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activité physique

Témoignage intéressant sur la gestion de l’effort par une grande joueuse de tennis, Amélie MAURESMO

http://www.youtube.com/watch?v=eBX7kf_kVfo

Interview réalisé par le club des cardiologues du sport

Articles en rapport

Tous les Lundi de 20h30 à 21h30 : cours collectif de gym cardio obèses débutants avec Anne-Marie BERNAL au Lionel club, rue Antoine Fabre à Béziers en face de la médiathèque.

Ce cours est recommandé à tous les obèses qui se remettent à la gym ou à ceux dont la condition physique recommande une grande prudence à l’effort.

Je vous encourage à franchir le pas des cours collectifs de gym.

Les cours débuteront le 25 Février 2013.

Contactez Anne Marie Bernal au 06 03 96 55 61 pour tester ce cours. 2 cours d’essai découverte sont offerts.

Pour les inscriptions annuelles définitives, contactez Nicolas PABA CAMPI au 06 83 33 05 85

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Témoignage intéressant de Thomas HUGHES sur le thème « du sport, oui, mais pas n’importe comment

http://www.youtube.com/watch?v=pc7366msaYE

interview réalisé par le club des cardiologues du sport

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La pratique d’une activité sportive permet de réduire le risque cardiovasculaire, mais la prévention de la mort subite chez le sportif de plus de 35 ans passe par le dépistage d’éventuelles lésions sous-jacentes et le suivi de règles simples.

Les bénéfices d’une pratique sportive, qui doit être encouragée à tout âge, doivent être rappelés au patient. Elle améliore le profil de risque cardiovasculaire : réduction de la pression artérielle, de l’insulino-résistance, du tour de taille (la réduction du surpoids nécessite un régime associé) et, à un moindre degré, augmentation du HDL-cholestérol et baisse des particules denses de LDL-cholestérol. L’activité physique et sportive améliore Ia capacité de vasodilatation artérielle et, donnée plus récente, elle réduit le niveau d’inflammation au niveau de l`organisme et, par là même, celui de développer une maladie chronique, cardiovasculaire notamment. Enfin, l’activité sportive a un impact positif sur la coagulation, en particulier chez les sujets âgés.

Le risque de mort subite

Le sport est donc bénéfique, certes, mais il s’accompagne d’un risque de mort subite surtout par complication d’un infarctus du myocarde chez les sujets de plus de 35 ans. « Afin de prévenir ce risque, la réalisation systématique d’un électrocardiogramme d’effort a été proposée, mais cette attitude ne paraît plus aujourd’hui totalement justifiée dès l’âge de 35 ans. En effet, l’épreuve d’effort permet de détecter une atteinte coronaire suffisamment marquée pour être hémodynamiquement significative et donc entraîner une modification de l’électrocardiogramme, mais elle ne permet pas de dépister une petite plaque d’athérome, pourtant susceptible de se rompre lors d’un effort intense. En pratique, une épreuve d’effort doit être demandée de façon systématique chez les sujets à risque dès 35 ans, surtout en cas de tabagisme et d’hypercholestérolémie, mais aussi en cas de surpoids, d’HTA, de diabète de type 2 et de sédentarité marquée, et chez tous les hommes de plus de 50 ans désirant pratiquer une activité physique intense. Mais une épreuve d’effort négative peut être faussement rassurante et, pour cette raison, il faut insister auprès du patient pour qu’il respecte certaines règles et surtout qu’il consulte en cas de survenue du moindre symptôme, même au lendemain d’une épreuve d’effort négative : douleur, essoufflement anormal, palpitation ou malaise pendant ou juste après l’effort », insiste le Pr Carré. L’épreuve d’effort peut être complétée en cas de doute par un coroscanner, qui ne doit pas être réalisé de façon itérative du fait de l’irradiation qui en découle.

Sous le seuil d’essoufflement.

Quels que soient l’âge et le profil de risque, la reprise d’une activité physique doit être progressive, en observant au moins 6 à 8 semaines de pratique modérée (activité réalisée en dessous du seuil d’essoufflement) avant toute activité plus intense, ce qui aide à stabiliser d’éventuelles plaques d’athérome. « Il n’est pas question de s’entraîner à un marathon en commençant trois semaines avant la compétition, ni d’essayer de suivre à vélo des jeunes de 30 ans quand on a 60 ans. »

Le suivi des règles d’or « Cœur et sport, absolument mais pas n’importe comment » (http://www.clubcardiosport.com/regles-d’or/affiche.jpg) doit être rappelé par le médecin lors de la visite de non contre-indication, mais c’est au patient de les suivre.

 

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Aux Etats-Unis, le nombre de personnes se rendant aux urgences après avoir bu une boisson énergisante a doublé en 4 ans. 20 000 malades ont été recensés en 2011, pour la plupart des jeunes adultes et des adolescents, selon une enquête du département des addictions et de la santé mentale au ministère américain de la Santé publiée la semaine dernière. Les malades présentaient des signes d’anxiété, de tachycardie voire d’infarctus.

“De nombreuses personnes ne réalisent pas la puissance de ces boissons, estime le porte-parole du collège américain des urgentistes, Howard Mell. Un malade qui est venu récemment aux urgences d’un hôpital de Cleveland a raconté en avoir bu trois canettes en l’espace d’une heure, soit l’équivalent de 15 tasses de café. Il en a été quitte pour une bonne grosse frayeur, heureusement pour lui. Mais s’il avait eu des problèmes cardiaques ou une maladie coronarienne, cela aurait pu lui causer de gros ennuis”. Selon le rapport américain, la consommation excessive de boissons énergisantes est un “problème grandissant de santé publique”.

En France, ces boissons à base de caféine, taurine ou guarana font l’objet d’une surveillance accrue depuis 2008 de la part de l’agence nationale de la sécurité alimentaire (Anses). En juin dernier, l’organisme signalait dans un rapport une trentaine de cas de consommateurs ayant fait l’expérience d’effets indésirables (crises cardiaques, d’épilepsie, insuffisance rénale aiguë…). Un lien vraisemblable a été établi avec deux décès.

Au cours des douze derniers mois, il s’est vendu en France près de 30 millions de litres de boissons énergisantes (commercialisées sous les marques Redbull, Monster Energy…), selon ACNielsen.

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A Londres, les personnes en surpoids ne faisant pas d’exercice physique malgré les recommandations de leur médecin pourraient voir diminuer les allocations sociales dont ils bénéficient. C’est ce que préconise un rapport publié par la municipalité de Westminster, au centre de Londres. L’idée serait actuellement à l’étude.

« Lorsqu’un ensemble d’exercices est prescrit à un habitant par son médecin, le paiement des aides au logement et à la taxe d’habitation pourrait varier pour récompenser ou inciter les résidents », indique le rapport.

La municipalité de Westminster promet de faire jouer « autant la carotte que le bâton ». Les obèses qui se rendent ainsi plus régulièrement en salle de sport pour perdre du poids pourraient ainsi bénéficier d’allocations plus généreuses.

Selon une enquête du ministère de la Santé réalisée en 2009, 61 % des Anglais âgés de 16 ans et plus sont en surpoids, dont 23 % sont obèses. Les coûts directs de l’obésité pour le système de santé sont actuellement évalués à 5 milliards d’euros et ils pourraient doubler d’ici à 2050.

« Aider les gens à rester sains est doublement bénéfique pour les gouvernements locaux, assure le docteur Jonathan Carr-West, membre du département d’information du gouvernement local. Nous pouvons économiser de l’argent et aider les gens à avoir de meilleures vies ».

D’autres se montrent plus réservés sur cette mesure : « Pour que les gens perdent du poids, il faut qu’ils aient envie de le faire, note le professeur John Wass, vice-président du Collège royal de médecine. J’ai d’autre part de fortes réserves sur l’idée de forcer les gens à faire de l’exercice ».

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Pour réduire le problème croissant de l’obésité dans les pays d’Amérique latine, un retour à une nourriture traditionnelle basée sur des produits locaux comme le quinoa ou le maïs devient un enjeu essentiel dans la lutte contre la malnutrition et le surpoids.

L’obésité est devenu un problème majeur au Mexique. Le pays est le deuxième plus « gros » pays du monde après les États-Unis.

L’obésité, un problème de poids

« Le problème le plus difficile à résoudre, c’est le poids », déclare Gabriela Aro, qui dirige un programme scolaire révolutionnaire de repas basés sur des ingrédients traditionnels locaux dans la capitale bolivienne, La Paz. Le programme cible les problèmes nutritionnels chez les 153 000 jeunes défavorisés dans les 411 écoles et jardins d’enfants publics, dans l’un des pays les plus pauvres de l’hémisphère sud.

Mais, à côté des problèmes de santé établis de longue date comme la malnutrition et l’anémie, une nouvelle menace émerge : l’obésité. Bien qu’il y ait un manque de données fiables, la plupart des experts s’accordent à dire que les Latino-Américains ont, en moyenne, pris rapidement du poids.

Avec un coût annuel de 148 millions de bolivianos (soit 21 millions de dollars), le « programme La Paz » a eu un impact majeur sur certains problèmes de santé touchant les plus jeunes depuis son lancement en 2000.

Fast-food vs. nourriture traditionnelle

La malnutrition est tombée de 10,2 % à 5,9 % à partir du moment où des repas gratuits étaient servis. Pendant ce temps, l’anémie a chuté de 37 % à seulement 2 %. Cependant, la proportion d’enfants en surpoids a bondi de 17 à 25 %. « Le programme a de bons résultats, mais l’obésité est l’obstacle premier », explique Gabriela Aro à GlobalPost. « Et elle ne cesse d’augmenter. La consommation de fast-food, alimentation pleine de calories, continue à croître, et les enfants adorent ça. C’est très difficile à combattre ».

Avec le programme, les plus jeunes obtiennent un repas gratuit par jour, incluant des barres de céréales, du muesli ou du pain fabriqués à partir de graines complètes en provenance des Andes, comme l’amarante, le quinoa ou le cañihua. Ceux-ci sont complétés avec du lait, du yaourt et un fruit. Chargés de protéines, de fibres et d’une longue liste de vitamines, ces céréales combattent un problème nutritionnel grave, et aident à rassasier les enfants, avant qu’ils n’aient la « chance » de se jeter sur les stands de junk food qui se pressent à la sortie des écoles.

Les familles boliviennes abandonnent les produits locaux pour des aliments plus « modernes »

Pourtant, bien que ces produits de base traditionnels provenant des Andes occupent les premiers rayons des magasins alimentaires dans le monde développé, en Bolivie, l’urbanisation et la croissance économique poussent de plus en plus de familles à laisser derrière elles ces produits, et à adopter des régimes alimentaires « modernes », pleins de graisses saturées, de sucre et de sel. Ainsi, un nombre croissant d’enfants deviennent simultanément en surpoids et mal nourris.

« Nous adoptons une approche holistique, prenant en compte les trois questions [la malnutrition, l’anémie et l’obésité] dans le cadre d’un même problème », ajoute Gabriela Aro. « Nous voulons nous assurer que les enfants ont assez à manger, mais aussi qu’ils apprennent à faire leurs propres choix alimentaires sains. »

Néanmoins, les Boliviens peuvent se réjouir du fait que l’épidémie d’obésité est en réalité beaucoup plus forte dans d’autres parties du continent. Et parmi les pays plus touchés : l’Argentine, le Chili, les pays d’Amérique centrale et le Mexique.

L’Amérique latine subit une « transition nutritionnelle », accentuée par les importations d’aliments gras

À côté des avantages du développement économique et du libre-échange, se sont développés quelques-uns des maux de l’Occident. Il s’agit notamment de modes de vie plus sédentaires, ainsi que ce que les experts appellent la « transition nutritionnelle » : de plus en plus de gens sont exposés à des produits alimentaires transformés, peu chers, pauvres en éléments nutritifs, et riches en calories.

Selon une étude récente, alors que les tarifs d’importations ont chuté entre 1990 et 2005 en Amérique centrale, les exportations américaines de fromage transformé dans la région ont augmenté de plus de 3 000 %, tandis que les frites ont fini par occuper près d’un quart de toutes les importations de fruits et légumes.

Et utilisant un classique euphémisme académique, les chercheurs concluent : « Bien qu’il existe des arguments pour et contre la libéralisation du commerce, il est essentiel de tenir compte de ses effets sur les pauvres ».

« Nous devons changer la culture de la nourriture, qui est vraiment influencée par les grosses multinationales, et revenir à la nourriture mexicaine traditionnelle ». (Guillermo Melendez)

Le Mexique, deuxième pays le plus « gros » après les États-Unis

La mondialisation peut aussi aider à expliquer pourquoi, près de deux décennies après que l’Accord de libre-échange nord-américain [ALENA] est entré en vigueur, le Mexique est passé du statut de pays où l’obésité était pratiquement inconnue au deuxième pays le plus « gros », après les États-Unis.

Il est stupéfiant de voir que 69 % des hommes et 73 % des femmes sont en surpoids au Mexique, selon Guillermo Melendez, un médecin expert de la nutrition à la Fondation pour la santé du Mexique, un groupe à but non lucratif dans la ville de Mexico. Et le problème touche de plus en plus de très jeunes Mexicains. En 1999, 27% des enfants Mexicains étaient en surpoids ou obèses. Ils sont maintenant 31%.

Comme leurs revenus ont augmenté, les Mexicains se sont de plus en plus éloignés d’une nourriture traditionnelle à base de maïs, de haricots, de tomates et de piments, accompagnés de quelques œufs et de fromage, pour manger des quantités malsaines de viande frite.

« Nous devons changer la culture de la nourriture, qui est vraiment influencée par les grosses multinationales, et revenir à la nourriture mexicaine traditionnelle », explique Guillermo Melendez à GlobalPost. Le gouvernement passe maintenant à l’action, après avoir dressé une stratégie de prévention de l’obésité en 2010, avec quelques-unes des plus grosses compagnies alimentaires. Le plan inclut la suppression des sodas ainsi que des encas gras et sucrés dans les écoles.

L’exercice physique est un deuxième point essentiel dans la lutte contre l’obésité

Pendant ce temps, selon Guillermo Melendez, 97% des enfants mexicains ne font aucun sport à l’école. « Les enfants ont arrêté de jouer au foot dans les rues », ajoute-t-il. « Maintenant, ils n’en ont que pour la télévision et les jeux vidéo. Cela aussi doit changer ».

Alors que d’autres pays d’Amérique latine suivent le Mexique dans sa courbe montante d’obésité, le gros point d’interrogation maintenant est de savoir si les gouvernements décideront aussi qu’une intervention dans le marché alimentaire est nécessaire pour freiner la crise de la santé publique qui ne cesse de grossir.

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Selon un sondage Ipsos rendu public le lundi 31 décembre 2012, la première résolution des Français pour 2013 est de « faire du sport ».

82% des personnes interrogées pour ce sondage reconnaissent ne pas s’occuper suffisamment de leur forme physique. Un sentiment qui s’avère encore plus fort chez les femmes.

Invités à évaluer leur forme physique et mentale, les Français considèrent ainsi que celle-ci est plutôt médiocre, ne lui accordant qu’une note de 5.8/10.

Reste que s’ils semblent déterminés à démarrer 2013 d’un pied sportif, les Français ne comptent pas pour autant changer certaines habitudes. Moins d’un Français sur quatre est ainsi prêt à se priver d’alcool, de cigarettes, à faire un régime ou à passer moins de temps devant un écran.

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Des figures de hip-hop à reproduire pour se dépenser efficacement.

Participant au programme national Epode, la Ville a mis en place des jeux adaptés dans la cour de deux écoles primaires.

L’an passé, ils avaient appris à préférer l’eau aux boissons sucrées. Cette année, des écoliers vont découvrir comment se dépenser efficacement, pendant la récréation, afin de lutter contre l’obésité.

Depuis la rentrée, deux cours d’école primaire – Montmorency et Émile-Zola – bénéficient d’aménagements spécifiques. Fresques en trois dimensions murales et au sol, jeu de twister, empreintes d’animaux pour développer la quadrupédie, jeu de lancer, jeu de paume, figures de hip-hop à reproduire, aire de jeu avec tunnel, saute-mouton et slalom, sont autant d’activités désormais proposées en libre-service.

Les établissements ont été retenus par la Ville sur la base du volontariat, mais aussi parce qu’ils étaient concernés par le Contrat urbain de cohésion sociale (Cucs) en place sur Narbonne et qu’une enquête épidémiologique menée auprès des parents, à l’échelle de la ville, avait révélé que les enfants de ces écoles étaient ceux qui se dépensaient le moins.

Pas dans le cadre scolaire, mais d’une manière générale. « En 50 ans, l’activité physique a été réduite de moitié », explique Hélène Sandragné, première adjointe au maire de Narbonne. On estime à une heure par jour le temps d’activité physique nécessaire à un enfant. Après “le petit-déjeuner, un plaisir à partager” et “bien bouger, bien s’hydrater” c’est donc sur le thème de “jouer, c’est déjà bouger” que les enfants vont apprendre à grandir sainement.

Le programme, arrêté par la Ville, a reçu un financement de l’Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances d’un montant de 8 000 €. D’autres écoles devraient bénéficier d’aménagements similaires dès l’an prochain.

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Selon une étude réalisée en Aquitaine, les enfants qui mangent à la cantine présenteraient un risque d’obésité moins élevé que les autres.

Petits pois et carottes flottant dans une sauce pâlotte, saucisses reluisantes et riz au lait trop gluant. Les souvenirs d’enfance des cantines scolaires ne donnent pas vraiment envie. Pourtant, y manger le midi permettrait aux enfants de voir leurs risques d’obésité diminuer. C’est ce que révèle une étude réalisée en Aquitaine sur 4 000 enfants de moins de 8 ans.

À la cantine, les enfants mangent équilibré et en quantité raisonnable

« On accuse facilement la restauration scolaire mais la qualité nutritionnelle des repas servis s’est beaucoup améliorée », assure Hélène Thibaut, coordinatrice du programme nutrition et prévention santé des enfants en Aquitaine. Ainsi, ceux qui vont à la cantine sont assurés de manger des portions adaptées à leur âge et à leurs besoins nutritionnels.

De plus, si ceux qui déjeunent à la maison sont contraints de manger plus ou moins la même chose que leurs parents – et en quantité plus ou moins similaires -, ceux qui restent à l’école ont davantage de choix. Ils peuvent ainsi découvrir de nouvelles saveurs et donc développer leurs goûts. « Un enfant commence à manger des betteraves et les autres suivent », remarque Hélène Thibaut.

Autre constat : les élèves qui restent à l’école le midi ont droit à une pause « récré » après le déjeuner. Ce moment leur permet de se dépenser davantage qu’en restant sur le canapé familial ou devant un écran. « L’étude révèle que, quel que soit le milieu social, le rôle protecteur de la cantine persiste », précise la coordination.

Comme le répètent les instances de santé, pour être en bonne santé il faut manger un peu de tout, en quantité raisonnable, et se dépenser. Les cantines scolaires font figurent de bons maîtres en la matière.

 

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