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alimentation

ROSA fait son cinéma.

La branche bitérroise du réseau ROSA poursuit une série de projections-débats autour de films qui méritent attention.

Dimanche 09 Décembre 2012 à 14 heures autour du film de Marie Monique ROBIN « Notre poison quotidien ».

Visionnage en compagnie du Dr BUENOS du film de Marie Monique ROBIN : « Notre poison quotidien ».

Suivi d’une discussion – débat autour du film.

Participation gratuite pour les membres de la branche bitérroise du réseau ROSA, mais inscription préalable obligatoire auprès du Dr BUENOS au 06 78 51 89 41.

Nombre de participants limités.

pitch du film :

Cette enquête explore la manière dont sont évalués et réglementés les produits chimiques, qui entrent en contact avec notre alimentation (pesticides, additifs et plastiques alimentaires) et le lien potentiel entre l’exposition à ces substances et certaines maladies chroniques, comme les cancers, les maladies neurodégénératives, comme le syndrome parkinsonien, les troubles de la reproduction (stérilité), le diabète et l’obésité…

La prochaine projection-débat aura lieu le Dimanche 16 Décembre 2012 2012 autour du film « les moissons du futur » …..

Ces rencontres ont lieu au Ciné Rosa : 5 rue Paul Paget 34500 Béziers

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Li Jinsui ne manque pas d’ambition. Il fait fièrement visiter l’usine d’insectes pour laquelle il a déposé sept brevets et investi l’équivalent de 250 000 euros de sa poche. Sur les hauteurs de Kunyang, cité satellite de Kunming, la capitale de la province du Yunnan (sud-ouest), la production a réellement débuté en 2009.

Aucun de ses invités n’échappe à un plat de vers de bambou, affichés à son catalogue. La liste ne s’arrête pas là. Son entreprise, Yunnan Insect Biotechnologies, propose larves séchées, poudre de protéine extraite d’exosquelettes d’insectes et insectes en entier, le tout destiné à la consommation humaine et animale.

Li Jinsui, un précurseur ? Fort probable. De plus en plus d’experts de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) voient dans le développement de l’entomophagie un substitut à la viande ou au poisson. Et une alimentation meilleur marché pour les élevages animaliers, notamment les fermes aquacoles.

Les qualités nutritionnelles – protéines, minéraux, etc. – des insectes sont importantes. Qui plus est, ils présentent un bien meilleur rendement que le bétail traditionnel. Ils ont également besoin de beaucoup moins d’eau. Actuellement, 70 % environ des terres arables et 9 % de l’eau douce sont consacrés à l’élevage, responsable en outre de 18 % des émissions de gaz à effet de serre.

M. Li a travaillé douze ans pour lancer son usine. Il est à l’avant-garde d’une industrie chinoise balbutiante et a reçu l’aval des autorités locales. « Le marché est prêt », dit-il. « Il y a pénurie de protéines dans le pays. Il faut en passer par l’importation de poissons du Chili ou du Pérou, explique cet homme de 45 ans. Et pour les humains, le savoir manque sur le potentiel des insectes comme source de nutrition. »

« Les conditions économiques sont dures pour les habitants de la région, tous ne peuvent pas acheter du boeuf. Même élever un porc nécessite de le nourrir et de patienter pendant deux ans, c’est long et, à leur échelle, onéreux », explique Guo Yunjiao, professeur de biologie à l’institut de recherche sur les insectes de l’université locale.

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Plusieurs chercheurs plaident pour l’interdiction en Europe des huiles hydrogénées dans les aliments industriels (biscuits, barres chocolatées, etc.). Elles ne présentent aucun intérêt nutritionnel et augmentent le risque de maladies coronariennes.

La question des acides gras trans dans l’alimentation industrielle n’est pas réglée. Certes, les campagnes d’information ont porté leurs fruits. Dans la plupart des biscuits, barres chocolatées, pâtes à tartiner ou viennoiseries vendus en grandes surfaces, les teneurs en mauvaises graisses ont diminué par rapport au début des années 2000. Mais, pour les spécialistes, ce n’est pas suffisant. Dans une étude publiée dans le BMJ ( British Medical Journal ), Steen Stender, de l’université de Copenhague, plaide pour leur interdiction totale dans l’Union européenne comme c’est déjà le cas au Danemark, en Autriche, au Canada et dans les restaurants de plusieurs États américains. Les acides gras trans technologiques, c’est ce que sur les étiquettes on appelle les huiles végétales hydrogénées ou partiellement hydrogénées (soja et colza).

«Les acides gras trans technologiques n’ont aucun intérêt nutritionnel. Ils n’ont que des effets délétères, souligne Jean-Michel Chardigny (Inra/Clermont-Ferrand). Ils augmentent le mauvais cholestérol et diminuent le bon cholestérol.» Des recherches conduites à la fin des années 1990 ont montré que la consommation quotidienne de ces mauvaises graisses augmente les risques de maladies cardiovasculaires. «Elles sont même considérées comme cancérogènes par certaines études», ajoute Irène Margaritis, de l’unité de l’évaluation des risques liés à la nutrition à l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail).

Les huiles hydrogénées ont un intérêt industriel: elles prolongent la durée de conservation de leurs produits et leur donnent une texture plus moelleuse.

Leur emploi est d’autant plus préoccupant que les enfants et les jeunes consomment beaucoup de produits qui peuvent en contenir.

En 2009, Steen Stender et son équipe avaient déjà acheté tout un lot de produits dans les supermarchés de plusieurs capitales européennes pour vérifier si les industriels avaient suivi les recommandations des autorités sanitaires de réduire l’utilisation des acides gras trans. De fait, les analyses avaient montré que les teneurs en gras trans sont beaucoup moins élevées en France et en Europe de l’Ouest (moins de 1%) mais qu’elles n’avaient pas baissé en République tchèque, en Pologne et en Hongrie (entre 10 et 20%). Le chercheur est coutumier de ce genre d’opérations, il a déjà poussé McDonald’s à bannir les acides gras trans dans tous ses restaurants et pas seulement ceux des pays occidentaux comme la chaîne de fast-food américaine l’avait fait au départ.

Steen Stender veut éviter qu’au sein de l’UE «des millions de personnes soient exposées à un risque accru de maladies coronariennes». À ses yeux, les recommandations actuelles qui se contentent de prêcher la bonne parole auprès des industriels ne suffisent pas. Il fait valoir aussi le fait qu‘en Europe, nombre de produits vendus dans les magasins hard discount contiennent des proportions élevées d’acides gras, ce qui augmente le risque pour des populations défavorisées déjà exposées à d’autres risques sanitaires (tabac, alcool). Par ailleurs, les pâtissiers et d’autres métiers de bouche peuvent faire entrer les gras trans comme ingrédients dans leurs gâteaux, pizzas ou quiches. Faute de réglementation, c’est la roulette russe pour les consommateurs.

Aujourd’hui, le dossier est au point mort en Europe. La réglementation sur l’étiquetage des denrées alimentaires qui a été votée en décembre 2011 et entrera en pratique en décembre 2014 dont les experts attendaient beaucoup a laissé de côté les gras trans.

C’est un exemple de l’intérêt de l’atelier de lecture des étiquettes que propose la diététicienne du réseau de la branche biterroise du réseau ROSA, Marie Laure MABILAT. A travers ces ateliers, Marie Laure MABILAT vous apprend à choisir des produits pauvres en huiles hydrogénées et ne contenant pas d’huile de palme.

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La consommation d’une pomme par jour aiderait à perdre du poids selon une étude réalisée sur des femmes de 45 à 65 ans.

Cette perte de poids s’accompagne d’une amélioration des chiffres du cholestérol.

En effet, une étude menée par les chercheurs de l’université de Floride, aux États-Unis, suggère que la consommation d’une pomme par jour est bénéfique pour la santé et la ligne. La consommation quotidienne de ce fruit entraînerait une diminution du LDL cholestérol (mauvais cholestérol), une augmentation du cholestérol HDL (bon cholestérol), et une perte de poids.

Les auteurs ont suivi 160 femmes âgées de 45 à 65 ans durant plus d’un an afin d’évaluer l’effet de la consommation de pommes sur la santé. En plus d’une alimentation normale, les participantes ont consommé soit 75 g de pruneaux par jour soit 75 g de pommes.

Résultat : six mois après le début de l’étude, les femmes qui ont consommé la pomme voient leur mauvais cholestérol baisser de 23 % en moyenne et leur bon cholestérol augmenter de 4 %. Cette évolution des chiffres du cholestérol est habituellement considérée comme favorable pour la santé cardio-vasculaire.

Par ailleurs, les femmes qui ont consommé quotidiennement la pomme ont aussi perdu en moyenne 1,5 kg.

Une étude brésilienne avait suivi pendant 10 semaines 49 femmes âgées de 30 à 50 ans, qui ont ajouté chaque jour à leur régime habituel soit trois biscuits d’avoine, soit trois poires, soit trois pommes. Après 10 semaines, les femmes du groupe « fruit » ont perdu 930 g en moyenne alors que les femmes du groupe « avoine » n’ont pas vu leur poids changer.

Les résultats de ces deux études vont dans le même sens.

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Les Français n’ont pas une alimentation équilibrée. Plus diversifié, notre régime pêche par la part belle qu’il fait aux acides gras saturés et au cholestérol. La faute au fromage, à la charcuterie, et aux croissants (CREDOC).

Notre modèle alimentaire est caractérisé par ses 3 repas par jour, sa sophistication, son savoir-faire, sa convivialité et sa diversité.

En France, le nombre de prise alimentaire est de 3,9 par jour contre 5,5 outre Atlantique. On mange davantage à la maison qu’à l’extérieur. La diversité est grande notamment grâce au petit-déjeuner, un repas en soi, et à la succession entrée, plat, dessert, avec des produits bruts plutôt que composés.

L’apport énergétique total est de 2 095 kcal par jour en France.

Les Américains boivent 4,5 fois plus de sodas et 3 fois plus de jus de fruit que nous.

Adeptes, ou contraints aux sandwiches, mangeant peu de fruits et légumes, se libérant des règles traditionnelles, les jeunes Français (25 à 34 ans) ont un moins bon équilibre.

La diversité dans l’assiette des 3 à 14 ans est aussi menacée : le nombre de produits consommés sur 3 jours est passé de 11 à 9 entre 2007 et 2010.

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Titre: lecture des étiquettes en grande surface
Lieu: Intermarché 13 boulevard Jean Marie Fabre à Béziers
Description: Marie Laure MABILAT (diététicienne du réseau) vous accompagne dans une grande surface et vous apprend à choisir parmi les différents produits qui se ressemblent en décryptant les étiquettes (et en vous apprenant à le faire).
C’est un atelier qui vise à vous faire choisir la qualité et à vous faire éviter les produits « diététiquement dangereux ».

Heure début: 17h
Date: 2012.07.28

Pour vous inscrire, veuillez contacter Claire au 04.67.09.97.50.

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Une vingtaine d’agriculteurs, sur une zone plus ou moins comprise dans un rayon de 80 km autour de Béziers, se sont regroupés en association pour une vente directe au public.

Ces agriculteurs respectent les saisons, la tradition et l’environnement sur des exploitations à taille humaine.

Ensemble, ils ont mis sur pied un point de vente collectif pour leurs produits.

A la sortie Est de Béziers (sur la commune de Villeneuve), la boutique propose à la vente : des fruits et des légumes, du miel, des oeufs, des olives et de l’huile, des produits laitiers et des fromages de brebis, de chèvre et de vache, de la viande d’agneau, de boeuf, de canard, de porc, de veau et des volailles.

Les produits sont garantis sans OGM ni pesticides.

Chacun apporte ses produits et doit assurer une permanence pour l’accueil et le travail dans le magasin.

On va tester et on vous en reparle ….

Si vous avez testé, n’hésitez pas à nous faire partager votre expérience …

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