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La première réunion des « amis de rosa » aura lieu le jeudi 27/02/2014 à 19h à la maison de la vie associative de Béziers (rue général Margueritte 34500 Béziers).

Les patients du réseau ROSA sont invités à y assister.

Lors de cette réunion nous établirons les premières adhésions (et leurs encaissements …) et le programme des actions de l’association sera exposé (et enrichi de vos suggestions)

Le bureau des « amis de rosa ».

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Une étude espagnole a analysé les études concernant l’impact des boissons sucrées sur le poids, selon qu’elles étaient ou non financées par une marque.

Les conflits d’intérêts avec des sponsors industriels peuvent-ils biaiser les conclusions des recherches scientifiques ?

La réponse, malheureuse mais guère surprenante, est oui. Des chercheurs espagnols de l’université de Navarre ont examiné 18 conclusions de grandes études concernant l’impact de la consommation de boissons sucrées sur l’obésité, et ont publié leurs résultats dans Plos Medicine.

83,3 % des études financées ne trouvent pas de preuves suffisantes entre la consommation de boissons sucrées et la prise de poids.

Parmi elles, six avaient reçu des financements de la part de groupes industriels tels que Coca-Cola et douze se déclaraient sans conflit d’intérêts. Résultat, 10 des 12 études « sans conflit d’intérêts » (soit 83,3%) trouvaient un lien direct entre la consommation de boissons sucrées et la prise de poids, voire l’obésité. A l’opposé, cinq des six études financées par l’industrie (soit… 83,3%) concluaient à une absence de preuves scientifiques suffisantes pour établir un lien quelconque de causalité.

Certes, le nombre d’études prises en compte dans cette analyse est relativement limité mais les résultats confirment des travaux antérieurs concernant la nourriture, le tabac ou encore le changement climatique. Pour les auteurs,  la différence pourrait s’expliquer par un biais potentiel dans l’analyse ou l’interprétation des données.

Toutefois, ils précisent qu' »il ne faut pas forcément rejeter les résultats de ces études ». Mais fixer davantage de règles pour rendre les conflits d’intérêts le plus transparent possible.

 

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Le risque majeur d’un régime végétarien est celui de souffrir de déficits en certaines vitamines, minéraux ou acides gras essentiels.

Les plus courantes : déficit en oméga 3, en vitamine B12, en zinc et en fer.

Pour les adeptes du régime végétarien, il est nécessaire de porter une attention toute particulière aux apports alimentaires afin de ne manquer de rien. Plus le régime est sévère et exclut des aliments, plus il est difficile de rééquilibrer le tout d’un point de vue nutritionnel.

Les déficits les plus fréquemment observés sont ceux en oméga-3, en vitamine B12, en zinc et fer. La qualité essentielle d’un bon végétarien est donc de savoir ce dont il est susceptible de manquer et quelles cartes alimentaires il peut jouer pour pallier les manques.

Déficit en oméga 3

L’alimentation végétarienne peut se trouver trop riche en oméga-6 et pauvre en oméga-3, surtout si elle apporte une quantité importante de produits céréaliers (oméga-6) et s’appuie sur des huiles déséquilibrées (tournesol, maïs). Les acides gras polyinsaturés oméga-3 sont indispensables à notre organisme car celui-ci ne sait pas les synthétiser, ils doivent donc être apportés par l’alimentation. On les trouve, entre autre, dans les poissons gras, les noix et les huiles de colza, de lin, de cameline.

Le groupe des oméga-3 comprend principalement 3 acides gras : l’alpha-linolénique (ALA), et les acides gras à longues chaînes éicosapentaènoïque (EPA) et docosahexaénoïque (DHA).

Problème pour les végétariens : l’EPA et le DHA se retrouvent surtout dans le poisson et les produits de la mer (et les oeufs de poule nourries aux graines de lin, mais en moindre quantité). Les végétaux ne contiennent que de l’ALA. A partir de cet acide, l’organisme est capable de synthétiser EPA et DHA mais pas toujours en quantité suffisante.

Les végétariens risquent donc de souffrir de déficits en EPA et DHA. Des analyses sanguines montrent que les végétariens, et surtout les végétaliens, ont en effet des niveaux bas en EPA et DHA comparé aux mangeurs de viande et de poisson.

Pourtant les bienfaits des oméga-3 sur la santé psychique et cardiovasculaire sont bien établis. Pour en bénéficier il est recommandé aux végétariens d’incorporer de bonnes sources d’acide ALA dans leur alimentation, et le cas échéant de consommer des oeufs de poules nourries au lin.

Attention aux apports en vitamine B12

Les déficits en vitamine B12, ou cobalamine, sont courants chez les végétariens et surtout les végétaliens car cette substance se retrouve essentiellement dans les aliments dérivés des animaux (foie, rognon, cervelle, palourde…). [1]

Pourtant la cobalamine est essentielle au bon fonctionnement des cellules de notre organisme et participe à l’équilibre du système nerveux. Elle est également importante pour la santé cardiovasculaire. Les végétariens doivent donc veiller à ne pas être trop déficitaire en cobalamine.

En effet, une carence en vitamine B12 peut être potentiellement grave. C’est pourquoi les chercheurs ont défini différents niveaux de déficit de vitamine B12. Le 1er niveau est caractérisé par un niveau bas de vitamine B12 circulant dans le sang. Si on ajoute à ce niveau bas un manque de vitamine B12 dans les globules, on est au niveau 2. Le 3ème niveau correspond à des changements biochimiques comme l’augmentation d’acide méthylmalonique dans le sang. Si les 3 premiers niveaux ne présentent pas de danger immédiat, le 4ème niveau correspond à l’apparition de dommages neurologiques irréversibles.

Avant d’en arriver là, un diagnostic précoce existe et la prise de cobalamine de substitution est possible (et même courante).

Même si les normes de la vitamine B12 ne sont pas encore très bien définis, on considère qu’elle vont de 100 à 900 pg/mL. Il apparaît que les omnivores ont moyenne 441 pg/mL de vitamine B12 circulante contre 236 pg/mL chez les végétariens. [2]

De nombreux végétariens ont un déficit de niveau 3, ils doivent donc prendre des suppléments de B12, et ces suppléments améliorent plusieurs paramètres de la santé cardiovasculaire chez eux.

Les déficits en zinc

Les végétariens ont des apports en zinc inférieurs aux apports nutritionnels de référence, soit 14 mg/j pour les hommes et 12 mg/j pour les femmes. Le germe de blé, les graines de sésame, les champignons shiitakes et les légumineuses sont de bonnes sources de zinc. De plus, le régime végétarien, de par sa composition, nuit à l’absorption du zinc.

Le régime végétarien est en effet caractérisé par son manque de protéines animales et sa richesse en céréales et légumineuses. Ces dernières apportent de grandes quantités de phytates, éléments qui se lient à de nombreux minéraux (calcium, zinc, fer) et les empêchent d’être absorbés.

Pour preuve, lorsqu’on compare l’absorption en zinc entre des végétariennes et des omnivores, ayant des taux en phytates égaux, il n’y a aucune différence d’absorption. [3]

Conclusion : l’absorption du zinc dépend de la concentration en phytates.

En résumé, la richesse en phytates du régime végétarien va perturber l’absorption du peu de zinc apporté par l’alimentation. Par conséquent, les végétariens risquent d’être carencés en zinc, c’est à dire d’avoir un taux de zinc plasmatique inférieur à 0,6 mg/L ou un taux de zinc total inférieur à 4 mg/L.

Manque de fer

Les végétariens – surtout les femmes entre 15 et 50 ans sont sujets au manque de fer, appelé anémie. Cette carence est cependant aussi très courante chez les femmes non végétariennes.

Le fer est un minéral essentiel au bon fonctionnement de l’organisme car il a un rôle fondamental dans la constitution des globines et de nombreuses enzymes.

Le fer est présent en très petite quantité dans l’organisme et une partie de ce fer est éliminé chaque jour. Pour maintenir une quantité suffisante de fer, il faut remplacer les pertes par des apports alimentaires.

Les principales sources végétales de fer sont : les algues, les graines de tournesol et de citrouille, les pignons de pin, la purée de sésame, la mélasse noire…

La viande n’est pas la seule source de fer qui soit : les végétaux sont aussi une très bonne source de ce minéral. D’ailleurs une étude démontre qu’il n’y a pas de différence entre les apports alimentaires en fer chez les végétariennes et les omnivores. [4] En revanche, le fer des végétaux est mois bien assimilé par l’organisme, ce qui se traduit par des concentrations en ferritine sérique (forme de stockage du fer) plus basses chez les végétariennes que chez les non végétariennes.

Habituellement, on considère qu’il y a un déficit en fer lorsque la concentration en ferritine sérique est inférieure à 12 µg/L. Constat : 18% des végétariennes et 13% des omnivores sont en dessous de ce seuil.

Conclusion : il est important pour les deux catégories de femmes de maintenir leur stock de fer en adoptant des pratiques alimentaires adéquates ou en prenant du fer en cas de carence avérée (sur prescription médicale).

Végétalien : surveillez vos apports en vitamine D et en calcium

Les végétaliens (mais pas les végétariens) peuvent manquer de calcium, selon plusieurs études récentes.

Le calcium est un oligo-élément dont la principale fonction est la minéralisation de l’os.

Il existe des aliments sources de calcium accessibles aux végétaliens comme, par exemple, les boissons de soya enrichies en calcium, les feuilles de navet, le chou de Chine…Une carence en calcium est caractérisée par un niveau inférieur à 2,5 mmol/24h.

L’absorption du calcium est favorisée par la vitamine D, élément qui est peu accessible aux végétaliens par l’alimentation. En effet, les principales sources alimentaires de vitamine D sont les poissons gras. Mais on peut se procurer de la vitamine D en s’exposant au soleil aux beaux jours, et en prenant un complément de vitamine D en hiver.

Annabelle M. Smith, de l’International Journal of Nursing Practice, a cherché une éventuelle relation entre une faible densité minérale osseuse et l’incidence des fractures. [5] Pour cela, elle a étudié les connaissances actuelles en ce qui concerne les carences en calcium et en vitamine D. Lors de ses recherches, elle s’est donc intéressé au cas des végétaliens : ont-ils des niveaux en calcium et vitamine D moins élevé que les recommandations ? Ou encore : ont-ils une densité minérale osseuse plus faible que leur homologue non végétarien ?

Les études arrivent toutes à la même conclusion : les végétaliens ont une densité minérale osseuse plus faible que les omnivores. Toutefois, les résultats en ce qui concerne le calcium, la vitamine D et l’incidence des fractures ne sont pas concluants.

En ce qui concerne le risque d’ostéoporose, les végétariennes n’ont pas à s’inquiéter. Une étude conduite auprès de femmes qui sont végétariennes depuis plus de vingt ans a montré que leur perte minérale osseuse n’était que de 18% à l’âge de 80 ans alors que chez des femmes omnivores cette perte était de 35%.[6]

D’autres travaux récents, comme dans l’étude EPIC, soulignent un risque de fracture plus élevé chez les végétaliens (pas les végétariens) qui pourrait être lié à un déficit en calcium, un manque de protéines et/ou un déficit en vitamine D.

Mis à jour le 20/06/2012.

[1] Herrmann W, J Geisel, « Vegetarian lifestyle and monitoring of vitamine B12 status », Department of Clinical Chemistry-Central Laboratory, University Hospital of the Saarland, December 2002

[2] Association Végétarienne et Végétalienne d’Information, « Végétarien et végétalien : vivre sans manger les animaux. Quelques raisons et informations pratiques pour un mode de vie moins cruels, plus respectueux de l’environnement et meilleur pour la santé », Septembre 1999 réactualisée en 2004

[3] Kristensen, Mette Bach, Hels, Ole, Morberg, Catrine, Marving, Jens, Bügel, Susanne Gjedsted, Tetens, Inge, « Total zinc absoprtion in young women, but not fractional zinc absoprtion, differs between vegetarian and meat-based diets with equal phytic acid content », British Journal of Nutrition, 2006

[4] Ball MJ, Bartlett MA, « Dietary intake and iron status of Australian vegetarian women », School of Nutrition and Public Health, Deakin University, Burwood, Australia, September 1999.

[5] Annabelle M Smith, « Veganism and osteoporosis : a review of the current literature », International Journal of Nursing Practice, 2006

[6] Marsh AG, Sanchez TV, Michelsen O, Chaffe FL, Fagal SM, « Vegetarian lifestyle and bone mineral density », Am J Clin Nutr, September 1998

 

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L’exercice diminue les comportements anxieux et favorise la présence de certains acides gras dans le cerveau, au moins expérimentalement.

De nouveaux résultats obtenus sur des souris de laboratoire par des chercheurs de l’université de Porto Rico et publiés dans PLoS One confirment les vertus de l’exercice et donnent de nouvelles informations sur les processus en jeu.

L’exercice physique présente de nombreux bénéfices pour la santé. Non seulement il permet de garder la ligne, de prévenir de nombreuses maladies, mais il a aussi une influence sur la santé mentale. Pratiquer une activité physique permet d’améliorer sa mémoire et ses capacités d’apprentissage.

Les chercheurs ont testé les effets de l’exercice sur les comportements anxieux et les acides gras présents dans certaines régions du cerveau : le cortex, l’hippocampe, le cerebellum. De jeunes souris mâles adultes de 8 à 9 semaines ont été séparées en deux groupes : un groupe actif et un groupe sédentaire. Les souris actives ont eu accès à une roue de course dans leur cage pendant un mois. Les comportements des animaux ont été observés, des prélèvements sanguins ont été effectués, et les cerveaux ont été disséqués.

Les souris actives étaient aussi moins anxieuses : elles exploraient plus l’espace et prenaient plus de risques que les souris sédentaires, car elles se sentaient plus en sécurité.

Ces travaux éclairent d’un nouveau jour les effets anxiolytiques de l’exercice. Pour les chercheurs, ses bénéfices sur l’humeur pourraient être liés aux modifications de quantités d’acides gras dans le cortex.

Source

Santos-Soto IJ, Chorna N, Carballeira NM, Vélez-Bartolomei JG, Méndez-Merced AT, Chornyy AP, Peña de Ortiz S. Voluntary running in young adult mice reduces anxiety-like behavior and increases the accumulation of bioactive lipids in the cerebral cortex. PLoS One. 2013 Dec 11;8(12):e81459. doi: 10.1371/journal.pone.0081459.

 

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Barbie® doit-elle devenir grosse ? Les fabricants de jouets devraient-ils créer des poupées aux formes plus généreuses ? C’est la question posée par un groupe Facebook prônant, comme son nom l’indique, le « plus size modeling », c’est-à-dire le mannequinat de femmes faisant bien plus d’un 36. Accompagné d’une photo montrant une Barbie® au physique pour le moins enveloppé, ce post a lancé un vif débat.

 

La fameuse Barbie® fait décidément couler beaucoup d’encre et représente un symbole suffisamment puissant partout dans le monde pour que son image, lorsqu’elle est modifiée, provoque la polémique. Après avoir vu son crâne rasé afin de rassurer les petites filles atteintes d’un cancer, ou encore ses cheveux transformés en dreadlocks ou en coupe afro pour que les fillettes de toutes les origines puissent s’identifier à leur jouet favori, la poupée a de nouveau un changement drastique, non pas capillaire, mais pondéral. Elle s’est en effet étoffée de plusieurs kilos pour afficher une silhouette aux formes très généreuses et un double, voire triple menton. Un nouveau physique qui lance, pour la énième fois, le débat sur la taille mannequin et la représentation du corps féminin proposée aux enfants.

Aux manettes de cette nouvelle polémique : le site Plus Size Modeling, faisant l’apologie des courbes. En utilisant l’image de cette Barbie® XXL, le groupe invite sur Facebook les internautes à se prononcer pour ou contre la création de poupées « plus size ». Après tout, puisque même l’industrie de la mode, où prévaut la taille 0, s’est adaptée et compte parmi ses figures les plus célèbres, des top models toutes en rondeurs, pourquoi celle du jouet ne suivrait-elle pas le même chemin ? Et on peut dire que la question n’est pas passée inaperçue. En quelques jours, ce post a reçu pas moins de 39 000 likes (soit autant d’accords), et 4 500 commentaires. Si la démarche est donc en majorité saluée, elle ne fait pourtant pas l’unanimité. Car si les mensurations de la célèbre blonde en plastique ne sont en rien réalistes, celles-ci tendraient, pour de nombreux commentateurs, à prôner l’obésité plutôt que de simples formes. « Montrer une poupée au physique réaliste est une très bonne idée et envoie un message positif d’estime de soi à toutes les jeunes filles. Mais fabriquer une Barbie® morbidement obèse, NON, écrit ainsi une internaute. Cela leur indique que ce n’est pas grave de trop manger et de ne pas être en bonne santé ! » « C’est horrible, s’exclame une autre. Peut-être lui donner un peu plus de formes, mais pas promouvoir l’obésité. Un triple menton ? Vraiment ? Je suis moi-même ronde mais je trouve cela ridicule ! »

C’est donc à la demi-mesure qu’appellent la plupart des commentateurs. Une voie déjà choisie par l’artiste Nickolay Lamm qui avait redéfini les proportions de la poupée afin qu’elle ressemble à une jeune fille de 19 ans normale et qu’elle puisse tenir sur ses pieds (chose qu’elle serait incapable de faire si la demoiselle était réelle, étant donné son physique défiant les lois de la science du même nom). Plus petite, plus ronde, dotées d’yeux ne la faisant plus ressembler à un personnage de manga, cette Barbie®, avait cependant également reçu son lot de critiques.

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Un hôpital britannique a mis à disposition de son personnel hospitalier un costume spécialement étudié pour leur faire prendre conscience des difficultés quotidiennes des patients obèses.

Expérimenter soi-même les limites du corps pour aller au-delà de la théorie.

Pour aider les infirmiers à mieux prendre soin des patients souffrant d’obésité, l’hôpital de Peterborough (Grande-Bretagne) a décidé d’investir dans ce surprenant dispositif. Il donne à son porteur la corpulence d’un individu d’un peu plus de 250 kg, « avec une répartition réaliste du poids tout autour du corps », selon son fabriquant.

Commercialisé sous le nom de BariSuit®, ce costume d’une valeur de 1.000 livres (1.200 euros) vise deux objectifs. Il s’agit tout d’abord de permettre aux infirmiers de s’entraîner aux gestes quotidiens associés au déplacement d’un malade, sans risquer d’infliger des souffrances à un patient. Il est également destiné à être revêtu par le personnel pour ressentir la perte de mobilité vécue par les patients en très grand surpoids.

L’initiative est à rapprocher des différents dispositifs de « simulation de la vieillesse » développés ces dernières années par des physiologistes afin d’aider les personnes en contact avec les populations âgées à mieux comprendre les difficultés que celles-ci éprouvent à réaliser des tâches quotidiennes.

 Dr BUENOS  : Seconde peau mettant moins en valeur que la seconde peau du réseau ROSA.

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C’est un témoignage, qu’il faut épurer du côté « américain excessif et théatral », mais qui permet de comprendre la notion de « corps forteresse » après un viol et qui permet de comprendre 2 notions essentielles : le changement des habitudes de vie nécessaire à une transformation durable et le cheminement psychologique  qui se produit au fur et à mesure de la prise en charge (« la maturation »).

Au sein du réseau ROSA, nous conseillons une activité physique régulière, celle de Jaqui nous paraît excessive car difficile à maintenir sur le long terme …

Néanmoins, je vous invite à revoir le témoignage de Jaqui. Celui-ci dure 42 minutes.

le début de l’histoire de Jacqui

N’hésitez  pas à nous faire part de vos réactions…..

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En 1981, une épidémie étrange touche l’Espagne et fait rapidement des centaines de morts. Selon la thèse officielle, elle est due à un empoisonnement à l’huile de colza frelatée. Des années de procès ont établi la culpabilité des industriels dans la commercialisation d’une huile impropre à la consommation. Mais une théorie concurrente soutenue par une équipe de médecins et de chercheurs met en cause des pesticides dans les tomates. Une hypothèse inavouable pour la bonne marche de l’économie espagnole.

En mai 1981, un petit garçon de huit ans de la banlieue de Madrid transporté d’urgence à l’hôpital meurt en quelques heures. Lorsqu’ils apprennent que les cinq frères et sœurs de la jeune victime sont également malades, les médecins les font hospitaliser et diagnostiquent une « pneumonie atypique ». Lorsque le directeur, le Dr Antonio Muro, arrive sur son lieu de travail le lendemain matin, il s’alarme en apprenant que ces nouveaux patients sont traités pour une pneumonie. Il passe un savon à son équipe : il est impensable que six membres d’une même famille soient atteints de pneumonie en même temps.

La maladie est due à une intoxication alimentaire

Les membres de la famille Vaquero ne sont que les premières victimes du « syndrome toxique » qui causera la mort de 1 200 personnes. La maladie semble toucher en priorité les femmes et les enfants. Les symptômes initiaux rappellent ceux de la grippe : fièvre et difficultés respiratoires, nausées et vomissements. Mais, ensuite, les patients développent rapidement un œdème pulmonaire et se plaignent de démangeaisons et de douleurs musculaires. L’annonce de l’épidémie fait les gros titres de la presse espagnole.

Au bout de quelques jours, le Dr Muro déclare à la presse que, selon lui, la maladie est due à une intoxication alimentaire, ajoutant que la denrée responsable est commercialisée « par des circuits parallèles ». Il en est certain car toutes les victimes viennent de la périphérie de la capitale ; presque aucun habitant du centre de Madrid n’est atteint. Le Dr Muro réunit les parents des patients atteints du mal mystérieux et leur demande de se souvenir de ce que les victimes ont mangé qu’eux-mêmes n’auraient pas mangé. En moins d’une demi-heure, ils ont la réponse : des salades.

Le Dr Muro invite des responsables du ministère de la Santé et leur montre une carte indiquant les localités où habitent les victimes. Il est persuadé que l’aliment responsable de l’épidémie est vendu sur les marchés. A partir de là, il est en mesure de prédire où surviendront les prochains cas. Ses prédictions se vérifient, mais, le lendemain, il apprend qu’il est …

relevé de ses fonctions de directeur de l’hôpital, la mesure prenant effet immédiatement. Son renvoi lui permet du moins de poursuivre son enquête : il parcourt les marchés et remarque que des marchands ambulants vendent de l’huile très peu chère dans de gros bidons en plastique sans étiquette. Aussitôt, il se rend avec ses collègues au domicile des personnes atteintes et se fait remettre les bouteilles d’huile que ces familles utilisaient au moment où certains de leurs membres sont tombés malades. Ils étiquettent soigneusement les bouteilles, envoient des échantillons au principal laboratoire de l’Etat et attendent les résultats.

La thèse d’un empoisonnement à l’aniline est convaincante et calme les esprits

La confusion et l’inquiétude règnent à tous les niveaux administratifs. A l’époque, l’Espagne est une toute jeune démocratie. En février 1981, trois mois seulement avant l’apparition de l’épidémie, le lieutenant-colonel Antonio Tejero a menacé de son arme les parlementaires réunis aux Cortes, dans une tentative brouillonne de coup d’Etat. Plus d’un mois après l’apparition de la maladie, le gouvernement n’a d’autre stratégie que d’espérer que l’on débouche sur quelque chose. Peu après, le Dr Juan Tabuenca Oliver, directeur de l’hôpital pour enfants Niño Jesus, annonce qu’il a identifié la cause de l’épidémie. Après avoir interrogé 210 enfants traités dans son service, il établit qu’ils ont tous consommé de l’huile alimentaire.

Après quelques hésitations le gouvernement accepte sa thèse. Tard dans la soirée du 10 juin, une annonce officielle est diffusée à la télévision, informant le public que l’épidémie est due à une huile frelatée. A cette époque, le gouvernement espagnol tente de protéger la production nationale d’huile d’olive en n’autorisant l’importation d’huile de colza que pour un usage industriel. A cet effet, l’huile de colza est rendu impropre à la consommation par adjonction d’aniline, une amine primaire aromatique dérivée du benzène, très toxique pour l’homme. La thèse d’un empoisonnement à l’aniline est convaincante et calme les esprits. Les hôpitaux regorgent toujours de victimes, mais le nombre de nouvelles hospitalisations décroît. La situation, apparemment, est sous contrôle.

Il n’y a pas deux huiles qui présentent les mêmes composants

Mais le Dr Muro et ses collègues ont regardé la télévision avec un mélange de stupéfaction et d’incrédulité. La veille, ils ont reçu les résultats de leurs tests. Certes, aucun des échantillons prélevés ne contient l’huile d’olive pure qu’avaient sans nul doute vantée les marchands, mais il n’y a pas deux huiles qui présentent les mêmes composants. De toute évidence, une même maladie ne peut être causée par des huiles de nature si différente.

En 1983 une conférence internationale a lieu à Madrid sous les auspices de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) : en dépit des réserves exprimées par les nombreux scientifiques présents, l’épidémie est alors officiellement désignée sous le nom de…

« syndrome de l’huile toxique » (SHT). Le procès des producteurs d’huile s’ouvre en mars 1987. En 1989, au terme de deux ans d’audiences, les juges eux-mêmes soulignent que l’agent toxique présent dans l’huile est « toujours inconnu ». En 1992, dix chefs d’entreprise et chimistes du secteur huilier sont condamnés à des peines allant de 4 à 77 ans de prison.

Un groupe d’épidémiologistes se lance dans un examen rigoureux des informations dont dispose le gouvernement. Ils font plusieurs découvertes. Ils observent que le nombre d’admissions dans les hôpitaux redescend au moins dix jours avant l’annonce télévisée du 10 juin et environ un mois avant le retrait de l’huile. Le communiqué incriminant l’huile n’a eu aucun effet sur le cours de l’épidémie. Une carte de la distribution de l’huile et de la répartition des atteintes est dressée. Il n’y a aucune corrélation entre les deux. L’huile peut difficilement être à l’origine de l’épidémie.

L’agent toxique spécifique n’a toujours pas été découvert

Ayant écarté l’huile de colza comme agent possible d’empoisonnement, le Dr Muro et ses collègues s’intéressent aux autres produits entrant dans la composition des salades. Après avoir interrogé des vendeurs sur les marchés, des chauffeurs routiers et environ quatre à cinq mille familles touchées par la maladie, ils concluent que la cause de l’empoisonnement provient de tomates traitées aux pesticides. Une trop forte dose de produits organophosphatés est en effet susceptible de déclencher l’ensemble des symptômes observés par les médecins. Le Dr Muro et son équipe établissent que les tomates proviennent de la région d’Almería, à l’extrême sud-est de l’Espagne. Autrefois désertique, la région était impropre à l’agriculture jusqu’à ce que la découverte de nappes d’eau souterraines, dans les années 70, contribue à en faire un haut lieu de la production intensive. Almería représentait à cette époque un miracle économique, puisqu’elle produisait des fruits et des légumes destinés à être exportés dans toute l’Europe. Reconnaître que tous ces décès étaient dus aux pesticides contenus dans les tomates aurait eu des effets incalculables sur l’économie espagnole, sans compter les conséquences désastreuses pour l’autre grande source de devises de l’Espagne, l’industrie touristique, en expansion constante.

Malgré son enquête et le travail de ses collègues, la thèse du Dr Muro est vite marginalisée, la version officielle étant de plus en plus enracinée dans la population. Le Dr MURO meurt subitement.

Tous les procès qui suivront ne feront jamais état des découvertes du Dr Muro. Tous se sont limités à établir la culpabilité des industriels dans la commercialisation d’huile impropre à la consommation. Pas à savoir si cette tromperie était à l’origine de l’épidémie. En 1987, la défense demande l’acquittement de tous les accusés, arguant que le rapport entre l’huile frelatée et l’intoxication n’a pu être scientifiquement établi. En particulier, l’agent toxique spécifique n’a pas été découvert, ce qui exclut la reconnaissance juridique de tout lien de causalité.

« Vingt ans après le début de l’épidémie, 60 % des victimes du syndrome de l’huile toxique n’ont toujours pas été indemnisées », constatait récemment le quotidien espagnol El País. En 1997, la Cour suprême avait condamné l’Etat à payer 3 milliards d’euros aux personnes atteintes. A ce jour, seules 7 000 des 18 236 victimes ayant droit à être indemnisées ont touché de l’argent.

 

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La quasi-totalité du poulet vendu aux Etats-Unis est contaminée par des bactéries dangereuses. C’est le résultat d’une enquête parue dans un magazine de consommation américain. Il concerne aussi les marques estampillées biologiques.

C’est un magazine américain, Consumer Report, l’équivalent de notre 60 millions de consommateurs, qui a mené l’enquête. D’après eux, la quasi-totalité du poulet américain acheté en grandes surfaces est contaminée par de dangereuses bactéries comme la salmonelle ou l’escherichia coli (bactérie intestinale).

« L’analyse de 300 blancs de poulet crus achetés dans des magasins à travers les Etats-Unis a mis en évidence des bactéries potentiellement dangereuses dans presque tous les poulets, y compris les marques biologiques… Plus de la moitié des échantillons contenaient des matières fécales contaminantes, environ la moitié contenaient au moins une bactérie résistante à trois ou quatre antibiotiques parmi les plus couramment prescrits », explique l’article.

D’après l’enquête aucune chaîne de distribution, aucune marque sur les dizaines testées n’est épargnée y compris les marques estampillées biologiques.

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Pour l’année 2014, l’ensemble des intervenants du réseau ROSA souhaite à leurs patients une bonne santé.

Voici les grandes lignes du programme de 2014 :

– pour les patients opérés en 2013 (la « promo 2013 ») :

  • travail sur la mise en valeur de la silhouette habillée (conseil en image)
  • tonification du corps grâce à un vrai travail de musculation en reprenant à notre compte la célèbre maxime : « Un corps fatigué est un corps qui commande, un corps entraîné est un corps qui obéit ».
  • Création d’un rendez vous collectif vélo le dernier dimanche de chaque mois avec une boucle spéciale en Août 2014.
  • Chirurgie réparatrice si nécessaire (bras, abdomen etc ..)

– pour les futurs opérés de 2014 et les patients que l’on suit et qui ne nécessitent pas d’interventions chirurgicales :

  • mise en place d’un nouveau parcours de soin amélioré

et pour tous la mise en place d’un dossier informatisé qui contiendra tous les éléments de votre suivi.

Comme vous pouvez le constater, nous avons pour 2014 de nombreux projets pour VOUS, nos patients.Mais il ne faut pas oublier que vous serez, quoique nous puissions faire, les seuls acteurs de votre changement.

Mon vœu pour 2014 : « osez votre changement et donnez vous les moyens d’y arriver » (et toute l’équipe ROSA sera à vos côtés pour vous accompagner, vous aider, vous conseiller, vous soutenir ………)

Dr Patrick BUENOS

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