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diététique

Pour manger sain, il faut choisir des aliments de bonne qualité, les conserver dans des conditions appropriées, les préparer et les cuire de façon à préserver leurs qualités nutritionnelles et santé et, pour cela, choisir le bon ustensile et le bon mode de cuisson.

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Nous cuisons nos aliments pour plusieurs raisons :

  • Pour les rendre comestibles ou plus digestes car, crus, certains aliments possèdent des facteurs anti nutritionnels que la cuisson permet de détruire. Par exemple, l’amidon des pâtes ou du riz devient digeste après cuisson à l’eau grâce à une modification de sa structure plus favorable à l’action de l’amylase qui découpe l’amidon en molécules de glucose.
  • La cuisson permet également aux protéines d’ouvrir leur structure en hélice et de faciliter ainsi l’action des enzymes digestives.
  • La cuisson permet de mieux conserver les aliments en détruisant les micro-organismes nuisibles.
  • La cuisson permet d’obtenir des saveurs et des arômes agréables qui proviennent des réactions chimiques regroupées sous le nom de réaction de Maillard. Cette réaction est à double tranchant : elle conduit à des saveurs très appréciées par le consommateur mais les molécules impliquées sont suspectées de favoriser le développement de certains cancers ou de réactions inflammatoires.

Enfin, la cuisson des aliments a rendu plus accessibles des nutriments importants pour la santé et aurait favorisé le développement du cerveau.

L’homme est le seul animal qui cuit ses aliments avant de les ingérer.

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ROSA fait son cinéma.

La branche bitérroise du réseau ROSA poursuit une série de projections-débats autour de films qui méritent attention.

Jeudi 29 novembre 2012 à 17h30 heures autour du film de Joel Santoni et Jean Charles DENIAU « ces fromages qu’on assassine ».

Visionnage en compagnie du Dr BUENOS du film de Joel Santoni et Jean Charles DENIAU « ces fromages qu’on assassine ».

Suivi d’une discussion – débat autour du film.

Participation gratuite pour les membres de la branche bitérroise du réseau ROSA, mais inscription préalable obligatoire auprès du Dr BUENOS au 06 78 51 89 41.

Nombre de participants limités.

pitch du film :

De l’Europe aux Etats-Unis, Joel Santoni et Jean-Charles Deniau ont mené l’enquête au coeur du conflit qui oppose les petits producteurs de fromages aux géants de l’agroalimentaire. Ils mettent ainsi en lumière ces deux mondes qui s’affrontent : d’un côté, lesdéfenseurs du goût et de la diversité, de l’autre, les firmes multinationales, les lobbies et la mondialisation.

Ces rencontres ont lieu au Ciné Rosa : 5 rue Paul Paget 34500 Béziers

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Jusqu’au dimanche 02 Décembre 2012, Thierry Collignon organise tous les jours des cueillettes de kiwis bio à la Plantation pour 1 euro le kg.

Les kiwis sont réputés pour leur qualité nutritionnelle, et ce sont des fruits de saison.

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à contacter directement Thierry Collignon au 06 72 26 96 54, ou à vous rendre directement à la Plantation, Route de Serignan à la sortie de Villeneuve les Béziers.

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Connaître les risques sanitaires et environnementaux d’un produit en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire ? Ce sera bientôt possible pour ceux qui possèdent un smartphone grâce à une nouvelle application, gratuite, disponible le 29 novembre.

Noteo référencera ainsi quelque 40 000 produits alimentaires, ménagers ou cosmétiques. En en scannant le code-barres, le consommateur découvrira une note qualifiant les risques que présente le produit calculée à partir de près de 400 critères. Pour les produits obtenant une note particulièrement mauvaise, l’application proposera un produit alternatif plus sain.

Avec ce projet, initié en 2007 et qui prend exemple sur GoodGuide, un service similaire existant déjà aux Etats-Unis, Baptiste Marty entend « permettre aux consommateurs de prendre le pouvoir et changer le monde par la consommation ».

Le jeune homme a du pain sur la planche. Parmi les 10 000 produits de beauté et d’hygiène recensés, 50% contiennent au moins une des dix substances les plus préoccupantes, notamment les parabènes, perturbateurs endocriniens. En outre, tous les produits ne rendent pas accessible la liste de leurs composants. C’est le cas pour les produits d’entretiens. Sur les 3 000 passés en revue, 20% n’a pas publié la liste complète des molécules utilisées sur leur site Internet, comme les y oblige pourtant la loi

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« Potage »

A l’époque médiévale, ce dernier terme s’appliquait à tous les plats qui étaient cuits dans des pots.

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ROSA fait son cinéma.

La branche bitérroise du réseau ROSA poursuit une série de projections-débats autour de films qui méritent attention.

Dimanche 16 Décembre 2012 à 14 heures autour du film de Marie Monique Robin « Les moissons du futur ».

Visionnage en compagnie du Dr BUENOS du film de Marie Monique ROBIN : « Les moissons du futur ».

Suivi d’une discussion – débat autour du film.

Participation gratuite pour les membres de la branche bitérroise du réseau ROSA, mais inscription préalable obligatoire auprès du Dr BUENOS au 06 78 51 89 41.

Nombre de participants limités.

pitch du film :

Ce documentaire tente de montrer qu’il existe des alternatives viables d’un point de vue agronomique et économique au modèle agro-chimique, basées sur l’agro-écologie et l’agriculture familiale, qui permettront à tous les habitants de la planète de se nourrir (ce que n’est pas parvenue à faire l’agriculture chimique)…

La prochaine projection-débat aura lieu le Dimanche 06 Janvier 2013 autour du film « We feed the world » de Erwin WAGENHOFER …..

Ces rencontres ont lieu au Ciné Rosa : 5 rue Paul Paget 34500 Béziers

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Un peu plus d’une semaine après la publication de l’avis de l’ANSES réfutant l’étude du Pr Gilles-Eric Séralini sur le maïs transgénique NK603, le directeur général de l’agence Marc Mortureux était entendu par les commissions des affaires économiques et du développement durable du Sénat. L’ANSES a notamment appelé à engager des études d’envergure sur les effets à long terme de la consommation d’OGM. Son directeur général affirme pourtant : « Aujourd’hui, on n’a pas les moyens par rapport à ça. » D’après le directeur adjoint scientifique de l’ANSES, Gérard Lasfargue, au moins 80 rats seraient par exemple nécessaires pour parvenir à une meilleure « puissance statistique » que l’étude menée par le Pr Séralini sur 10 rats. Ce type de travaux coûterait au moins « 10 millions d’euros », contre 3 millions pour l’étude décriée sur l’OGM NK603. Si le financement d’études par les industriels ne doit pas être remis en cause, estime Marc Mortureux, des études indépendantes devraient pouvoir être réalisées dans des cas bien spécifiques. « Une fois de temps en temps, quand on prend les études des industriels et ce qui existe dans la littérature scientifique, on a des questionnements », confie-t-il.

Nouveaux soutiens à Séralini

40 structures associatives réunies au sein du Pôle MOST (médecine à orientations spécifiques thérapeutiques) ont apporté officiellement leur soutien à la « démarche » du Pr Séralini. « Les objectifs recherchés de ces travaux, tendant à défendre notre sécurité alimentaire, font partie intégrante de la veille environnementale et sanitaire que Pôle MOST ne peut qu’encourager », indique la fédération dans un communiqué. Pour aller plus loin, « des fonds indépendants devront être débloqués afin de permettre la réalisation d’études objectives excluant tout conflit d’intérêt sur des sujets de santé publique aussi sensibles », ajoutent les associations.

La branche biterroise du réseau ROSA soutient la démarche du Pr seralini, indépendante des smenciers, en particulier MONSANTO ; Nous invitons grandement nos patients à voir le film de Marie Monique ROBIN, « le monde selon MONSANTO »

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Une équipe INSERM/INRA suggère que des probiotiques de consommation courante puissent être utilisés à des fins thérapeutiques dans les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI). Une fois modifiées afin de produire une protéine protectrice anti-inflammatoire appelée élafine, ces bactéries pourraient être administrées sous forme de gélules ou de produits laitiers. « Alors que l’élafine possède de multiples propriétés protectrices, anti-inflammatoires et anti-bactériennes, elle n’est plus exprimée par la muqueuse intestinale au cours dans la maladie de Crohn ou la recto-colite hémorragique », explique Nathalie Vergnolle, chercheur INSERM au centre de physiopathologie de Toulouse Purpan et auteur principal de l’étude en collaboration avec Philippe Langella de l’INRA.

Toute l’astuce des chercheurs a été de se servir de bactéries non pathogènes et présentes à l’état naturel dans l’intestin et dans les produits laitiers, type Lactococcus lactis et Lactobacillus casei. Comme « ces probiotiques séjournent quelques heures à quelques jours au niveau intestinal », une simple modification génétique destinée à leur faire produire de l’élafine permet que la précieuse protéine protectrice soit délivrée directement sur site.

Des essais cliniques prévus

Les chercheurs ont ainsi observé dans un modèle murin de MICI que l’administration de ces bactéries recombinantes protégeait l’intestin et diminuait la sévérité des lésions existantes. De plus, ils ont observé in vitro sur des monocouches de cellules épithéliales humaines que l’élafine exerçait un effet protecteur encore non décrit, celui de restaurer « l’effet barrière » très dégradé au cours des MICI.

Que manque-t-il pour passer à l’homme ? « Pas grand-chose, annonce la chercheuse. On sait que ces bactéries ne sont pas disséminantes chez l’homme. Reste à s’assurer que ces bactéries génétiquement modifiées ne polluent pas l’environnement, c’est-à-dire qu’elles ne sont plus viables une fois à l’extérieur de l’organisme. Pour cela, une piste qui consiste à cloner le gène à un endroit bien spécifique de l’ADN est bien avancée ». Un essai clinique est d’ores et déjà en préparation par la société américaine Vithera, qui vient de racheter la licence, avec un lancement prévu d’ici quelques mois. Les traitements actuels sont en échec dans 20 à 40 % des cas et l’incidence des MICI ne cesse de croître, avec 8 000 nouveaux cas/an.

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Comment la proportion d’enfants d’âge préscolaire touchés par l’obésité a-t-elle pu passer de 2,5 % dans les années 1980 à près de 10 % aujourd’hui ? Les spécialistes signalent le caractère multifactoriel du phénomène et insistent sur l’importance du travail de prévention post-natal.

« En Argentine, nous avions entre 2,5 et 3 % d’enfants préscolaires obèses dans les années 80 et nous sommes passés à 10 % aujourd’hui. Nous occupons la première place dans la région », se désole Esteban Carmuega, du Centre d’études sur la nutrition infantile (CESNI).

Ces mauvais résultats placent le pays loin devant le reste du continent, puisque la moyenne pour l’Amérique latine est estimée à 6,8 %.

Toutefois, les voisins immédiats de l’Argentine ne font guère mieux, l’Uruguay et le Chili signalant des taux à peine inférieurs.

« C’est difficile de trouver une explication. Je ne crois pas qu’il y ait un seul coupable, mais plutôt une convergence de facteurs », estime le médecin.

Miriam Tonietti, secrétaire du Comité de nutrition de la Société argentine de pédiatrie, constate une augmentation importante de maladies liées à l’obésité chez les plus jeunes, comme l’hypertension artérielle, l’altération des lipides sanguins ou les changements de métabolisme du glucose.

« Avant, on ne voyait pas ce genre de symptômes à cet âge-là », affirme la pédiatre. Selon elle, au-delà des prédispositions au diabète ou à certaines maladies cardiovasculaires, l’obésité peut également avoir de graves conséquences aux niveaux traumatologique et psychologique.

L’arrivée à la ville bouleverse les habitudes alimentaires

En Amérique latine, la « transition nutritionnelle » qui accompagne l’exode rural explique en partie la prévalence de l’obésité chez les plus pauvres, qui partent chercher du travail dans les villes.

« Les gens sont déracinés, ils perdent leur culture, leurs habitudes nutritionnelles, et se tournent vers des aliments riches en graisse et en sucre », explique Miriam Tonietti.

De plus, le prix parfois prohibitif des aliments sains, riches en éléments nutritifs, représente souvent un obstacle pour les classes défavorisées.

Les spécialistes rappellent également que l’obésité n’est pas le « contraire » de la malnutrition, mais une autre facette d’un même déséquilibre, et que les deux phénomènes auront des séquelles importantes sur le développement de l’enfant.

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