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diététique

Pepsi invente le premier soda soi-disant bon pour la santé, à base de dextrine.

Mieux, il ferait même perdre du poids. La toute dernière invention de Pepsi-Cola, baptisée le soda « fat-blocking » (qui bloque les graisses), ne manque pas d’air. Elle vient d’être mise en vente au Japon. Sur la bouteille, un sigle, établi par les autorités du pays, permet d’identifier le produit comme « bon pour la santé ». Certains sites américains ironisent en disant que Pepsi a trouvé la clef contre l’obésité.

D’après Suntory, le distributeur unique de Pepsi au Japon, ce nouveau Pepsi Special contient de la dextrine, une sorte d’« ingrédient magique », comme le surnomme Forbes, qui aiderait à réduire la quantité de graisses absorbée par le corps et à dissiper les triglycérides qui s’immiscent dans notre organisme après chaque repas. Faire baisser artificiellement le taux de ces lipides véhiculés par notre sang diminuerait les risques de maladies cardiovasculaires.

En fait, la dextrine procure un sentiment rapide de satiété, et en cela, elle peut empêcher celui qui en absorbe de manger ou de boire autre chose, et donc de dépasser le quota de calories conseillé.

Mais les spécialistes s’insurgent. Selon une nutritionniste interrogée par le magazine américain Forbes, ajouter des fibres alimentaires synthétiques dans une boisson non diététique, c’est comme, littéralement, « mettre du rouge à lèvres à un cochon » (« putting lipstick on a pig »).

En somme, un soda reste un soda, quels que soient les ajouts effectués.

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Par Thierry Soucar

La baisse de la qualité du sperme pourrait s’expliquer par les hormones femelles apportées par les laitages.

Dans le film « Le Fils de l’Homme », les êtres humains perdent brutalement la capacité de faire des bébés. Les scénaristes n’offrent pas d’explication claire au phénomène même s’il est question d’une chute de la qualité du sperme. Bon, nous n’en sommes pas là, mais il y a des signes qui inquiètent les chercheurs.

Comme cette grande étude française qui a suscité un certain émoi : la qualité du sperme est en fort déclin en France. Conduite sur plus de 26 600 hommes, elle montre qu’entre 1989 et 2005, la concentration en spermatozoïdes a diminué en moyenne de 32,2%. Ainsi, chez un homme de 35 ans, le nombre de spermatozoïdes est passé de 73,6 millions/ml à 49,9 millions/ml en moyenne, un niveau préoccupant même s’il permet encore de faire des bébés. La proportion des spermatozoïdes de forme normale est elle aussi en baisse de 33,4% de sur cette même période.

L’étude arrive sur les pas d’autres, plus limitées.

Par exemple, une enquête conduite à Paris a trouvé une diminution de 2,1% par an de la concentration en spermatozoïdes des donneurs de sperme entre 1973 et 1992. Les chercheurs ont aussi rapporté que la concentration en spermatozoïdes d’un homme âgé de 30 ans, né en 1945 était de 102 millions/ml mais seulement de 51 millions/ml chez un homme trentenaire né en 1962.

Pour expliquer la baisse du nombre de spermatozoïdes totaux et celle du nombre de spermatozoïdes normaux, les facteurs classiques sont incriminés : plastifiants, pesticides, résidus de médicaments dans les eaux de boissons, l’obésité, les mêmes qui étaient pointés du doigt dans les années 1990 quand je suivais ces questions pour Sciences et Avenir et qu’il était devenu clair que quelque chose se passait au niveau du sperme des populations des pays développés. Ces toxiques environnementaux qu’on appelle « perturbateurs endocriniens » jouent certainement un rôle.

Mais ce n’est que très récemment qu’on a commencé de regarder du côté de l’alimentation. Et la surprise est au rendez-vous !

Myriam Afeiche, une chercheuse de l’Ecole de santé publique de Harvard a présenté le 23 octobre 2012 une étude qui a fait beaucoup parler à la 68ème Réunion de la Société américaine de médecine reproductive qui se tenait à San Diego (Californie). Elle a cherché une association entre le régime alimentaire et la qualité du sperme de 189 jeunes hommes âgés de 18 à 22 ans, issus d’une étude américaine, la Rochester Young Men’s Study. Résultats : les hommes qui consomment entre 1,3 et 7,5 portions de laitages entiers par jour ont moins de spermatozoïdes normaux que les hommes qui consomment peu de laitages (zéro à 1,2 portions par jour). Les chercheurs ont trouvé que par rapport aux autres, les hommes qui consommaient plus de 3 portions de laitages entiers avaient une baisse de 25% de la qualité du sperme. Une portion correspondait à 30 g de fromage, une cuillère de crème, un cornet de glace ou un verre de lait entier.

Le Dr Afeiche explique que la teneur du lait de vache en hormones femelles, pourrait expliquer ces changements. Le lait de vache entier a aussi plus de risque de contenir des pesticides et d’autres polluants qui ont une affinité pour les graisses. Cela peut surprendre de découvrir qu’il y a des hormones dans le lait de vache. Il y en a parce que les vaches sont aujourd’hui traites pendant une grande partie de leur grossesse, ce qui n’était pas le cas autrefois, comme le montrent les enquêtes dans les tribus d’éleveurs nomades. La production avant tout !

Lors de ma conférence de Reims en novembre 2012, j’ai donné quelques chiffres. Par exemple, on trouve entre 40 et 55 pg/ml de sulfate d’estrone libre, et 200 à 370 pg/ml de sulfate d’estrone conjugué dans le lait de vache. Cette hormone n’est pas détruite par la stérilisation et une partie est convertie par chacun de nous en estradiol. Il y a d’ailleurs aussi de l’estradiol dans le lait. Le total des estrogènes (libres et conjugués) peut dépasser 700 pg/mL dans le lait écrémé. Les graisses du lait renferment de leur côté des teneurs très élevées de progestérone.

Des chercheurs japonais, qui enquêtent sur la baisse de la fertilité dans leur pays, ont trouvé une association avec l’explosion récente de la consommation de laitages. Ils ont calculé qu’un garçon qui consomme l’équivalent de 50 cL de lait par jour, « reçoit » 160 ng de sulfate d’estrone, dont une partie sera convertie en estradiol. A rapprocher des 40 à 100 ng quotidiens que le corps fabrique naturellement.

Ce qui nous conduit à la situation française. Les Français consommaient environ 5 kg de fromage par personne par an en 1950. Ce chiffre était de 18 kg en 1980, 23,5 kg en 2000, un peu plus de 24 kg en 2009. Nous sommes les deuxièmes plus gros consommateurs de fromages en Europe (kg/personne), derrière les Grecs. Et nous occupons la première place pour la consommation de beurre (8 kg/personne/an).

Voici donc l’hypothèse : l’un des principaux changements hormonaux dans notre environnement ces 60 dernières années en France, serait que nous sommes exposés dès le plus jeune âge aux hormones femelles des laitages, du fait du changement du mode de production du lait et de notre appétit pour le fromage et le beurre. Cette exposition pourrait au moins en partie expliquer la baisse de la qualité du sperme qui est constatée aujourd’hui.

Pour vérifier cette hypothèse, ou l’infirmer, il faudrait lancer une étude sur la question. Je lance un appel à l’industrie laitière…

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Certains patients souffrent d’une maladie rare caractérisée par l’incapacité dans laquelle se trouve leur organisme, d’assimiler effectivement les calories qu’ils ingèrent. Conséquence, ils ne grossissent jamais, quoi qu’ils mangent ! Ces heureux mortels en fait, sont des malades… Le phénomène serait lié en effet, à l’absence – pathologique – d’un enzyme essentiel au processus de la digestion. Une société française de biotechnologie, basée dans le Génopole d’Evry, vient de tester une molécule capable d’inhiber artificiellement cet enzyme. Cette découverte pourrait constituer une piste intéressante… vers un traitement de l’obésité et du diabète de type 2.

« Pour la première fois, nous nous sommes intéressés aux gènes des pathologies induisant la minceur, voire la maigreur, malgré l’alimentation », explique le Dr Itzik Harosh, P.-D.G d’ObeTherapy Biothechnology, la biotech à l’origine de cette découverte. Ses chercheurs ont travaillé sur une pathologie rare, la déficience congénitale en entéropeptidase, l’enzyme évoqué plus haut. « L’entéropeptidase en fait, fonctionne comme un déclencheur de la digestion, donc de l’absorption par l’organisme des calories ingérées ».

Maigrir, mais pas trop

Les patients souffrant de cette maladie génétique rare se nourrissent à volonté, sans prendre de poids, voire… en en perdant, ce qui est loin d’être plaisant… « S’ils ne sont pas pris en charge, ces malades meurent affamés faute d’assimiler les calories qu’ils ingurgitent », souligne le Dr Harosh. L’objectif de ces travaux est donc la mise au point d’un traitement qui, en limitant l’absorption des graisses et des protéines, agisse contre l’obésité.

Bien entendu, une prise en charge de l’obésité et du diabète de type 2 ne saurait reposer uniquement sur un traitement de ce type. Un suivi médical et nutritionnel devrait lui être associé. En attendant, la molécule Obe2008 élaborée par la biotech française, est encore dans sa phase de tests précliniques chez la souris. « Si tout va bien, dans un an et demi nous commencerons les études sur l’homme ». Un médicament s’il est mis au point, ne serait pas disponible avant un minimum de 7 ou 8 ans…

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Les Américains n’ont aucune attirance pour les aliments présentés comme «sains», tandis que les Français les trouveraient délicieux, selon deux études.

Pour les Américains, les aliments bons pour la santé n’ont rien de savoureux, ils n’ont pas envie d’en manger, ils ne sont pas bons. Ils préfèrent les frites et les hamburgers au brocoli ou à la salade. C’est ce qu’avait montré une étude publiée en 2006 dans le Journal of Marketing. Les États-Unis étant confrontés à une véritable épidémie d’obésité, ces résultats plutôt embarrassants suscitèrent énormément de commentaires. Comment faire en effet pour que les Américains se mettent à manger des brocolis alors qu’ils n’aiment pas ça?

La même étude réalisée selon des protocoles identiques vient d’être refaite en France (Food Quality and Preference). Elle montre exactement le contraire: pour les Français, une alimentation saine est associée à des plats appétissants, délicieux. «Il y a des différences culturelles importantes», analysent les auteurs de l’étude. L’association «sain = bon» est vraie en France mais pas outre-Atlantique. «Cela pourrait expliquer la différence constatée dans la progression de l’épidémie d’obésité entre les deux pays».

Le test mis au point en 2006 par Raj Raghunathan, de l’université du Texas, est très ambitieux. «Il permet de mettre en évidence des attitudes réflexes, des croyances implicites», souligne Carolina Werle, de l’école de management de Grenoble qui a piloté l’étude. On ne demande pas aux participants de réfléchir et de dire si tel ou tel aliment est bon pour la santé et s’ils le trouvent aussi bon au goût. On veut connaître leurs réactions gustatives instinctives».

Favoriser le modèle français

A priori, les Français sont donc placés sur une bonne orbite. En effet, «beaucoup d’études ont montré que les choix alimentaires sont gouvernés par des habitudes automatiques» comme le soulignent les chercheurs, et non par des recommandations hygiéno-diététiques. En conclusion, ils incitent les pouvoirs publics à favoriser le modèle français et à éviter de culpabiliser les individus. Les chercheurs de Grenoble ont constaté en effet que les personnes qui suivent un régime perdent le goût du bien manger. Cela pourrait se révéler au final très contreproductif.

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Cocorico …

Nous avons trouvé un volailler à Béziers que nous vous recommandons pour les poulets, pintades et canards…..

Il s’agit de la maison Cambon, située en face de la nouvelle poste de Béziers, au 119 avenue Georges Clémenceau.

C’est une maison familiale qui est ouverte depuis 1935 et qui commercialise des volailles du Gers Label rouge.

Ils font également rôtisserie.

Nous recommandons particulièrement les poulets Label rouge (au prix indicatif d’environ 8 euros le kg) et les rôtis de canard.

Ce magasin est aussi ouvert le dimanche matin.

Pour tous renseignements ou commandes : 04 67 31 05 19

Vos avis et commentaires sur ce volailler rôtisseur recommandé par la branche bitérroise du réseau ROSA sont les bienvenus ……

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La consommation de sel par les Français a diminué depuis 2003 mais de manière insuffisante, indique l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) dans un avis publié début novembre 2012.

L’excès de consommation de sel est un facteur de risque reconnu pour l’hypertension artérielle et les maladies cardio-vasculaires ainsi que pour certaines maladies dont le cancer de l’estomac, rappelle l’agence qui recommandait dès 2002 de diminuer la teneur en sel de certains aliments. L’objectif était de réduire de 20 % en cinq ans la consommation en sel de la population générale pour arriver à un apport moyen de 7 à 8 grammes par jour.

Une baisse de 4 à 10 %

L’ANSES, en partenariat avec l’Institut national de la consommation (INC), a cherché à évaluer l’évolution des teneurs en sel des aliments qui contribuent le plus aux apports sodés de la population (pain, fromage, charcuteries). Cette étude révèle « une diminution de l’apport en sel depuis 2003, et, notamment, depuis 2008, suite à la baisse des teneurs en sel de certains produits alimentaires ». Mais cette diminution reste « insuffisante pour atteindre les objectifs fixés par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) ou, au niveau national, par le PNNS (Programme national Nutrition Santé) », souligne l’agence.

Face à l’objectif de baisse de 20 % des apports en sel par rapport au niveau de 2002, l’étude de la période 2003-2011 estime la baisse entre 4 et 10 %. « Aujourd’hui, même si la proportion de forts consommateurs de sel (consommant plus de 12 grammes par jour) a diminué, la consommation moyenne de sel en France reste, chez les adultes (…) de l’ordre de 10 grammes/jour chez les hommes et 8 grammes/jour chez les femmes au total », constate l’ANSES.

Au-delà du volontariat

Jusqu’à présent, les industriels étaient simplement incités à baisser la teneur en sel de leurs produits, mais sans obligation. L’ANSES estime que « des actions complémentaires, le cas échéant réglementaires, devraient être menées afin d’augmenter à la fois le nombre de produits concernés (par les réductions de teneurs en sel) et le niveau de réduction des teneurs en sel des aliments transformés ».

Le ministère de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire va réunir mi-décembre les industries agroalimentaires « pour travailler sur les ingrédients alimentaires », a annoncé, aujourd’hui à l’AFP, le ministre délégué à l’Agroalimentaire, Guillaume Garot.

 

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La commission des affaires sociales du Sénat a adopté un “amendement Nutella” au projet de budget de la sécu, visant à augmenter de 300% la taxe sur l’huile de palme qui entre notamment dans la composition de ce produit alimentaire culte.

Cette taxe doit constituer un signal, “non à destination des consommateurs, mais à destination des industries agroalimentaires pour qu’elles substituent à ces huiles de nouvelles compositions plus respectueuses de la santé humaine”, a souligné l’auteur de l’amendement, le rapporteur de la commission Yves Daudigny (PS).

L’huile de palme, qui ne constitue pas à proprement parler une huile, mais des graisses, est accusée d’avoir des effets nocifs sur la santé et sur l’environnement, en entraînant notamment une déforestation.

Cet amendement au projet de loi de financement 2013 de la Sécu (PFLSS) institue une contribution additionnelle de 300 euros par tonne à la taxe spéciale prévue sur les huiles de palme, de palmiste et de coprah destinées à l’alimentation humaine.

La taxe actuelle sur ces produits est de 98,74 euros par tonne d’huile de palme et de 107,8 euros par tonne d’huile de coprah et de palmiste. La France consomme 126 000 tonnes d’huile de palme à usage alimentaire par an, soit 2 kg par habitant et par an. Le rendement de la taxe additionnelle serait donc de l’ordre de 40 millions d’euros, estime M. Daudigny, dans l’exposé des motifs de l’amendement.

En raison de leur richesse en acides gras saturés, les huiles de coprah, de palme et de palmiste sont utilisées pour la fabrication de la margarine ou comme corps gras de friture, a souligné M. Daudigny. “Elles sont utilisées de manière excessive par la restauration collective et dans l’industrie agroalimentaire”, a-t-il poursuivi, ajoutant qu’elles “sont notamment incorporées dans les produits de biscuiterie et dans l’alimentation salée ou sucrée à destination des enfants”.

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La restriction lipidique n’est pas recommandée chez le jeune enfant, avant 2 ans, et risque même d’entraîner un surpoids à l’âge adulte. Un travail commun Uren*/Inserm/Inra publié dans la revue International Journal of Obesity par Marie-Françoise Rolland-Cachera vient, en effet, de montrer que les enfants qui ont de faibles apports en graisse pendant la petite enfance ont un risque accru de développer un surpoids à l’âge adulte.

Les chercheurs ont suivi une cohorte d’enfants nés entre 1984 et 1985 pour lesquels ils ont recensé les apports nutritionnels aux âges de 10 mois et de 2 ans, puis tous les deux jusqu’à 20 ans. A l’âge adulte, le poids, la graisse sous-cutanée, la composition corporelle par impédancemétrie et la concentration sanguine en leptine ont été mesurées.

Après avoir tenu compte de facteurs susceptibles de biaiser les résultats comme la catégorie socio-professionnelle, allaitement maternel, etc., les auteurs ont relevé des associations significatives entre l’alimentation des enfants au début de leur vie et les mesures à l’âge adulte. La masse grasse était plus importante au niveau abdominal chez les personnes ayant eu des apports lipidiques faibles au début de la vie.

Dans cette cohorte, 36 % des enfants âgés de 10 mois consommaient du lait de vache demi-écrémé, 67 % à 2 ans, et les apports lipidiques ne dépassaient pas 30 % des apports quotidiens chez un grand nombre de jeunes enfants, alors que selon les recommandations officielles, ils doivent être d’au moins 50 % jusqu’à 6 mois et décroître progressivement à 35 % à l’âge de 2 ans. Les taux de leptine étaient plus importants chez ceux ayant eu une restriction en lipides.

Une adaptation à chaque âge de la vie

« Ces résultats ne sont pas surprenants, a expliqué Marie-Françoise Rolland-Cachera. Au cours de cette période précoce, l’organisme s’adapte pour prévoir l’environnement à venir. En cas de régime pauvre en lipides, le métabolisme va se programmer pour faire face aux déficits et ne sera pas préparé à faire face à des apports élevés en lipides ultérieurement. »

Ces travaux incitent donc à revoir le mode de consommation actuel. « De fait, l’épidémie d’obésité qui a débuté depuis quelques années dans de nombreux pays est contemporaine d’une baisse de des apports en lipides chez l’enfant avec des niveaux particulièrement faibles chez les tout jeunes enfants. »

Il faut ne faut donc pas restreindre les lipides avant l’âge de 2 ans mais adapter la ration aux besoins de chaque âge de la vie, insistent les chercheurs, rappelant que le lait maternel contient environ 55 % de lipides.

* Unité de Recherche en épidémiologie nutritionnelle.

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Les minéraux sont des micronutriments indispensables à la vie. Ils sont apportés par l’alimentation.

Parmi eux, il y a ceux qui sont présents en grande quantité dans notre organisme : sodium, potassium, calcium, magnésium et phosphore

et ceux présents en très petites quantités, voire à l’état de traces, on les appelle oligo-éléments : le fer, le zinc, le fluor, le cuivre, l’iode, le manganèse, le cobalt, le sélénium, le vanadium , le molybdène, le chrome etc.

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On distingue plusieurs catégories de nutriments selon le rôle qu’ils tiennent dans notre organisme :

  • Les nutriments énergétiques qui apportent l’énergie indispensable à notre corps pour fonctionner : il s’agit des glucides et des lipides.
  • Les nutriments de structure également appelés nutriments plastiques, qui sont indispensables à la structure des tissus. Il s’agit notamment des protéines, des acides gras essentiels et de certains minéraux (calcium, phosphore magnésium).
  • Les nutriments qui participent à l’entretien et au fonctionnement de l’organisme qui sont les vitamines, les minéraux et les oligo-éléments. Présents en très petites quantités, ils facilitent les réactions qui s’y déroulent.

Les vitamines antioxydantes protègent quant à elle nos cellules contre le vieillissement.

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