’entraînement.

Résultat : au bout de 4 semaines le groupe qui a reçu la vitamine D a vu sa puissance augmenter de manière significative. Au bout de 12 semaines, ceux qui avaient le taux le plus élevé de vitamine D dans le sang sont aussi ceux qui ont le plus perdu de graisse au niveau du tour de taille. Les chercheurs rappellent qu’une diminution du tour de taille représente une réduction potentielle du risque de maladies cardiovasculaires et métaboliques, comme le diabète.

Référence :

Andres E. Carrillo, Michael G. Flynn, Catherine Pinkston, Melissa M. Markofski, Yan Jiang, Shawn S. Donkin, Dorothy Teegarden. Impact of vitamin D supplementation during a resistance training intervention on body composition, muscle function, and glucose tolerance in overweight and obese adults. Clinical Nutrition – 03 September 2012 (10.1016/j.clnu.2012.08.014).

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Entre 1997 et 2012, on compte 3 millions 356215 obèses de plus en France

 

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L’étude Obépi 2012
Ces diagrammes sont interactifs, cliquez sur homme ou femme, sur les années etc ….

550 110 obèses morbides (IMC > 40) en 2012

 

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Spas de bien être, centres de massage, centres d’esthétique, instituts de beauté, centres de thalassothérapie, salles de sports seront bientôt tous soumis à une norme.

Cette norme Afnor est en train d’être élaborée par des professionnels (équipementiers, écoles de formation, cosmétiques, exploitants…) et l’organisation Afnor. Elle contribuera à la professionnalisation de ces lieux de détente et de confort désormais incontournables dans « l’industrie du bien-être ».

Les principales exigences de la norme seront :

– l’implantation des équipements

– la surface minimum

– le contrôle, l’entretien et la gestion des installations et des équipements …

Il y aura également des exigences sur les soins et les produits proposés (soins secs et soins humides, stockage et conservation des produits…), sur les compétences du personnel (fonctions et formation).

Cette certification comportera des recommandations environnementales (ampoules basse consommation, usage des appareils électriques limité au temps d’utilisation, système de veille pour les saunas, système économe en eau pour les toilettes, produits de nettoyage écologiques…).

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