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diététique

Les smoothies sont plus sucrés et donc plus caloriques qu’on ne le pense. Selon une association anglaise de consommateurs, ce breuvage serait plus mauvais pour la ligne et les dents que le Coca-Cola.

Souvent choisis pour leur aspect sain et leur fraicheur estivale, les smoothies seraient bien loin d’être diététiques. Une étude anglaise, citée par le Daily Mail, révèle que ce breuvage, composé d’une forte concentration de fruits, contient en fait beaucoup de sucres et donc de calories.

Les chercheurs ont en effet testé une cinquantaine de smoothies parmi les marques que l’on trouve en supermarché et ont été étonnés de constater que quatre smoothies sur cinq contenaient plus de sucre et de calories qu’une bouteille de 250 ml de Coca-Cola.

Toutefois, les scientifiques à l’origine de cette étude nuancent en disant qu’il n’est pas nécessaire de bannir la consommation de cette boisson puisqu’elle est aussi source de vitamines et de minéraux, contrairement aux sodas qui ne contiennent que du sucre ajouté.

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Des chercheurs de l’université de New Castle aux Etats-Unis se sont penchés sur l’épigénétique du cancer du côlon. L’épigénétique est un domaine qui étudie l’interaction entre l’environnement et l’expression de certains gênes. Dans le cas du cancer du côlon, il semble que des réactions de méthylation au niveau de l’ADN jouent un rôle fondamental dans le développement de la maladie. Ils ont donc effectué 185 biopsies rectales et autant de prises de sang sur 84 hommes et 101 femmes en bonne santé venues à l’hôpital pour effectuer une coloscopie de routine. Les changements épigénétiques ont ensuite été évalués en fonction du mode de vie et des caractéristiques de chaque personne.

Les chercheurs ont ainsi pu mettre en évidence que le facteur le plus important dans la méthylation de l’ADN est l’âge, expliquant ainsi pourquoi le cancer du côlon est plus fréquent en vieillissant, en particulier après 50 ans. Ces mutations sont également plus fréquentes chez les hommes que chez les femmes,ce qui est compatible avec l’observation que ce cancer touche plus souvent les personnes de sexe masculin. Par ailleurs plus les taux de vitamine D et de sélénium dans le sang sont élevés moins il y a de mutations, ce qui confirmerait un rôle anti-cancer de la vitamine D et du sélénium.

Du côté des points négatifs, c’est le surpoids qui a été associé à plus de changements épigénétiques et donc à un risque de cancer plus élevé. Mais plus surprenant, les chercheurs constatent aussi que les personnes qui ont des taux de vitamine B9 élevés dans le sang ont plus de risques de subir des changements épigénétiques et donc théoriquement d’avoir plus de risque de développer un cancer du côlon.

Comment expliquer ces résultats ?

Bien que cela puisse paraître surprenant, cette équipe de chercheurs avait déjà mis en évidence en laboratoire que la vitamine B9 à fortes doses altérait l’ADN (1). Dans cette étude les participants n’utilisaient pas de compléments alimentaires : leurs apports en vitamine B9 sont donc issus des aliments naturels et des aliments enrichis, une pratique courante aux Etats-Unis, en particulier dans les produits céréaliers. La forme de vitamine B9 utilisée en fortification (y compris en France) ou dans la plupart des compléments alimentaires est de l’acide folique, une forme synthétique de vitamine B9.

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Les asperges deviennent votre meilleure amie après le jour de l’An puisque c’est un remède anti gueule de bois.

Selon les sondages, près de 9 Français sur 10 ont l’intention de boire sans modération le 31 décembre. Les asperges seront donc au menu de mardi midi.

Le réveil ce mardi 1er janvier devrait être difficile pour certains Français. Ils vont être nombreux à abuser du champagne et alcool en tout genre. Certes, le jour de l’An n’est pas le seul moment où les personnes boivent, les asperges se révèlent être un très bon remède contre la gueule de bois selon une étude. Le journal Food Science indique que ce légume a de nombreuses vertus notamment pour le foie. Ce dernier est protégé contre les toxines grâce à l’extrait d’asperges. Pour obtenir un certain bénéfice mardi matin au déjeuner, il faut tout de même en consommer sans modération. Pour constater cette propriété bénéfique, les chercheurs en Corée du sud ont porté leurs études sur les jeunes pousses et les composants des feuilles.

Exit la gueule de bois

Réalisés sur le rat et l’humain, les tests montrent que l’Asparagus officinalis est utile contre la gueule de bois. L’étude date de plusieurs années, mais le journal estime qu’il était nécessaire de faire part à nouveau des résultats, car la fin de l’année est propice à la consommation d’alcool. Il y a tout de même un petit problème, car les asperges ne sont absolument pas au programme des centres commerciaux. C’est en effet un légume qui est ramassé pendant l’été. Vous pourrez tout de même trouver dans les commerces des asperges dans des bocaux, n’hésitez pas sur la quantité, l’étude indique qu’il faut en consommer beaucoup pour que les effets positifs se produisent.

La seule méthode pour lutter efficacement contre la gueule de bois reste la modération. Certaines boissons ont également tendance à favoriser le phénomène. Il est donc préférable de boire en petite quantité ou pas du tout. Et surtout, il est recommandé pour la santé d’autrui de renoncer au volant.

 

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Ingrédients (4 portions) :

– 100g de lentilles corail

– 60g de petits pois

– 2 carottes

– 2 poireaux

– 1 branche de céleri

– 1 cuillère à soupe de curry

– 4 cuillères à soupe de lait de coco

– 400 g de coulis tomates au naturel

– 500 ml de bouillon de poule (fait maison ou en cube)

 

Préparation :

– Rincer les lentilles et les déposer dans une grande casserole

– Rajouter le bouillon de poule, couvrir et débuter la cuisson à feu moyen

– Laver, éplucher, parer et couper en petits dés les légumes

– Rajouter les légumes dans la casserole, porter le tout à ébullition

– Rajouter les petits pois, baisser le feu, laisser frémir, continuer la cuisson pendant 10 mn

– Rajouter le coulis de tomate, le curry et le lait de coco. Mélanger la préparation délicatement avec une cuillère en bois. Laisser cuire à feu doux pendant 5 mn.

 

Servie dans un bol blanc, cette soupe est un rayon de soleil !

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En cette saison les agrumes sont des alliés santé de choix !

Oranges, citrons, clémentines, pamplemousses ou pomelos représentent une excellente source de phytonutriments*1 indispensables au bon fonctionnement de notre organisme.

A ne pas confondre ! Le pamplemousse pousse sur un pamplemoussier dans les pays asiatiques et tropicaux. Le pomelo est plus goûteux, il est issu du croisement entre un pamplemoussier et un oranger doux (principalement dans le bassin méditerranéen).

Les agrumes sont riches en vitamine C (stimule le système immunitaire et la cicatrisation, vitamine antioxydante…), en antioxydants*2 (flavonoïdes, limonoïdes et caroténoïdes) et en fibres solubles (participent à la régulation du transit intestinal et réduisent l’absorption du cholestérol).

La concentration en phytonutriments et en fibres solubles diminue considérablement lorsque le fruit est sous forme de jus ou lorsqu’il est cuit.

La majorité des antioxydants est dans la peau des agrumes du fait de leur rôle protecteur contre les agressions de l’environnement. N’hésitez donc pas à bien nettoyer la peau et agrémentez vos plats avec leurs zestes.

La teneur en éléments bioactifs n’est pas corrélée à la taille des agrumes du fait que ces derniers sont riches en eau.

Un agrume non mature contient deux fois plus de vitamine C qu’un agrume mûr, toutefois il est aussi bien plus acide!

Attention : l’acidité de certains agrumes peut provoquer des brûlures gastriques. Le pamplemousse est contre-indiqué avec la prise de certains médicaments.

Soyez vigilants quant à la conservation des agrumes. Trop longuement conservés à température ambiante ils ont tendance à se dessécher. Dans ce cas il perdent en qualité gustative et en qualité nutritionnelle.

 

En pratique :

Préférez donc croquer dans le fruit au naturel (une fois pelé bien évidemment) !

Agrémentez vos salades vertes avec des zestes d’oranges !

Rajoutez des zestes de clémentines dans votre muesli !

Le mélange froid ‘ zestes de citron et vinaigre balsamique ‘accompagne les poissons blancs !

Le mélange froid ‘ zestes de clémentines et vinaigre balsamique ‘accompagne les noix de pétoncle !

Au dessert, composez des salades d’agrumes avec des amandes et quelques copeaux de chocolat noir à 70% de cacao minimum !

 

 

*1 Phytonutriments : substances alimentaires organiques ou minérales, provenant d’un végétal, pouvant être assimiler par notre organisme. Les phytonutriments sont des éléments bioactifs.

*2 Antioxydant : molécule qui empêche l’oxydation et le vieillissement de certaines cellules dans notre organisme.

 

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Le Danemark renonce à une taxe sur les graisses, qu’il a pourtant été le premier au monde à mettre en place il y a un peu plus d’un an, déclarant samedi dernier que la mesure était coûteuse et avait échoué à modifier les habitudes alimentaires des Danois.

« La taxe sur les graisses et l’extension de la taxe sur le chocolat -appelée taxe sucre- a été critiquée pour la hausse des prix pour les consommateurs, l’augmentation des coûts administratifs pour les entreprises et la mise en danger d’emplois »,a déclaré le ministre de la Fiscalité dans un communiqué. »En même temps, on pense que, dans une moindre mesure, cette taxe a contribué à ce que les Danois traversent la frontière pour leurs achats ».

« Face à cette situation, le gouvernement et le Parti rouge vert (extrême gauche) se sont mis d’accord pour supprimer la taxe sur les graisses et annuler la taxe sucre prévue »,a poursuivi le ministre.

La semaine dernière en France, contre l’avis du gouvernement qui considère que cette mesure intervient trop précocement, la commission des affaires sociales du Sénat a adopté un “amendement Nutella” au projet de budget de la sécu, visant à augmenter de 300% la taxe sur l’huile de palme qui entre notamment dans la composition de ce produit alimentaire culte.

 

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Par Gabon review

Accusée de détruire l’environnement et de favoriser l’obésité, l’huile de palme est aujourd’hui sur le point d’être très fortement surtaxée en France. Sous le sobriquet d’amendement «Nutella», ce qui semble n’être qu’une anecdote amusante s’avère soulever des questions de fonds à l’heure où les industriels investissent lourdement dans la production d’huile de palme, en Afrique en particulier.

Difficile au Gabon de ne pas connaître l’huile de palme. D’abord parce que «l’huile rouge» est un composant de base de la cuisine locale, ensuite parce que l’essentiel des investissements agricoles les moins polémiques portent justement sur les plantations de palmier à huile de Siat Gabon et Olam.

Dans l’industrie, l’huile de palme s’est rapidement imposée comme le produit miracle. Elle renforce le craquant et croustillant des biscottes, elle apporte une texture fondante à la pâte à tartiner et elle prolonge les émulsions, le tout sans polluer le goût des aliments qu’elle compose. Dans les cosmétiques, on la trouve aussi partout. Elle permet au savon ou au shampooing de mousser plus longtemps et fait mieux pénétrer le rouge à lèvre ou les crèmes hydratantes dans la peau. Ses vertus anti-oxydantes, idéales pour la longue conservation, sont aussi appréciées. La WWF a estimé qu’il y avait environ un produit sur deux dans le monde qui contiendrait de l’huile de palme. Bref, c’est le corps gras efficace et très bon marché : le beurre est six fois plus cher. L’huile d’olive est deux fois plus chère. Même les huiles de tournesol et de colza ne peuvent rivaliser.

La proposition d’un sénateur socialiste, Yves Daudigny, jusqu’alors totalement inconnu, a fait l’effet d’une bombe dans les milieux concernés. Des milieux beaucoup plus larges et puissants que les parlementaires français pouvaient l’imaginer.

Dans un premier temps, la proposition du sénateur s’appuyait sur une récente étude scientifique accusant l’huile de palme de favoriser l’obésité et les maladies cardio-vasculaires, deux fléaux des pays industrialisés. A cette étude, s’ajoute les critiques formulées depuis des années par les divers mouvements écologistes accusant les plantations de palmier à huile d’accélérer la déforestation, et les exemples de l’Indonésie et de la Malaisie leurs donnent tout à fait raison. D’ailleurs, au niveau mondial, ces deux pays dominent très largement le marché, avec 85 % de la production planétaire. Avec près d’un million de tonnes produites par an, le géant démographique africain fait pâle figure par rapport à l’Indonésie, premier producteur mondial avec plus de 20 millions de tonnes par an.

L’indignation des producteurs africains

Rapidement, l’Initiative for Public Policy Initiative (IPPA), un groupe de réflexion du Nigeria, a écrit à plusieurs responsables de grandes surfaces françaises pour protester contre la «campagne menée par des détaillants français contre les petits exploitants africains d’huile de palme. (…) Vous avez fait chuter leur revenu, critiqué leur moyen de subsistance et injustement nui à la réputation du produit qu’ils cultivent». 50 ans après les indépendances africaines, «on voit resurgir le spectre d’un comportement colonialiste, que l’on croyait révolu, dans votre campagne contre l’huile de palme». Ils rappellent qu’elle est l’huile alimentaire «la plus abordable et la plus largement commercialisée au monde» et constitue l’huile au meilleur rendement mondial par surface cultivée. En clair, ils affirment que l’huile de palme, produite dans les pays tropicaux, menace moins les forêts que le tournesol et le colza, notamment cultivés en France…

L’IPPA conteste aussi la nocivité de l’huile de palme. Riche en nutriments, avec des taux très élevés en vitamines A et E, elle est d’un apport essentiel aux populations pauvres, notamment en Afrique. D’autre part, il faut reconnaître que si la France, et plus généralement l’Europe, entend lutter contre les aliments néfastes à la santé, l’huile de palme n’est pas, et de loin, une priorité. L’industrie agroalimentaire produit en quantité des «acides gras trans» que l’on retrouve dans la quasi totalité des plats préparés et dans la pâtisserie ou la boulangerie industrielle en particulier, dangereusement cancérigènes et suffisamment étudiés pour être considérés comme réellement nocifs. Quid de l’huile de Tournesol, largement produite en Europe et vantée à longueur de publicité, qui poserait les mêmes problèmes sanitaires que l’huile de palme ? En fait, ce sont les usages industriels, et en particulier les produits transformés des huiles végétales qui, consommés en grande quantité, poseraient problème. Sans parler des récentes polémiques sur l’Aspartam, les sels d’aluminium ou les pesticides omniprésents dans la nourriture occidentale.

Alors pourquoi tout ce remue ménage sur l’huile de palme ?

Sur le fond, les Verts ont raison, en particulier lorsqu’ils pointent du doigt le Cameroun et les massacres sylvicoles qu’ont perpétré certaines entreprises, en particulier la société américaine Herakles. Si dans les années 60, le Nigeria était le premier producteur mondial, et si l’huile de palme est un produit typiquement africain, lorsque la culture est devenue vraiment rentable, tirée par les formidables croissances économiques et démographiques de la Chine et de l’Inde, l’Asie a rapidement supplanté l’Afrique. Or, les exploitations géantes déployées à la hâte en Indonésie et en Malaisie ont réellement saccagé les forêts primaires de ces pays, les détruisant à jamais.

Dans ce contexte, la vigilance reste de mise face à des multinationales qui pratiquent la course au profit immédiat et la politique de la terre brûlée. La biodiversité n’est pas seulement un hobby pour désœuvrés fortunés, et il est important de préserver l’habitat des gorilles, des pangolins et des abeilles. L’avenir de notre planète est indissociable la défense de l’environnement. Mais comme l’affirme Adrien Hart, journaliste spécialiste de l’Afrique, notre continent «ne doit pas être la “réserve naturelle” des Occidentaux, hyperindustrialisés, dévorés par un immense sentiment de culpabilité post-colonialiste et brusquement passionnés par l’écologie dans les pays du sud. Le continent africain doit rapidement se développer pour tirer de la pauvreté des centaines de millions d’habitants. Oui, l’Afrique devra couper des arbres. Comme l’ont fait avant elle l’Europe, les États-Unis et la Chine lors de leurs révolutions industrielles».

Reste que si la France adopte définitivement ce texte de loi et qu’elle est suivie, comme c’est probable, par les autres pays occidentaux, c’est l’ensemble de la filière de l’huile de palme qui sera menacée, en Afrique en particulier puisque les pays asiatiques continueront d’importer l’essentiel de leurs besoins des pays de leur zone. Lors de sa campagne pour les primaires du PS, Arnaud Montebourg avait assuré : «L’Union européenne s’orientera rapidement vers une interdiction de l’huile de palme.» Dans l’hypothèse d’une taxation généralisée de l’huile de palme, les industriels chercheront activement un produit de substitution et les petits producteurs africains ayant lourdement investi dans leurs plantations en seront pour leurs frais. On s’étonne juste du silence du Gabon sur une affaire qui devrait pourtant l’intéresser au plus haut point.

Article original : http://gabonreview.com/blog/la-taxe-nutella-un-amendement-neocolonial-contre-lhuile-de-palme

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Pour un rôti de bœuf bien réussi, il est conseillé de préchauffer le four à thermostat 7/8 – 220°.

Ensuite, 5 minutes après avoir enfourné votre rôti, ramenez la température à Thermostat 6/7 – 200°.

Pour un rôti saignant, la cuisson est d’environ 15 minutes pour 500 g de viande. Prolongez le temps de cuisson pour une viande cuite à point (20 minutes pour 500 g).

Pensez à laisser reposer le rôti avant de le déguster, et à ne le saler qu’après cuisson, la chair n’en sera que plus fondante…..

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Une étude australienne montre qu’excès de sel et excès de sucre sont liés chez l’enfant. Pour réduire l’obésité infantile, les chercheurs recommandent aux plus jeunes de limiter leur consommation de sel.

Les parents sont prévenus depuis longtemps des risques d’une alimentation trop sucrée et trop grasse chez l’enfant. Mais pour prévenir les risques de surpoids et d’obésité infantile, ils devraient également surveiller la consommation de sel de leurs enfants. Selon des chercheurs australiens un enfant qui mange moins salé serait moins attiré par des boissons sucrées. Bon à savoir quand on sait qu’un enfant qui boit plus d’une boisson sucrée par jour augmente son risque de souffrir de surpoids ou d’obésité de 26%.

L’étude parue dans la revue Pediatrics, montre que la consommation de sel est étroitement liée à celle de sucre chez certains enfants. « En plus des effets sur la baisse de la tension artérielle, réduire la consommation de sel est une stratégie utile dans les efforts de prevention de l’obésité infantile”, explique l’étude.

Les chercheurs de l’Université de Deakin ont suivi plus de 4 200 jeunes Australiens âgés de deux à seize ans. Ils ont constaté que les enfants qui mangeaient le plus salé étaient ceux qui buvaient le plus de boissons sucrées : les plus accros aux boissons sucrées (sodas, jus, boissons énergétiques) consommaient 6,5 grammes de sel par jour, contre 5,8 grammes pour les enfants buvant de l’eau. Pour chaque gramme de sel consommé par jour, les enfants absorbaient 17 g de sucre supplémentaire.

Des astuces pour limiter le sel

Le programme national nutrition santé mis en place en France recommande à un adulte de ne pas limiter les 6g de sel par jour. Les Français sont bien au-dessus avec respectivement 10 g de sel pour les hommes et 8g pour les femmes. Pour apprendre à manger moins salé, il existe plein d’astuces de bon sens (ne pas trop saler l’eau de cuisson, ne pas poser la salière sur la table, limiter les aliments industriels) et d’autres auxquelles on pense moins (les épices, le sel diététique…).

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Dans le cadre d’une campagne internationale incitant à manger moins de viande, la ville de Los Angeles a voté, à l’unanimité, l’instauration du « Meatless Day ». Une journée où les habitants tenteront de rester végétariens.

Le « Meatless Day » a été adopté par la municipalité, à l’occasion d’une campagne internationale de sensibilisation pour diminuer la consommation de viande. Celle-ci coûte cher en émission de carbone : les élevages consomment 70% de l’eau provenant de la ville, tout en produisant 20% des émissions de gaz à effet de serre, selon NBC.

En amont de ce rendez-vous végétarien hebdomadaire, la ville californienne a interdit l’installation de nouveaux fast-food dans le sud de la métropole, où vit la majorité de la population obèse de Los Angeles. La conseillère municipale Jan Perry a déclaré : « Consommer moins de viande peut prévenir et même inverser la tendance des maladies les plus communes aux États-Unis. Quelque part, nous sommes déconnectés de la simple vérité : notre corps est affecté par la nourriture que nous consommons ».

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