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obésité et comorbidités

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La balance ne suffit pas.

La balance ne suffit pas à dire si l’on est trop maigre ou trop gros.Peser 100 kilos n’a pas le même impact que l’on mesure 1,60 m ou 1,80 m.

C’est pour cette raison qu’au XIXe siècle, le scientifique belge Adolphe Quetelet, considéré comme le père de la statistique moderne, a proposé une formule de calcul qui tient compte à la fois du poids et de la taille. Cet indice de masse corporelle (IMC), comme on l’appelle aujourd’hui, est maintenant largement utilisé.

L’IMC ne s’applique qu’aux adultes de 20 à 65 ans.

Chez les enfants, les calculs doivent tenir compte de l’âge et, chez les seniors, son interprétation est différente car le poids n’a pas les mêmes conséquences sur la santé que chez les plus jeunes.

Autre limite de l’indice: il n’est évidemment pas valable pour les femmes enceintes ou qui allaitent. Ni même pour les sportifs et les gens très musclés, car il ne fait pas la différence entre la masse grasse et la masse maigre (celle des muscles, des os et des organes).

A la suite de la réponse de Michael ci dessous, je mets en ligne sur le blog l’outil qu’il nous propose pour calculer l’IMC :

 

 

(Un Widget offert par http://www.calculersonimc.fr)

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Les mauvaises habitudes alimentaires se répandent parmi les 15-25 ans, souligne une enquête Ipsos commandée par la société conseil dans le domaine social Doing Good Doing Well. Et le danger est réel : près d’un jeune sur cinq (19%) est en surpoids ou obèse, soit près de 2 millions de jeunes Français. En 1995, seuls 8% étaient concernés.

Pire, parmi ces 19%, trois sur dix n’en n’ont pas conscience puisqu’ils s’estiment minces ou de corpulence normale.

Voici une liste non exhaustive des mauvaises habitudes alimentaires incriminées dans l’obésité des jeunes :

Ils grignotent. Plus d’un jeune sur trois reconnaît qu’en cas de stress, il lui arrive de grignoter toute la journée. Et lorsqu’un jeune grignote, il est rare qu’il mange une pomme, préférant par exemple les barres chocolatées.

Ils ne respectent pas la règle des cinq fruits et légumes. Le slogan est connu mais peu pratiqué. 38% seulement déclarent consommer quotidiennement à la fois des fruits et des légumes.

Ils négligent la qualité. L’alimentation n’est pas un poste de dépenses prioritaire chez les jeunes : plus d’un sur quatre est prêt à sacrifier la qualité et la quantité de son alimentation au profit de son habillement (31%) ou de la téléphonie mobile (25%).

Ils désacralisent les repas. 54% des jeunes disent ne pas manger à heure fixe au moins un repas sur deux. Ils consacrent par ailleurs peu de temps à leurs repas : 9 minutes pour le petit-déjeuner, 24 minutes pour le déjeuner, 27 minutes pour le dîner. Or manger trop vite, c’est l’assurance d’une digestion compliquée et d’un retour de la faim plus précoce.

• …ou ne mangent tout simplement pas. 48% « zappent » carrément le petit-déjeuner au moins un matin sur deux. A chaque écart, l’organisme se dérègle et modifie les sensations de satiété. Par ailleurs, la vie professionnelle contraint fréquemment 59% des jeunes à déjeuner sur le pouce et, pour 32% d’entre eux, à sauter la pause déjeuner.

Ils évitent de trop bouger. La sédentarité aggrave les risques de surpoids et d’obésité: plus d’un jeune sur trois déclare ne pas faire de sport (38%). Cette tendance se renforce parmi les classes les plus défavorisées : 47% des jeunes issus de foyers modestes ne font pas du tout de sport, contre seulement 27% parmi les enfants de familles plus aisées.

Ils peuvent bouder l’eau. 23% boivent « souvent » des sodas pendant les repas contre seulement un sur six qui dit boire « très souvent » de l’eau. Problème : une canette de Coca-Cola contient par exemple l’équivalent de six à sept morceaux de sucre.

Ils mangent devant un écran. 61% des jeunes âgés de 15 à 25 ans mangent leur repas devant un écran, au moins une fois sur deux. Pas idéal pour faire attention à la qualité et à la quantité de ce qu’on ingère.

Cette étude confirme par ailleurs une donnée déjà identifiée en France et à l’étranger : plus on est pauvre, plus on risque d’être obèse ou de le devenir. Dans les familles aisées (revenu net mensuel supérieur à 3.000 euros), seul un enfant sur dix est en surpoids ou obèse. En revanche, ils sont un sur quatre dans les familles les plus modestes (revenu net mensuel inférieur à 1.250 euros).

Enquête Ipsos commandée par la société conseil dans le domaine social Doing Good Doing Well et réalisée 15 au 25 septembre 2012 auprès d’un échantillon représentatif de 1.000 jeunes âgés de 15 à 25 ans, interrogés via l’Access Panel Online d’Ipsos. Méthode des quotas.

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Les comorbidités telles que le diabète, l’hypertension artérielle, l’hypercholestérolémie et les problèmes cardiaques sont plus fréquentes à âge comparable chez le sujet obèse.

 

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Le Languedoc Roussillon avec 15.6 % d’obèses , est dans la moyenne nationale qui est de 15 %.

Pour mémoire, il y avait 10.3 % d’obèses en Languedoc Roussillon en 1997.

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En 1997, 8.5 % de la population était obèse (IMC supérieur à 30); en 2012, 15 % de la population est obèse.

Ces diagrammes sont interactifs, cliquez sur les années qui vous intéressent pour actualiser les données

 

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Entre 1997 et 2012, on compte 3 millions 356215 obèses de plus en France

 

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L’étude Obépi 2012
Ces diagrammes sont interactifs, cliquez sur homme ou femme, sur les années etc ….

550 110 obèses morbides (IMC > 40) en 2012

 

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Une étude menée par des chercheurs de l’Université d’Alberta révèle que l’obésité dans l’enfance mène à une consommation plus importante de médicaments plus tard dans la vie.

Selon la recherche, les enfants qui souffrent d’obésité entre les âges de 12 à 19 ans sont 59 % plus susceptibles que les autres de prendre des médicaments prescrits sur ordonnance ou en vente libre.

Les deux médicaments les plus fréquents sont les antihistaminiques et les traitements pour les maladies respiratoires.

La chercheuse Christine Fung indique que ce n’est pas surprenant, car l’obésité chez les enfants accroît les risques d’asthme et d’allergie.

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Tous les membres du réseau obésité méditerranée, branche bitérroise du réseau ROSA sont invités à regarder attentivement le documentaire vidéo mis en ligne ci-dessous.

Il est certes long (environ 1 heure), mais il exprime très bien la démarche de recherche qualitative dans l’alimentation quotidienne.

C’est une démarche commune à la diététicienne (atelier de lecture des étiquettes), à l’agriculteur bio local qui nous permet d’échapper au « système ».

Regardez cette vidéo et montrez la aux êtres qui vous sont chers:

Cliquez sur le lien ci-dessous pour la voir :

les alimenteurs américains

A votre (bonne) santé

N’hésitez pas à réagir et à commenter ce film ……

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Une campagne visant à lutter contre l’obésité a déclenché une polémique aux États-Unis.

Aux États-Unis, une campagne visant à lutter contre l’obésité fait actuellement polémique. Elle est composée de deux spots de prévention à l’attention des habitants de l’état du Minnesota, un état particulièrement touché par le problème de l’obésité puisque les 2/3 des habitants y sont en surpoids.

Dans le premier clip, on peut voir une mère faire les courses dans un supermarché et remplir son caddie d’une grosse quantité de nourriture trop grasse, trop salée ou trop sucrée, voire tout ça à la fois. Derrière elle, sa fille âgée de 7 ou 8 ans l’imite. Quand sa génitrice s’en rend compte et que son regard s’assombrit alors qu’elle prend conscience de ce que fait son enfant, un slogan apparaît à l’écran :

« Aujourd’hui est le jour où nous devons donner le bon exemple à nos enfants. »

Cliquez sur le lien ci-dessous pour voir la vidéo :

Spot sur la responsabilité maternelle

Dans le second, deux pré-adolescents discutent dans un fast-food en attendant leur commande. Ils vantent chacun la capacité de contenance de l’estomac de leurs pères et se battent verbalement pour savoir lequel des deux mangent le plus. Le paternel de l’un des deux enfants arrive juste à temps, avec son plateau plein à craquer, pour entendre son fils dire, tout fier : « Quand je serai grand, je mangerai deux fois plus ! »

Ce genre de discours vise à faire prendre conscience aux parents qu’ils ne devraient pas montrer le mauvais exemple à leur progéniture. Dans ces cas-là, les personnes à l’initiative de cette campagne tirent sur une corde facile : la culpabilité.

Si ce type de procédé passe plutôt bien en France, la réalité est toute autre aux États-Unis.

Les Américains insistent énormément sur leur liberté. Ça fait partie d’eux, c’est dans leur culture : ils n’aiment pas qu’on leur impose les choses, qu’on leur donne l’impression de s’incruster dans leur vie pour faire changer leurs habitudes.

Cette campagne s’immisce dans la vie de l’Américain moyen pour lui faire la leçon et le culpabiliser sur le mode de :

« Eh ? C’est pas parce que t’es gros que ton enfant doit l’être, fais gaffe, un peu. »

Une campagne blessante et culpabilisante ?

la critique la plus récurrente en ce qui concerne cette campagne vient du fait qu’elle pointe les parents et leur potentielle irresponsabilité du doigt au lieu de dénoncer le fait que les aliments les moins chers sont surtout les moins sains et qu’il faut régler ce problème avant de rejeter la faute sur les parents.

Cependant, pour le Dr Marc Manley, vice-président de Blue Cross et directeur exécutif de la branche prévention de l’organisme, l’aspect culpabilisant de cette campagne était une nécessité :« Ce qui m’a convaincu, c’est une étude qui a démontré que la génération actuelle d’enfants [dans le Minnesota] aura une espérance de vie plus courte que celle de leurs parents. C’est la première fois qu’on prévoit un tel phénomène aux États-Unis, et l’obésité en est la principale cause« , explique-t-il à The Atlantic.

 

Le surpoids et l’obésité sont des sujets importants aux États-Unis : le souci, c’est que certaines des personnes ciblées par cette campagne ont eu l’impression qu’on leur fait de plus en plus comprendre que le problème, c’est eux. Avec la prise de conscience du gouvernement et la campagne Let’s Move lancée par Michelle Obama, ce genre d’initiatives risque d’être de plus en plus fréquent au pays de Nicki Minaj. Mais un juste milieu doit être trouvé entre la volonté de faire opérer une prise de conscience sans pour autant blesser et faire culpabiliser les personnes concernées.

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