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Tous les membres du réseau obésité méditerranée, branche bitérroise du réseau ROSA sont invités à regarder attentivement le documentaire vidéo mis en ligne ci-dessous.

Il est certes long (environ 1 heure), mais il exprime très bien la démarche de recherche qualitative dans l’alimentation quotidienne.

C’est une démarche commune à la diététicienne (atelier de lecture des étiquettes), à l’agriculteur bio local qui nous permet d’échapper au « système ».

Regardez cette vidéo et montrez la aux êtres qui vous sont chers:

Cliquez sur le lien ci-dessous pour la voir :

les alimenteurs américains

A votre (bonne) santé

N’hésitez pas à réagir et à commenter ce film ……

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L’hypothèse ne va pas forcément de soi. On avait plutôt dans l’idée que les enfants trop gros laissaient libre cours à une gourmandise débordante. Mais si c’était l’inverse ? Si les enfants trop gros mangeaient en excès pour compenser un plaisir gustatif en berne ? C’est ce que suggèrent des chercheurs berlinois en montrant que les papilles gustatives des enfants obèses sont moins sensibles que celles de leurs camarades de poids normal.

Leur moindre faculté à distinguer les 5 saveurs de base, le sucré, le salé, l’amer, l’acide et l’umami, cette 5e saveur en provenance du Japon liée au glutamate, les pousserait à consommer en grande quantité pour avoir les mêmes sensations.

De manière générale, les enfants avaient plus de facilité à différencier le sucré du salé, et plus de difficultés à distinguer le salé de l’amer, et le salé de l’umami. Les enfants obèses avaient plus de difficultés à identifier les saveurs, en particulier le salé, l’umami et l’acide, avec un score moyen de 12,6 par rapport à 14 chez leurs comparses de poids normal.

Alors que les différentes intensités du sucré n’ont posé de problème à personne, les enfants obèses sous-côtaient l’intensité 3 fois sur 4 par rapport aux autres enfants.

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Il vous est possible d’aller cueillir vous même des kiwis au « jardin de la plantation » chez Thierry Collignon le samedi 03 novembre 2012.

De 10 h à 17 h , vous pourrez sur place déguster et cueillir des kiwis avec les conseils de Thierry Collignon.

Pour avoir l’itinéraire de chez vous à la Plantation, cliquez sur directions :

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Plusieurs chercheurs plaident pour l’interdiction en Europe des huiles hydrogénées dans les aliments industriels (biscuits, barres chocolatées, etc.). Elles ne présentent aucun intérêt nutritionnel et augmentent le risque de maladies coronariennes.

La question des acides gras trans dans l’alimentation industrielle n’est pas réglée. Certes, les campagnes d’information ont porté leurs fruits. Dans la plupart des biscuits, barres chocolatées, pâtes à tartiner ou viennoiseries vendus en grandes surfaces, les teneurs en mauvaises graisses ont diminué par rapport au début des années 2000. Mais, pour les spécialistes, ce n’est pas suffisant. Dans une étude publiée dans le BMJ ( British Medical Journal ), Steen Stender, de l’université de Copenhague, plaide pour leur interdiction totale dans l’Union européenne comme c’est déjà le cas au Danemark, en Autriche, au Canada et dans les restaurants de plusieurs États américains. Les acides gras trans technologiques, c’est ce que sur les étiquettes on appelle les huiles végétales hydrogénées ou partiellement hydrogénées (soja et colza).

«Les acides gras trans technologiques n’ont aucun intérêt nutritionnel. Ils n’ont que des effets délétères, souligne Jean-Michel Chardigny (Inra/Clermont-Ferrand). Ils augmentent le mauvais cholestérol et diminuent le bon cholestérol.» Des recherches conduites à la fin des années 1990 ont montré que la consommation quotidienne de ces mauvaises graisses augmente les risques de maladies cardiovasculaires. «Elles sont même considérées comme cancérogènes par certaines études», ajoute Irène Margaritis, de l’unité de l’évaluation des risques liés à la nutrition à l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail).

Les huiles hydrogénées ont un intérêt industriel: elles prolongent la durée de conservation de leurs produits et leur donnent une texture plus moelleuse.

Leur emploi est d’autant plus préoccupant que les enfants et les jeunes consomment beaucoup de produits qui peuvent en contenir.

En 2009, Steen Stender et son équipe avaient déjà acheté tout un lot de produits dans les supermarchés de plusieurs capitales européennes pour vérifier si les industriels avaient suivi les recommandations des autorités sanitaires de réduire l’utilisation des acides gras trans. De fait, les analyses avaient montré que les teneurs en gras trans sont beaucoup moins élevées en France et en Europe de l’Ouest (moins de 1%) mais qu’elles n’avaient pas baissé en République tchèque, en Pologne et en Hongrie (entre 10 et 20%). Le chercheur est coutumier de ce genre d’opérations, il a déjà poussé McDonald’s à bannir les acides gras trans dans tous ses restaurants et pas seulement ceux des pays occidentaux comme la chaîne de fast-food américaine l’avait fait au départ.

Steen Stender veut éviter qu’au sein de l’UE «des millions de personnes soient exposées à un risque accru de maladies coronariennes». À ses yeux, les recommandations actuelles qui se contentent de prêcher la bonne parole auprès des industriels ne suffisent pas. Il fait valoir aussi le fait qu‘en Europe, nombre de produits vendus dans les magasins hard discount contiennent des proportions élevées d’acides gras, ce qui augmente le risque pour des populations défavorisées déjà exposées à d’autres risques sanitaires (tabac, alcool). Par ailleurs, les pâtissiers et d’autres métiers de bouche peuvent faire entrer les gras trans comme ingrédients dans leurs gâteaux, pizzas ou quiches. Faute de réglementation, c’est la roulette russe pour les consommateurs.

Aujourd’hui, le dossier est au point mort en Europe. La réglementation sur l’étiquetage des denrées alimentaires qui a été votée en décembre 2011 et entrera en pratique en décembre 2014 dont les experts attendaient beaucoup a laissé de côté les gras trans.

C’est un exemple de l’intérêt de l’atelier de lecture des étiquettes que propose la diététicienne du réseau de la branche biterroise du réseau ROSA, Marie Laure MABILAT. A travers ces ateliers, Marie Laure MABILAT vous apprend à choisir des produits pauvres en huiles hydrogénées et ne contenant pas d’huile de palme.

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L’oxytocine, une hormone de l’attachement pourrait permettre de perdre du poids.

L’oxytocine est souvent appelée « l’hormone de l’amour ». Cette hormone dont on ne connaît pas encore toutes les fonctions joue un rôle important lors de l’accouchement en provoquant des contractions utérines. Elle jouerait également un rôle fondamental dans les interactions sociales et on la considère comme responsable du sentiment d’empathie, d’attachement à un partenaire et de confiance.

Plusieurs études ont mis en évidence que la production d’oxytocine augmentait lors des relations intimes et sexuelles chez l’homme.

Dans une nouvelle étude présentée à un meeting annuel d’endocrinologie à Houston aux Etats-Unis, des chercheurs ont exposé comment cette hormone pouvait faire maigrir. En utilisant un modèle animal (des souris) préalablement rendues obèses, ils ont observé l’impact d’injections d’oxytocine sur le poids et l’état de santé.

L’expérience montre que l’oxytocine diminue l’appétit chez les rongeurs et influence positivement leur physique. En effet, les animaux qui ont reçu les injections ont moins mangé et ont perdu du poids, principalement de la graisse viscérale, une graisse particulièrement mauvaise pour la santé cardiovasculaire, située au niveau du ventre, autour des organes internes. De plus le traitement a amélioré la tolérance au glucose, ce qui pourrait diminuer le risque de diabète. Pour finir les chercheurs soulignent que l’oxytocine ne semble pas avoir d’effet secondaire notable : en particulier aucun effet cardiovasculaire ou psychiatrique n’a été constaté. Ils espèrent réussir ainsi à développer un nouveau traitement contre l’obésité.

En attendant, trouver l’amour est peut-être un bon moyen de garder la ligne .

Référence : Maejima Y, Iwasaki Y, Yamahara Y, Kodaira M, Sedbazar U, Yada T. Peripheral oxytocin treatment ameliorates obesity by reducing food intake and visceral fat mass. Aging (Albany NY). 2011 Dec;3(12):1169-77.

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Contrairement aux messages officiels, les études conduites à ce jour ne montrent pas qu’en mangeant « moins gras » on maigrit ni même qu’on se porte mieux.

L’agence française chargée de l’alimentation (Anses) a fini par l’admettre récemment.

Les études d’intervention qui ont utilisé des régimes pauvres en graisses (low-fat) ont eu des résultats contrastés : on observe parfois une baisse du poids après 4 à 8 mois. Mais après un à deux an, le poids perdu est repris dans la plupart des cas.

L’échec de la réduction des graisses comme moyen de perdre du poids est d’ailleurs maintenant admis par tous les organismes de recherche internationaux, y compris (mais bien tardivement) en France, pourtant les pouvoirs publics continuent de promouvoir des campagnes qui incitent à « manger moins gras ».

Ce que disent les organismes de recherche

  • En 1993, des spécialistes se réunissent à l’initiative des National Institutes of Health (NIH) des Etats-Unis et déclarent après avoir analysé l’ensemble des résultats obtenus avec des régimes pauvres en graisses, que ceux-ci permettent « 10% de perte de poids maximum, presque totalement repris après 2 à 5 ans. » (NIH Consensus Statement. Ann Int Med 1993, 119:764)
  • En 1998, nouvelle réunion de consensus à l’initiative des NIH. Il y est affirmé que « la seule diminution des graisses ne permet pas de faire maigrir les individus en surpoids. » (NIH Clinical Guidelines on Obesity. Obes Res 1998;6(Suppl 2):51S-209S)
  • En 2003, le ministère de la santé d’Australie réunit des spécialistes internationaux qui déclarent après avoir mis à jour les connaissances sur les régimes pauvres en graisses : « Il existe des preuves modérées que les graisses alimentaires ne sont pas un facteur indépendant du développement du surpoids et de l’obésité. » ( A review of the relationship between dietary fat and overweight/obesity. NHF, 02/2003)
  • Le 1er mars 2010, l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa, aujourd’hui Anses) corrige son précédent avis de 2001 qui conseillait de réduire les graisses à hauteur de 30-35% de l’apport calorique. Dans son nouvel avis, l’Afssa recommande pour les corps gras, une fourchette de 35 à 40% de l’apport calorique. L’Afssa précise que « en prévention primaire, les données disponibles indiquent clairement que la quantité d’énergie totale, et non la teneur en lipides des régimes, est très généralement corrélée au risque de pathologies telles que syndrome métabolique, diabète, obésité, maladies cardio-vasculaires, cancers et DMLA. »

En admettant pour la première fois que les graisses ne sont pas responsables de l’obésité et des maladies chroniques, l’Afssa contredit le Programme national nutrition santé qui conseille toujours de « limiter les graisses » au motif qu’une « consommation excessive de graisses augmente à terme le risque de prise de poids ou de développer une maladie cardio-vasculaire. »

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Une augmentation de la durée du sommeil permettrait de limiter la prise de poids chez les personnes ayant des nuits courtes.

Avis aux petits dormeurs. Une équipe de chercheurs américains a mis en évidence le rôle bénéfique d’une augmentation de la durée du sommeil dans la gestion du poids. Dormir davantage pourrait donc vous permettre de garder la ligne.

Pour évaluer le lien entre durée du sommeil et prise de poids, les auteurs ont suivi, pendant six ans, 43 personnes habituées à dormir 6 heures par nuit. Durant l’étude, une partie des participants a gardé ses habitudes de sommeil tandis que les autres ont dormi 7 à 8 heures par nuit.

Résultats : les personnes ne dormant que 6h par nuit durant l’étude ont pris 2 fois plus de poids que celles dormant davantage.

Référence :

Chaput JP, Després JP, Bouchard C, Tremblay A; Longer sleep duration associates with lower adiposity gain in adult short sleepers. Int J Obes (Lond). 2011 Jun 7. doi: 10.1038/ijo.2011.110.

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Le manque de sommeil est soupçonné depuis longtemps d’être mauvais pour la ligne.

Des chercheurs viennent de montrer qu’il nous faisait manger plus.

De nombreuses études ont montré une association entre un manque de sommeil et le surpoids. Dans le but d’éclaircir ce lien, des chercheurs Américains ont souhaité déterminer si le déficit de sommeil influençait directement le poids et comment.

Pour répondre à cette question ils ont recruté 17 adultes en bonne santé, âgés de 18 à 40 ans. Pendant 8 nuits consécutives les participants ont été assignés de manière aléatoire soit à dormir des nuits complètes soit à dormir 30% de moins. Parallèlement, les chercheurs ont effectué des prises de sang, mesuré leurs apports caloriques et leur dépense énergétique ainsi que leurs ondes cérébrales à l’aide d’un électroencéphalogramme.

Le temps de sommeil moyen sans restriction était de 6,5 heures par nuit, passant à 5,2 heures avec la restriction. Une différence faible mais conforme à celle que l’on peut observer dans la vie quotidienne. Les analyses effectuées au bout de 8 nuits révèlent que le groupe qui a dormi 1,3 heures de moins par nuit a consommé 549 kilocalories supplémentaires en moyenne par jour. A l’inverse, le groupe qui a dormi normalement a consommé 143 kilocalories en moins comparativement à ses apports caloriques avant l’expérience.

Pour les chercheurs ces résultats sont forts, ils déclarent : « Une diminution modeste du temps de sommeil, comme celle rencontrée dans la vie courante, augmente de manière très forte la prise alimentaire, sans impact sur la dépense énergétique. » Exprimé autrement cela signifie que des calories sont apportées en excédent et que l’on peut donc prendre du poids. Andrew Calvin conclut : « Il y a de réels changements biologiques qui se produisent à cause d’un manque de sommeil et qui font manger plus. » Le chercheur considère que c’est un gros facteur de risque de l’obésité.

Référence : Andrew D Calvin, Rickey E Carter, James A Levine, Virend K Somers. Insufficient Sleep Increases Caloric Intake but not Energy Expenditure. Circulation. 2012; 125: AMP030.

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Voici le détail en photos du panier du 03 octobre 2012.

Il contenait 12 variétés différentes de fruits et légumes.

Cliquez sur les photos pour les voir en plus grand (et sur la touche echap pour revenir à un affichage normal)

 


 

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Voici le panier familial que propose Thierry Collignon (agriculteur bio) le 03 Octobre 2012 pour 20 euros :

Attention le numéro de portable de Thierry Collignon pour commander est le 06 72 26 96 54 et non le 06 72 29 96 54

Cliquez sur les images pour les voir en plus grande dimension (et sur la touche echap pour revenir à un affichage normal)

 

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