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Les techniques et les temps de cuisson diffèrent largement selon le type de viande. Cependant, vous pouvez vous fier à cinq règles qui sont appelées « l’équation de la chaleur » :

  • la chaleur devra être élevée
  • la quantité de matière grasse sera minimale
  • l’ustensile de cuisson devra être à fond épais : plus il est épais, mieux la chaleur sera répartie à la surface de la viande, puisqu’elle n’est pas en contact direct avec la flamme ou l’élément chauffant.
  • La taille de l’ustensile de cuisson doit être proportionnelle à celle de la viande. Trop de viande dans une petite poêle provoquerait une importante perte de chaleur.
  • Il est préférable de sortir la viande du réfrigérateur 30 minutes avant de la cuire.

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Les variétés de raisin de table appartiennent presque exclusivement à l’espèce Vitis vin ifera, une liane pouvant vivre très longtemps.

En France, la production est concentrée dans le sud du pays. On y cultive principalement le Muscat de Hambourg et l’Alphonse Lavallée pour les variétés noires et le Chasselas pour les variétés blanches. La récolte est effectuée uniquement à la main. Muscat et Chasselas bénéficient tous deux d’une appellation d’origine contrôlée.

Un peu plus sucré que la moyenne des fruits, le raisin n’est cependant pas aussi calorique qu’on le pense. Avec 110 kcal pour une grappe moyenne, son apport énergétique reste modéré. Bien pourvu en minéraux variés, en fibres et en polyphénols, c’est un fruit désaltérant qui contribue à l’apport en glucides.

 

  • Disponibilité Fin juillet — mi-novembre
  • Pleine saison septembre-octobre
  • Le prix le plus bas juillet à novembre
  • conservation 2 à 3 jours au frais

Le raisin peut se conserver cinq jours dans le bac à légumes du réfrigérateur, enveloppé dans son sac.

Un simple passage sous l’eau du robinet puis un égouttage suffisent avant la dégustation du fruit.

Si vous devez le séparer en petites grappes, utilisez des ciseaux (la coupe sera plus nette et vous ne risquerez pas d’endommager les grains).

Si vous voulez faire une salade de fruits et auparavant peler les grains de raisins, il faut plonger les grappes quelques secondes dans de l’eau bouillante puis les rafraichir sous l’eau froide. La peau se détachera facilement. Pour les épépiner, les fendre en deux et ôter les pépins à la pointe d’un couteau.

Si vous le conservez au frais, sortez-le du réfrigérateur une demi-heure avant la dégustation pour qu’il retrouve toutes ses saveurs neutralisées par le froid

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En novembre 2011, la Commission Européenne a autorisé l’utilisation de l’extrait de Stévia qui apporte un goût sucré aux aliments sans aucune calorie. Pure via° propose une poudre, à base d’extraits de Stévia, qui s’adapte à tous les usages : yaourts, boissons chaudes et pâtisseries : « la poudre cristallisée zéro calorie ». Bénéfice attendu : une réduction de la consommation de sucre dans la cuisine et consommé durant la journée, sans pour autant bannir le sucre. Cette poudre permet en une journée de supprimer le sucre ajouté d’un café, d’un thé et des desserts, soit environ 160 calories en moins. Pure via° existe en morceaux, sticks et en poudre cristallisée.

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Titre: Séance de sophrologie en groupe
Lieu: Espace >Renaissance – 2°étage – Clinique CHAMPEAU
Description: Séance de sophrologie en groupe avec Clarisse SIMON le lundi 01 Octobre 2012 de 19 h à 20 h
S’inscrire directement auprès de Clarisse SIMON au 06 98 28 61 70
tarif : 12 euros la séance
Heure début: 19:00
Date: 2012-10-01
Heure fin: 20:00

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Nous organisons le premier groupe de parole de la branche biterroise du réseau ROSA le lundi 24 Septembre 2012 à 19h à l’Espace Renaissance (RDV bureau du Dr BUENOS, 2° étage de la clinique CHAMPEAU).

Cette rencontre, gratuite, à laquelle vous êtes conviés, permettra d’aborder les sujets de votre choix, et sera également l’occasion de rencontrer et mieux connaitre les membres du réseau.

Clarisse SIMON, la sophrologue, vous parlera des séances de sophrologie de groupe qu’elle met en place.

Marie Laure Mabilat vous parlera de se nouveaux ateliers.

Le Dr BUENOS vous expliquera le parcours chirurgical pour ceux et celles qui sont intéressés et éligibles à une prise en charge chirurgicale.

 

On compte sur votre présence

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Une étude menée par une équipe de Français révèle l’hypertoxicité des OGM, qu’ils ont étudié en secret pendant deux ans sur des rats nourris au maïs transgénique. Les 200 rongeurs ont été progressivement décimés par des tumeurs et des pathologies lourdes.

« C’est une véritable bombe que lance, ce 19 septembre à 15 heures, la très sérieuse revue américaine « Food and Chemical Toxicology » – une référence en matière de toxicologie alimentaire – en publiant les résultats de l’expérimentation menée par l’équipe du français Gilles-Eric Séralini, professeur de biologie moléculaire à l’université de Caen. Elle pulvérise en effet une vérité officielle : l’innocuité du maïs génétiquement modifié”, affirme Le Nouvel observateur.com, qui révèle les résultats d’une étude menée secrètement pendant deux ans sur 200 rats nourris au maïs transgénique. Tumeurs, pathologies lourdes, une véritable hécatombe. .

Cette étude, explique le site, révèle que même à faible dose, l’OGM étudié est lourdement toxique et même souvent mortel pour les rats. La toxicité est telle que s’il s’agissait d’un médicament, il devrait être suspendu “séance tenante” pour de nouvelles investigations.

La recherche commence en 2006 sous la houlette de Gilles-Eric Séralini, dans des conditions de quasi clandestinité pour se prémunir contre les attaques des multinationales de semence. Aujourd’hui, le maître d’œuvre divulgue lui-même les conclusions dans un ouvrage à paraître la semaine prochaine (« Tous cobayes ! », Flammarion, en librairie le 26 septembre). Nom de code de l’opération : “in vivo”.

Elle commence par la récupération délicate de semences de maïs OGM NK 603, propriété de Monsanto, par le truchement d’un lycée agricole canadien. Suit, la sélection de 200 rats de laboratoires dits “Sprague Dawley”. Bilan : « Après moins d’un an de menus différenciés au maïs OGM, confie le professeur Séralini, c’était une hécatombe parmi nos rats, dont je n’avais pas imaginé l’ampleur ». Selon le site de l’hebdomadaire, “tous les groupes de rats, qu’ils soient nourris avec le maïs OGM traité ou non au Roundup ( l’herbicide de Monsanto) ou encore alimentés avec une eau contenant de faibles doses d’herbicide présent dans les champs OGM, sont frappés par une multitude de pathologies lourdes au 13e mois de l’expérience”.

Chez les femelles, cela se manifeste par des explosions en chaine de tumeurs mammaires qui atteignent parfois jusqu’à 25% de leur poids. Chez les mâles, ce sont les organes dépurateurs, le foie et les reins, qui sont atteints d’anomalies marquées ou sévères. Avec une fréquence deux à cinq fois plus importante que pour les rongeurs nourris au maïs sans OGM. Au début du 24° mois, c’est-à-dire à la fin de leur vie, de 50% à 80% des femelles OGM sont touchées contre seulement 30% chez les non-OGM. La précocité de l’apparition des tumeurs chez les rongeurs correspondrait, à titre de comparaison (un an pour un rongeur), à environ l’équivalent d’une quarantaine d’années pour un homme.

Dans un livre à paraître le vendredi 21 septembre (La vérité sur les OGM, c’est notre affaire, Editions Charles Léopold Mayer), c’est forte de ces conclusions que Corinne Lepage, ex-ministre de l’Ecologie et première vice-présidente de la commission Environnement, Santé publique et Sécurité alimentaire à Strasbourg, entend exiger des comptes auprès des politiques et des experts, français et européens, des agences sanitaires et de la Commission de Bruxelles. Ils se sont en effet longtemps opposés et par tous les moyens au principe d’une étude de longue durée sur l’impact physiologique des OGM. Corine Lepage mène cette recherche depuis quinze ans au sein du Criigen (Comité de recherche et d’information indépendantes sur le génie génétique), avec le Dr. Joël Spiroux, un généraliste normand et Gilles-Eric Séralini. Une “simple association 1901”qui a pourtant été capable de réunir de bout en bout les fonds de cette recherche (3,2 millions d’euros) que ni l’Inra, ni le CNRS, ni aucun organisme public n’avait jugé judicieux d’entreprendre, salue le journal. En sollicitant notamment, ce qui n’est pas le moindre des paradoxes, les patrons de la grande distribution (Carrefour, Auchan) qui cherchent à se prémunir d’une nouvelle affaire de la vache folle.

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20 minutes.

C’est la durée moyenne du petit déjeuner des français. Un ménage sur quatre le consomme en regardant la télévision et dans la même proportion les enfants sont tout seuls ce qui est le cas aussi de la majorité des adolescents : 60 % d’entre eux déjeunent seuls. La moitié des petits déjeuners français sont avalés avant 8 heures. (Source Credoc)

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Une étude américaine confirme que le partage des repas autour de la table familiale réduit les risques d’obésité chez l’enfant.

Interdire les sucreries au goûter, contrôler la consommation de sodas ou se battre pour faire avaler des légumes : certains parents redoublent d’efforts pour garantir une bonne santé à leurs bambins. Pourtant, une habitude simple faciliterait la tâche et diminuerait naturellement les risques de « mal bouffe » : manger en famille.

L’obésité infantile ne concerne pas que les États-Unis. En France, les derniers chiffres sont préoccupants : 18 % des enfants sont en surpoids et 4 % obèses.

Bien que la cuisine française soit reconnue au patrimoine immatériel de l’Unesco, l’appel des fast-foods reste fort.

Après avoir étudié les résultats de près de 70 rapports scientifiques, des chercheurs de l’université de Rutgers, près de New York, ont souligné une nouvelle fois l’importance des repas en famille sur la santé des enfants. En plus de favoriser une alimentation plus équilibrée à base de fruits, légumes, fibres, vitamines et aliments riches en calcium, les repas préparés à la maison font naître de meilleurs réflexes alimentaires.

Les liens affectifs entre les membres de la famille, renforcés à l’occasion des repas, ont également une incidence sur la façon de s’alimenter. En effet, « la complicité qui s’installe entre parents et enfants à cette occasion développe les principes d’un plaisir alimentaire ».

Selon Paul Veugelers, chercheur à l’université d’Alberta (Canada), on observe moins de surpoids mais aussi moins de consommation de tabac ou de drogue chez les enfants qui prennent régulièrement leurs repas en famille.

En revanche, s’il y a conflit dans la famille, la table peut en devenir le théâtre et les enfants vont s’y sentir mal. Le repas familial perdra alors ses bienfaits sur l’alimentation de l’enfant, il l’assimilera à un moment stressant.

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La consommation d’une pomme par jour aiderait à perdre du poids selon une étude réalisée sur des femmes de 45 à 65 ans.

Cette perte de poids s’accompagne d’une amélioration des chiffres du cholestérol.

En effet, une étude menée par les chercheurs de l’université de Floride, aux États-Unis, suggère que la consommation d’une pomme par jour est bénéfique pour la santé et la ligne. La consommation quotidienne de ce fruit entraînerait une diminution du LDL cholestérol (mauvais cholestérol), une augmentation du cholestérol HDL (bon cholestérol), et une perte de poids.

Les auteurs ont suivi 160 femmes âgées de 45 à 65 ans durant plus d’un an afin d’évaluer l’effet de la consommation de pommes sur la santé. En plus d’une alimentation normale, les participantes ont consommé soit 75 g de pruneaux par jour soit 75 g de pommes.

Résultat : six mois après le début de l’étude, les femmes qui ont consommé la pomme voient leur mauvais cholestérol baisser de 23 % en moyenne et leur bon cholestérol augmenter de 4 %. Cette évolution des chiffres du cholestérol est habituellement considérée comme favorable pour la santé cardio-vasculaire.

Par ailleurs, les femmes qui ont consommé quotidiennement la pomme ont aussi perdu en moyenne 1,5 kg.

Une étude brésilienne avait suivi pendant 10 semaines 49 femmes âgées de 30 à 50 ans, qui ont ajouté chaque jour à leur régime habituel soit trois biscuits d’avoine, soit trois poires, soit trois pommes. Après 10 semaines, les femmes du groupe « fruit » ont perdu 930 g en moyenne alors que les femmes du groupe « avoine » n’ont pas vu leur poids changer.

Les résultats de ces deux études vont dans le même sens.

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Les Français n’ont pas une alimentation équilibrée. Plus diversifié, notre régime pêche par la part belle qu’il fait aux acides gras saturés et au cholestérol. La faute au fromage, à la charcuterie, et aux croissants (CREDOC).

Notre modèle alimentaire est caractérisé par ses 3 repas par jour, sa sophistication, son savoir-faire, sa convivialité et sa diversité.

En France, le nombre de prise alimentaire est de 3,9 par jour contre 5,5 outre Atlantique. On mange davantage à la maison qu’à l’extérieur. La diversité est grande notamment grâce au petit-déjeuner, un repas en soi, et à la succession entrée, plat, dessert, avec des produits bruts plutôt que composés.

L’apport énergétique total est de 2 095 kcal par jour en France.

Les Américains boivent 4,5 fois plus de sodas et 3 fois plus de jus de fruit que nous.

Adeptes, ou contraints aux sandwiches, mangeant peu de fruits et légumes, se libérant des règles traditionnelles, les jeunes Français (25 à 34 ans) ont un moins bon équilibre.

La diversité dans l’assiette des 3 à 14 ans est aussi menacée : le nombre de produits consommés sur 3 jours est passé de 11 à 9 entre 2007 et 2010.

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