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activité physique

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Le nouveau projet de Bloomberg pour lutter contre l’obésité à New York: promouvoir… les escaliers.

Depuis son arrivée à la mairie de New York en 2002, Michael Bloomberg a mené de nombreux projets visant à améliorer la santé de ses administrés, en luttant tout particulièrement contre l’obésité (notamment via une vaine tentative d’interdire les sodas XXL).

A quelques mois de la fin de son mandat, il invite cette fois-ci les New-Yorkais à bouger leurs corps en prenant les escaliers, raconte le New York Times. Son idée? Mettre en place «une approche globale de la planification urbaine».

Du long terme, donc, pour que les habitants marchent plus, dans cette «ville verticale» où beaucoup de déplacements se font de bas en haut.

Bloomberg a ainsi présenté deux projets de loi ayant pour but d’accroître la visibilité et de faciliter l’accès à au moins un escalier, dans tous les nouveaux bâtiments. Des escaliers qui devront être ouverts, lumineux, propres, et pas seulement réservés aux situations d’urgence.

Cela se traduirait aussi par plus de signalétiques montrant la direction de la marche vers les étages, et une injonction récurrente: «Prenez les escaliers!».

Pour plancher sur le sujet, la ville va travailler avec le nouveau Center for active design. Pour «promouvoir la santé à travers le design» des bâtiments, des rues, des quartiers…

Cet active design (littéralement design actif), a plusieurs facettes intéressantes, toujours avec ce but de prendre soin de la santé des habitants avec des installations urbaines adaptées: les transports (comment favoriser un environnement agréable pour les piétons et les cyclistes, avec des voies sécurisées, plus d’arbres, du street art…), les bâtiments (plus d’escaliers, donc, visibles et attractifs, mais aussi des espaces de travail qui favorisent la circulation, des cuisines dans les bureaux pour éviter le Big Mac, des garages à vélo…), les «aires récréatives» (parcs et squares accessibles, jeux sécurisés pour les enfants…) et «l’accès à la nourriture» (des espaces pour des stands de fruits et légumes localisés grâce à une carte spéciale, des jardins communautaires ou sur les toits, des fontaines à eau visibles…).

Ce Center for active design va donc explorer de nombreuses pistes, pas que celle des escaliers.

«Je ne suis pas ici pour vous dire comment vivre», s’est justifié Bloomberg, souvent accusé d’être le représentant du «nanny state» («état hyperprotecteur»), en précisant que les New-Yorkais ont quand même une espérance de vie supérieure de 3 ans à la moyenne nationale. Mais l’obésité reste la deuxième cause de décès évitables dans la ville, après le tabagisme.

 

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L’exercice physique calme l’anxiété, grâce à l’activité inhibitrice du GABA dans l’hippocampe.

L’exercice physique favorise l’apparition de nouvelles cellules dans le cerveau, mais permet aussi de calmer les cellules très excitables. Voici les résultats publiés par des chercheurs de l’université de Princeton dans Journal of Neuroscience.

En plus d’être bon pour la ligne, l’exercice physique a des effets bénéfiques sur le cerveau. Le fait d’avoir une bonne hygiène de vie, et notamment de faire régulièrement du sport, permet notamment de préserver la mémoire.

Les chercheurs ont injecté à des souris une substance pour marquer les cellules qui naissent dans le cerveau. Pendant 6 semaines, certaines souris ont pu courir sur de petites roues, pendant que d’autres sont restées tranquillement assises dans leurs cages.

Des études chez l’animal ont montré que l’exercice physique créée des neurones excitables dans l’hippocampe, une région du cerveau impliquée dans la mémoire et la réponse aux émotions. Or, l’exercice réduit aussi l’anxiété, chez l’homme comme chez l’animal. Si des neurones s’activent à chaque stimulation, cela peut être intéressant pour stimuler la réflexion, mais c’est moins souhaitable dans les épisodes de stress. C’est pourquoi si de nombreux neurones excitables s’activent, cela peut conduire à de l’anxiété.

Les chercheurs ont voulu étudier l’anxiété des souris après leurs semaines d’exercice. Pour cela, ils leur ont permis d’aller dans des cages avec des espaces ouverts et bien éclairés et des coins sombres. Les souris « sportives » exploraient plus l’espace et semblaient plus confiantes que les souris sédentaires. Leur cerveau comptait de nombreux nouveaux neurones excitables. Les souris sédentaires en avaient aussi, mais pas autant.

Dans le cerveau, un neurotransmetteur, le GABA possède un rôle inhibiteur qui contrôle l’anxiété : il diminue l’activité des neurones sur lesquels il se fixe. Certains médicaments comme le Valium se fixent sur le récepteur du GABAa et le thé, via sa théanine, augmente l’activité du GABA, d’où son effet déstressant.

Dans le cerveau des souris « sportives », il y avait de nombreux nouveaux neurones permettant la libération de GABA. Pour tester la réponse au stress des souris, les chercheurs les ont placées dans de l’eau froide pendant 5 minutes : l’immersion, bien qu’elle ne constitue pas un risque vital, induit de l’anxiété. Chez toutes les souris, les cellules excitables se sont activées en réponse au stress de l’immersion. Mais chez les souris sportives, l’inquiétude a été de courte durée, grâce à la libération de GABA pour calmer l’activité des neurones excitables.

En définitive, l’exercice physique réduit l’anxiété grâce à des mécanismes inhibiteurs de l’hippocampe ventral.

Source

Schoenfeld TJ, Rada P, Pieruzzini PR, Hsueh B, Gould E. Physical exercise prevents stress-induced activation of granule neurons and enhances local inhibitory mechanisms in the dentate gyrus. J Neurosci. 2013 May 1;33(18):7770-7.

 

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Un avatar qui vous ressemble et adopte une bonne hygiène de vie peut vous aider à perdre du poids.

Selon un article de Journal of Diabetes Science and Technology, des femmes en surpoids ont perdu près de 2 kg en 4 semaines en regardant un avatar qui apprenait les bons comportements pour perdre du poids.

Dans cette petite étude américaine, les chercheurs se sont demandé si des avatars (personnages virtuels) pouvaient être utiles pour aider des femmes en surpoids à adopter les bons réflexes alimentaires. En effet, d’autres travaux ont montré que la réalité virtuelle pouvait changer efficacement des comportements. Par exemple, des personnes qui regardent un avatar courir sont plus susceptibles de faire de l’exercice le lendemain si l’avatar leur ressemble.

Dans un premier temps, les chercheurs ont questionné 128 femmes en surpoids. La plupart avaient essayé de perdre du poids pendant l’année précédente et n’avaient jamais utilisé un jeu de réalité virtuelle. Malgré tout, 88 % ont dit être intéressées par un programme qui utiliserait la réalité virtuelle pour perdre du poids. Certaines ont dit qu’un avatar pouvait les aider à visualiser les comportements adéquats pour leur santé.

Ensuite, les chercheurs ont créé des vidéos qui montraient un avatar dans différentes situations : marcher sur un tapis de course, pousser un chariot au supermarché… Les femmes n’avaient pas à manipuler l’avatar, juste à regarder la vidéo qui ne durait que 15 min. La couleur de peau et la forme de la silhouette de l’avatar se conformaient le plus possible à l’apparence de la personne. Pendant 4 semaines, 8 femmes en surpoids sont venues une fois par semaine à la clinique pour regarder une de ces vidéos.

Par exemple, dans un module, l’avatar était à table et apprenait à choisir des portions de la bonne taille. Ou bien, grâce à leur avatar, les participantes apprenaient à quel rythme marcher sur un tapis de course pour perdre du poids.

Au bout des 4 semaines, les femmes ont perdu en moyenne 1,6 kg. Toutes ont dit qu’elles recommanderaient ce programme et que cela avait influencé leur comportement.

En conclusion, la réalité virtuelle représente un outil prometteur et peu coûteux pour aider les personnes obèses ou en surpoids à perdre du poids.

Source

Napolitano MA, Hayes S, Russo G, Muresu D, Giordano A et Foster GD. Using avatars to model weight loss behaviors: participant attitudes and technology development. Journal of Diabetes Science and Technology. 2013. 7(4): 1057-65.

 

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LE CERCLE. par Jean-Pierre Davant et 24 signataires –

En 2007, sur la base d’études et de rapports d’experts nationaux et internationaux, Edwige Avice, présidente du Conseil National des Activités Physiques et Sportives (CNAPS), a écrit un rapport qui démontre que la différence de dépenses de santé entre une personne active et une personne sédentaire était en moyenne de 250 euros par an.

D’autres experts ont depuis enfoncé le clou et calculé que l’APS (Activité Physique et Sportive) chez les diabétiques permet de réduire de 50% le coût total des soins de santé : si tous les diabétiques faisaient de l’APS, l’économie réalisée serait de 5,2 milliards d’euros €/an. [1] L’APS chez les patients qui ont eu un cancer localisé du sein, du côlon ou de la prostate est associée à une réduction de 50% des risques de rechute du cancer : l’économie réalisée pourrait être de 300 millions d’€/an. [2]. Il faut ajouter à ces économies la réduction des coûts liés aux arrêts de travail.

Avec 37 millions d’ « inactifs » en France, l’économie potentielle est de 10 milliards € dans le cas utopique où tout le monde se mettrait à pratiquer une activité physique et de 500 millions € dans le cas où seulement 5% des personnes sédentaires deviendraient actives. [3].

L’enjeu est donc capital pour l’avenir de notre système de santé. Mais comment inciter tous ces inactifs à pratiquer régulièrement une activité physique et sportive ? Les politiques publiques mises en place sont-elles satisfaisantes ? L’offre sportive est-elle adaptée aux besoins particuliers des personnes atteintes de maladies chroniques par exemple ? Les professionnels de santé sont-ils prêts à inclure dans leur démarche les conséquences de cette nouvelle donne ? Sont-ils formés pour le faire ?

En d’autres termes comment agir pour que la pratique sportive contribue à la fois à préserver, améliorer l’état de santé de chacun de nous et à mieux gérer nos dépenses de santé ?

Depuis la création du Plan National Nutrition Santé (PNNS) en 2001, la place de l’activité physique et sportive dans le système de santé n’a cessé de croître. L’INPES, au travers de plusieurs campagnes de communication, a valorisé auprès du grand public le besoin de BOUGER. Toutefois, il a fallu attendre le rapport du Professeur Toussaint en 2008, le PNAPS (Plan National des Activités Physiques et Sportives) pour que les politiques de santé publique l’intègrent véritablement et systématiquement dans les plans et actions mis en œuvre tant en prévention primaire qu’en prévention tertiaire.

Sous cette impulsion, certaines fédérations sportives ont réussi à créer de nouvelles offres adaptées aux personnes atteintes de pathologies notamment. Voici quelques exemples : la Fédération Française d’Athlétisme et ses « Coachs Athlé Santé », la Fédération Française de Natation avec « Nagez Forme Santé », la Fédération Française EPMM et son programme « DIABETACTION », la Fédération Française de Gymnastique Volontaire avec « Gym après Cancer », ou encore la fédération sport et cancer CAMI qui organise des cours d’Activité physique spécifiquement destinés aux malades quels que soient leur stade de cancer ou leurs traitements. Des réseaux régionaux « Sport-Santé » [4] ont même vu le jour et réunissent au sein d’une même association mouvement sportif et professionnels de santé avec un double objectif : développer une offre sportive adaptée à des besoins particuliers (notamment pour les personnes atteintes de maladies chroniques) et former les professionnels de santé.

L’année 2012 restera une étape importante. D’une part, une convention a été signée entre les doyens des facultés de médecine et les doyens des facultés de STAPS (Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives) : cette convention va permettre d’intégrer dans la formation initiale des futurs médecins, des modules leur permettant de conseiller et prescrire de l’activité physique et sportive pour leurs patients. D’autre part, le CNOSF (Comité National Olympique et Sportif Français), à l’initiative d’Alain Calmat, a créé une commission chargée d’élaborer le « VIDAL » des pratiques sportives pour la santé.

Enfin, le Ministère des Affaires sociales et de la Santé et le Ministère des Sports ont affirmé en Conseil des ministres que le sport était un enjeu de santé publique et serait au cœur de leurs actions. Dans ce cadre, les Agences Régionales de Santé (ARS) et les Directions Régionales Jeunesse et Sports (DRJSS) doivent, dès 2013, mettre en place des plans régionaux. Ces ARS doivent également financer des actions favorisant le développement d’offres sportives adaptées à des besoins particuliers, ainsi que la formation continue des professionnels de santé pour qu’ils puissent prescrire de l’activité physique et sportive à leurs patients.

Toutefois, le système de santé dans son ensemble n’a pas encore intégré cette dimension ni dans sa culture ni dans son financement et c’est bien là l’un des principaux enjeux auxquels nous devons répondre en 2013. A ce titre, plusieurs opportunités se présentent à nous, que nous ne devons pas laisser passer.

Première opportunité : la prochaine réforme des contrats responsables

Dans le cadre de la PLFSS 2014 (Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale), la législation qui encadre les contrats des complémentaires santé doit être revue. Les négociations démarrent actuellement entre les acteurs du système de santé, dont l’UNOCAM (Union Nationale des Organismes d’Assurance Maladie Complémentaire) et le Ministère de la Santé (Direction de la Sécurité sociale).

Au-delà des enjeux liés à la réduction de la Taxe Spéciale sur les Conventions d’Assurance pour les contrats dits responsables, nous souhaitons que ces contrats intègrent pleinement la dimension sportive.

 Etant donné la force des preuves scientifiques concernant l’impact important de l’APS sur la santé, comment peut-on encore considérer qu’un contrat puisse être responsable s’il n’intègre pas une incitation à la pratique régulière d’activités physiques ou sportives? La liste des actions de prévention entrant dans les contrats responsables est régie par un arrêté du… 8 Juin 2006 !! N’est-il pas temps de la mettre à jour également ? Diverses solutions existent, leur choix relève de la volonté des pouvoirs publics de les mettre en œuvre.

Deuxième opportunité : la prochaine réforme de la dépendance

En 2040, plus de 2 millions de personnes devraient être dépendantes. Aujourd’hui, alors qu’elles ne sont « que » 1 million, les personnes dépendantes représentent un coût de 34 milliards d’euros. Selon l’assemblée des départements de France, une démarche de prévention de la dépendance, bien conduite, permettrait d’économiser 10 milliards d’euros !

Un des enjeux les plus importants est donc de prévenir la perte d’autonomie et de repérer les signes naissants de fragilité. La mission confiée au Professeur Bruno Vellas du Gérontopôle de Toulouse est à ce titre très positive et très instructive : sur les 5 indicateurs évalués pour repérer la fragilité d’une personne, 3 concernent sa capacité à bouger !

Il est édifiant de constater que ce sont les collectivités locales qui à la fois portent l’Allocation Perte d’Autonomie (APA) et qui dans le même temps financent également nombre d’associations sportives. Pourquoi ne pas conditionner systématiquement ces subventions à la réalisation d’objectifs liés à la lutte contre la dépendance ?

Espérons donc que cette réforme de la dépendance intègre parfaitement la dimension « prévention par l’activité physique et sportive » (et ne laisse pas au bord du chemin près de 50% de la cause du problème) ?

Que chacun adopte de bonnes habitudes de vie dès le plus jeune âge et tout au long de la vie, voilà l’objectif majeur pour notre société au cours des prochaines années. Tout n’est pas à inventer. Fut-elle conçue pour s’intégrer dans une démarche de santé, la pratique de l’activité physique peut et doit se développer dans la vie des clubs existants. Cela quelle que soit la nature des sports pratiqués. Pour ce faire, il conviendra d’adapter l’économie de nos clubs sportifs et de les accompagner vers une mutation indispensable en leur permettant de développer de véritables pôles « Sport-Santé-Bien-être » au sein des équipements sportifs existants.

Le Centre National pour le Développement du Sport (CNDS) avait pour mission de réfléchir à cette mutation attendue mais il semble que ses problématiques actuelles soient assez éloignées de ses missions originelles.[5] N’est-il pas temps de refonder en profondeur cette institution tant du point de vue de sa gouvernance que de son financement ? N’est-il pas temps d’aider les clubs et les collectivités locales qui ont de vrais projets d’intérêt général, à faire évoluer leur modèle sportif et donc leur modèle économique ? N’est-il pas temps de mettre autour d’une table tous les acteurs qui souhaitent participer à la promotion du sport santé ?

 

Oui nous le disons bien haut, il est grand temps de mutualiser nos compétences et nos ressources autour d’un projet commun qui concourt « au mieux vivre ensemble ».

 

En 2007, le gouvernement du Québec, en partenariat avec une fondation privée, a su créer un fonds de plus de 480 millions de dollars pour une période de 10 ans qui s’intitule « QUEBEC EN FORME » et dont l’objectif est la promotion de saines habitudes de vie. Cela ne serait-il pas possible chez nous ?

Qui pourrait refuser d’adhérer à un tel projet : dépenser des calories, évacuer le stress et réconcilier, dans le plaisir, la santé de nos concitoyens et l’économie de notre système de santé. Quel beau défi, en ces périodes de restrictions budgétaires et de perspectives économiques assombries !

 

La liste des 25 signataires

• Bernard AMSALEM, Président de la Fédération Française d’Athlétisme

• Gérard ANDRECK, Président de la MACIF

• Edwige AVICE, Ancienne Ministre et Présidente de la Fondation du Sport Français Henri Sérandour

• Roselyne BACHELOT, Ancienne Ministre de la Santé et des Sports

• Jacques BASCOU, Maire de Narbonne

• Thierry BEAUDET, Président du Groupe MGEN

• Thierry BOUILLET, Co-fondateur de la CAMI Sport et Cancer, médecin spécialisé en oncologie médicale et en radiothérapie,

• François CHÉRÈQUE, Président de Terra Nova

• Jean-Pierre DAVANT, Président de l’Imaps, Président du Conseil de Surveillance de la Fondation Gustave Roussy et ancien Président de la Mutualité Française

• Philippe DEJARDIN, Coordonnateur des centres de prévention AGIRC-ARRCO, médecin gériatre et médecin du sport,

• Joël DELPLANQUE, Président de la Fédération Française de Handball

• Stéphane DIAGANA, Champion du monde d’athlétisme

• Daniel HAVIS, Président du Groupe Matmut

• Alain JUPPÉ, Maire de Bordeaux et ancien Premier Ministre

• Philippe MACHU, Président de l’UFOLEP (Union Française des Œuvres Laïques d’Education Physique)

• Jean-Louis PROVOST, Fédération Française EPMM Sports pour Tous

• Josy REIFFERS, Président d’UniCancer et Adjoint au Maire de Bordeaux

• Franck RIBOUD, PDG de Danone

• Roland RIES, Sénateur – Maire de Strasbourg

• Jean-Pierre SIUTAT, Président de la Fédération Française de Basketball

• Jean-François TOUSSAINT, Directeur de l’IRMES (Institut de Recherche bio-Médicale et d’Epidémiologie du Sport), médecin et professeur de physiologie à l’université Paris Descartes

• Gérard TRÉMÈGE, Maire de Tarbes

• Marc TRUFFAUT, Président de la Fédération Française du Sport Adapté

• Thomas TURSZ, Directeur Général Honoraire de l’Institut Gustave Roussy (IGR), Professeur Émérite de Cancérologie à l’Université Paris-Sud (Paris XI) et Président du Conseil scientifique de l’Imaps

• Guy VALLENCIEN, Chirurgien urologue et professeur à l’Université Paris Descartes

 

NOTES [1]JF Brun, Diabetes and Metabolism, 2008. [2] T. Bouillet, Communication non publiée, 2010. [3] Installation de la commission « Prévention, Sport et Santé », Mise en place d’un Programme national de Prévention par les Activités Physiques et Sportives (PNAPS), Ministère de la Santé, de la Jeunesse et des Sports, 4 avril 2008. [4] Le réseau efFORMIp dirigé par le Professeur Daniel Rivière en Midi-Pyrénées est à ce titre exemplaire. [5] Ce sont des contraintes financières qui éloignent le CNDS de ses missions originelles et non la volonté délibérée de l’Etat et du CNOSF.

 

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Le réseau Rosa de Béziers vous informe qu’un nouveau cours de gym collective débutera le jeudi 20 juin 2013 de 19 heures à 20 heures au Lionel club à Béziers.

Il sera dispensé par Valérie candela.

Venez nombreux l’essayer.

Il aura lieu tous les jeudis.

Rappelons au passage que les marches collectives et les cours de gym collectifs dispensés dans le cadre de la prise en charge continue annuelle des personnes obèses et/ou en surpoids du réseau Rosa continueront pendant la période estivale.

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L’été arrive et l’envie de profiter du temps agréable des fins de soirées pour marcher aussi ….

Nicolas vous propose un 3° créneau de marche collective hebdomadaire le mardi de 19h30 à 20h30 à partir du 02 juillet 2013.

Pour tout renseignement: contactez Nicolas PABA CAMPI (coach sportif du réseau ROSA) au 0683330585

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Comme vous le savez l’alimentation est avant tout une composante importante de l’hygiène de vie.

Voici donc un petit programme nutritionnel afin de vous encourager et de participer à l’optimisation de votre forme pour la marche la « Rosa de Béziers »:

1. La veille au soir composez un repas à base de féculents (pâtes ou mélange riz complet-lentilles corail) avec une fondue de légumes (tomates, oignon et courgettes coupés en petits dés, réduits lentement à feu doux pendant 20mn) et agrémenté d’un filet d’huile d’olive crue. Préférez une viande blanche à une viande rouge (cuite sans matière grasse). Pour le dessert un fruit au naturel.

2. Au petit-déjeuner : privilégiez un thé rouge Rooïbos ou un thé vert Sencha de Chine.  Consommez une bonne source de sucres lents (pain au levain ou pain de campagne ou wasas fibres ou muesli sans sucres ajoutés). Privilégiez le beurre à la confiture. Terminez ce repas par une faisselle (vache, chèvre ou brebis) avec 6 amandes séchées et avec soit un filet de miel soit un peu de Rapadura.

3. Avancez le repas de midi vers 11h30. Dégustez un mélange quinoa-boulgour avec des petits dés de carottes cuites et un filet d’huile d’olive crue. Pour le dessert un fromage blanc ou des petits-suisse à 20% de MG avec 1 filet de miel ou un peu de coulis de fruits sans sucres ajoutés.

4. Vers 13h nous vous distribuerons la « collation carburant » : 4 abricots secs + 2 dattes + 6 amandes séchées

 

Afin d’éviter la déshydratation  et de préserver votre performance pensez à boire de l’eau:

– tout au long de la matinée et en dehors des prises alimentaires !

– pendant la marche !

– après l’épreuve sportive !

 

                                                                            Tou tou tou you tou …

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Extrait du livre TOXIC, de William REYMOND :

« Ma propre histoire avait remis en doute l’interprétation que j’avais de la pandémie. Finalement, il ne s’agissait pas d’une simple question de volonté. Un certain nombre d’Américains étaient sportifs, surveillaient leur alimentation mais continuaient à prendre du poids. Ou, au mieux, n’en perdaient pas.

Si je m’étais trompé sur l’une des causes de l’obésité, peut-être convenait-il également de remettre en question le dogme lui-même ? Peut-être, après tout, Scott Keith avait-il raison de dénoncer la focalisation sur le « Big Two » ? Peut-être qu’à force de regarder dans une seule direction, nous étions tous devenus aveugles ?

La vérité est en fait encore plus effrayante. Aux États- Unis, la pandémie d’obésité est entrée dans sa seconde phase. Et, si rien ne change, un développement similaire frappera l’Europe et le reste du monde. Les deux facteurs clés que sont la baisse de l’activité physique et la trop grande consommation de nourriture sont désormais des explications dépassées. Ils permettaient des analyses justes voilà encore dix ans mais ne fonctionnent plus aujourd’hui.

Le premier, celui de la surconsommation, illustrée par la taille des portions et l’explosion de la restauration rapide, s’adapte pleinement à la première vague de la crise. Effectivement, entre 1977 et 1996, la consommation quotidienne d’aliments a augmenté de 268 calories chez l’homme et de 143 calories chez la femme. Et, corollaire, l’obésité a commencé à devenir un phénomène de masse. Mais depuis 1996, le chiffre s’est stabilisé, baissant même légèrement chez l’homme. En somme, un Américain ne consomme pas plus aujourd’hui qu’il y a dix ans. Pourtant, l’obésité persiste à se répandre, progressant même de plus en plus vite.

Le phénomène est identique concernant le temps passé devant la télévision. Celui-ci a connu son plus grand bond entre 1965 et 1985, passant de quatre-vingts minutes quotidiennes à cent vingt-neuf en moyenne. Mais depuis ? Eh bien, en vingt ans, ce chiffre n’a augmenté que de vingt-deux minutes, soit à peine 50 % de sa première progression.

Même constat pour l’usage de la voiture : il n’a guère évolué ces dernières années. En tout cas, pas au rythme de la propagation de l’épidémie puisque, d’après le ministère du Commerce, en 2000, 87 % des Américains utilisaient leur véhicule pour se rendre au travail contre 84 % en 1980.

Autre ralentissement ne cadrant pas avec la montée en puissance de l’obésité, celui – cher à Philipson et Posner – de la modernisation de la force du travail. Le nombre de femmes ayant un emploi n’a guère évolué depuis le début des années 1980. Le pourcentage de travailleurs hautement actifs a quant à lui juste fléchi de 45 à 42 % entre 1980 et 1990. Mais le mal avance quand même. Autre donnée bousculant la théorie des deux chercheurs, l’explosion de l’obésité parmi les enfants et adolescents, impossible dès lors à justifier !

À vrai dire, cet ensemble de contre-exemples signifiait surtout que la société américaine a stabilisé sa frénésie à engloutir et sa capacité à éviter l’effort. Tout en continuant à étouffer sous sa graisse. Bref, si les deux causes « classiques » ne suffisaient plus à expliquer la pandémie, c’est qu’il existait d’autres raisons qu’il me fallait découvrir.

Paradoxalement, c’est une expérience réalisée par les CDC (Centers for Disease Control) – et censée prouver la validité du Big Two – qui m’a convaincu des limites de cette théorie.

À la fin des années 1990, inquiets de l’ampleur prise par le diabète de type 2, les CDC ont lancé la plus importante opération jamais réalisée afin de contrer l’obésité. Grâce à un budget de 174 millions de dollars, 3 200 volontaires ont, pendant plus de deux ans, bénéficié de conditions optimales pour changer leur mode de vie. Les CDC ont pris en charge l’adhésion des « cobayes » dans des clubs de fitness, mis à leur disposition des moniteurs sportifs diplômés, et les ont aidés à prendre des repas équilibrés. Objectif: mettre à disposition des aliments sains aux valeurs nutritionnelles surveillées et aux apports caloriques en accord avec les normes médicales. Le tout placé sous l’œil de nutritionnistes et même de psychologues pouvant, quotidiennement, apporter un soutien par téléphone.

Bilan ? Une victoire, à en croire le communiqué de presse des CDC. Après vingt-quatre mois, l’organisation affirmait que, concernant le diabète de type 2, une inflexion du mode de vie « pouvait prévenir ou retarder l’apparition de la maladie », confirmant ainsi les préceptes du Big Two. Soit.

L’ennui, c’est qu’une seconde lecture dévoilait autre chose. Certes, l’expérience des CDC était parvenue à faire perdre du poids à ses volontaires. Mais dans des proportions bien minimes au vu des moyens mis en œuvre. Car au bout de deux années d’efforts, d’un investissement de 174 millions de dollars, en bénéficiant de conditions optimales que ne connaîtra jamais le commun des mortels, de milliers de repas calibrés, de soutiens adaptés, les 3 200 candidats avaient juste perdu en moyenne… 7 % de leur masse corporelle !

Oui, vous avez bien lu : malgré cet environnement ultra-favorable, un homme de 75 kg avait seulement maigri d’un peu plus de 5 kg en vingt-quatre mois !

Dès lors, tous les éléments étaient réunis pour que l’évidence s’impose à moi. À force de focaliser notre attention sur les apports caloriques et le recul de l’activité physique, nous nous étions ni plus ni moins aveuglés. L’Amérique était toujours au bord de l’implosion et le reste de la planète lui emboîtait le pas. Il devenait urgent de se pencher sur ce qui me semblait désormais le cœur du problème : le contenu même de nos assiettes. »

La suite, je devrais plutôt écrire le début de la passionnante enquête de William REYMOND ……. demain .

 

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Extrait de Toxic, le livre de William Reymond :

« Pollan et la transformation culturelle de la table américaine, Grundy et le syndrome métabolique, Dhurandhar et le virus Ad-36, Diamond et la théorie de l’évolution, Keith et les facteurs putatifs, Philipson et la modernisation de la société… Tous ces chercheurs ont un point commun. Un vecteur partagé qui, quelles que soient leurs motivations, rend, à mes yeux, leurs travaux essentiels. Tous, malgré leurs différences, refusent en effet de se satisfaire de la théorie actuelle qui résume la pandémie d’obésité à une équation à seulement deux facteurs : la surconsommation et le manque d’activité.

Si, en apparence, le « Big Two » paraît la réponse la plus évidente au drame, la vérité est incontestablement plus complexe. En conclusion de ses recherches, Scott Keith l’écrivait clairement : « Nous sommes face à une hégémonie. L’accent est en permanence placé sur le « Big Two » et nous avons accepté cette théorie comme un fait établi. En négligeant d’explorer sérieusement d’autres facteurs. Si tout part d’un choix bien intentionné, en réalité, cela a faussé les réponses permettant de réduire le taux d’obésité ».

Ces propos résonnent encore en moi. L’idée que la crise d’obésité ne soit pas uniquement la combinaison d’un excès de nourriture et d’un manque d’activité sportive correspond à vrai dire parfaitement à mon propre cheminement. Car plus j’ai avancé dans l’exploration des coulisses de la pandémie, moins je me suis satisfait de cette argumentation sommaire.

En outre, depuis le début de cette enquête, une autre impression me revenait en mémoire. Celle qui, lorsque j’avais pour la première fois foulé le sol de ce pays, me faisait dire que les États-Unis étaient vraiment le rassemblement des extrêmes. Un pays où, d’un côté, on voyait des citoyens en état d’obésité avancée et, de l’autre, des obsédés de l’apparence physique. Et il ne s’agissait en rien, dans mon esprit, de faire allusion à la relation particulière unissant l’Américain à son chirurgien plastique, mais bel et bien d’évoquer tous les acharnés du sport.

Qu’il pleuve ou qu’il vente, que le thermomètre dépasse les 40 °Celsius ou qu’il gèle à pierre fendre, il existe une constante dans la société américaine : il y a toujours quelqu’un en train de courir dehors. Ou quelqu’un qui, lorsqu’il n’effectue pas son jogging, fréquente une salle de sport.

Lesquelles sont nombreuses et souvent ouvertes vingt-quatre heures sur vingt-quatre et sept jours sur sept. Ces dix dernières années, les taux d’inscription et de fréquentation ont connu une hausse constante. On a même vu apparaître des salles ultraspécialisées, certaines proposant un parcours complet d’une demi-heure montre en main pour cadres pressés, d’autres n’accueillant que des femmes redoutant d’être importunées, ou des obèses ne supportant pas le regard des autres. De la danse du ventre aux cours de strip-tease, du yoga chrétien au mini-trampoline, la carte des activités proposées ne cesse en outre de s’allonger.

Il est vrai qu’au total, le marché de la forme – et du régime – représente un chiffre d’affaires d’au moins 40 milliards de dollars ! Soit bien plus que l’estimation avancée pour les futurs médicaments du syndrome métabolique.

Bien entendu, comme tout le monde, j’ai d’abord eu une vision simple, voire simpliste, de la crise d’obésité. Une approche où il était uniquement question de volonté personnelle. Celle qui vous pousse à échanger votre pause déjeuner contre deux heures de basket-ball. Celle qui vous tient éloigné de certains restaurants et vous permet, une ébauche de sourire aux lèvres, de dire « non » au dessert. Une conception qui estimait que les gros avaient l’abandon facile, l’opiniâtreté trop élastique. Qui les voyait uniquement choisir de s’empiffrer de litres de glace Ben & Jerry’s en regardant la télé, considérer le Big Mac comme un repas équilibré parce qu’il contient la moitié d’une feuille de salade, et résumer le sport au visionnage, une bière à la main, du match de foot dominical. Bref, je les prenais tous pour des gens cédant toujours à leurs envies de nourriture, et plutôt deux fois qu’une !

Mon analyse grotesque avait toutefois un reste de conscience sociale. Je savais qu’il ne fallait pas être grand clerc pour deviner que l’obésité frappait plus chez les pauvres. Philipson et Posner, nos deux économistes de l’université de Chicago, n’ont-ils pas écrit qu’un des principaux changements de notre société est qu’il faut désormais payer pour être en forme alors qu’avant, des champs à la mine, l’homme touchait un salaire pour se maintenir en forme ?

Les auteurs admettent volontiers que cette formule est réductrice, mais, avec le recul, je ne peux que constater sa justesse. Au-delà de la mensualité versée pour rejoindre un club de sport; ceux qui souhaitent entretenir leur condition physique doivent surtout trouver le temps de s’y rendre avec assiduité. Dans une époque où il n’est pas toujours facile de joindre les deux bouts, une grande partie de la journée est logiquement consacrée à une activité rémunérée. Et pas aux loisirs, ni à la surveillance minutieuse de ce qu’on avale.

D’où la surconsommation, aux États-Unis, d’une nourriture mauvaise, trop grasse et trop sucrée. Les nutritionnistes ont beau conseiller à longueur d’émissions, de livres, de journaux, le recours à des produits frais et à des aliments de qualité, rien n’y fait. Pourquoi ? Parce que lorsque vous vivez du RMI, comme en France, ou que vous jonglez avec deux emplois, comme souvent aux États-Unis, votre pouvoir d’achat ne vous donne pas accès à ces produits-là.

Pis, vous ne sauriez même pas où les acheter. Dans certains quartiers pauvres de Dallas comme dans ceux de toutes les grandes métropoles américaines, les supermarchés brillent par leur absence. Alors qu’on trouve à profusion des McDonald’s, des TacoBell, des Burger King et des Pizza Hut, lesquels proposent des menus à bas prix tous plus copieux les uns que les autres. L’achat d’aliments à préparer soi-même est alors limité à l’épicerie du coin, quand ce n’est pas à la boutique attenante à la station d’essence. On n’y trouve quasiment jamais de produits frais, mais les gammes complètes des boissons de The Coca-Cola Company ou des produits apéritifs et de grignotage Frito-Lay, filiale de PepsiCo, figurent toujours en bonne place.

Même si je commençais à deviner tout cela, à le percevoir, même si je savais l’obésité se nourrissant d’inégalités, je persistais à croire que manger sain et peser léger relevait uniquement de sa propre volonté. Or, justement, de la volonté, j’en avais à revendre. Le temps, je pouvais le trouver ; et mon porte-monnaie m’offrait l’accès à une meilleure nourriture. Bientôt, mes kilos en trop accumulés depuis l’adolescence relèveraient donc de l’histoire ancienne.

Du moins, je le croyais…

Car, en réalité, c’est en entrant dans la peau d’un « gros » que j’ai commencé à avoir de sérieux doutes quant à la justesse de l’équation « mangez moins et bougez plus ». En effet, comme d’autres, je me suis inscrit dans une salle de fitness, j’ai surveillé mes repas.

Certes, des résultats ont commencé à poindre. Dont tous ces bénéfices qui ne se voient pas. Ce taux de cholestérol qui, chez certains, repart à la baisse ; ces escaliers montés sans avoir le souffle coupé ; ces quelques tailles de pantalons perdues. Autant de conquêtes, de victoires sur soi. OK, bravo. Mais de là à s’afficher sur une plage l’été, il y avait un pas qu’aucun membre de mon club de sport n’osait envisager.

En vérité, le duo sport + meilleure alimentation générait plus de frustration que de réelle amélioration physique. Dans cette équation, quelque chose ne fonctionnait donc pas. Et surtout, une statistique étonnante me perturbait. En 2003, 45,9 % des adultes américains remplissaient ou excédaient le temps d’activité sportive recommandé par les divers organismes de santé. Et plus de la moitié était en régime permanent. Dès lors, le taux d’obésité aurait dû diminuer !

Pas de doute : à mieux y réfléchir, je n’étais plus le seul à multiplier les efforts pour un résultat plutôt mitigé. Mais il restait maintenant à comprendre pourquoi. »

La suite …. demain. On va entrer dans le vif du sujet et dans les développements intéressants de l’enquête de William REYMOND….

 

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Le président péruvien Ollanta Humala a promulgué une loi controversée visant à limiter la consommation de « malbouffe » par les enfants et encourageant une alimentation saine.

La loi, qui prévoit notamment l’interdiction de faire de la publicité pour certains aliments ou sodas dans les établissements scolaires afin de réduire l’obésité des enfants a été critiquée par l’industrie agroalimentaire, en même temps qu’il recevait le soutien d’organisations internationales du secteur de la santé et d’organismes de consommateurs.

« Nous lançons un appel au secteur industriel pour qu’il ne prenne pas cela comme une volonté de le priver d’un marché », a déclaré le président Humala. « Nous ne pouvons imaginer que nos enfants représentent un marché visant à générer des ventes ou maximiser des bénéfices », a-t-il ajouté.

Le doyen du Collège de Médecine du Pérou, Juan Villena, s’est déclaré très favorable à la nouvelle réglementation, estimant que « l’alimentation des enfants stimulée par la publicité est un domaine qu’il est nécessaire de réguler pour éviter les maladies, tout comme la publicité pour la cigarette ».

La loi vise également à promouvoir l’activité physique et l’installation de cantines et de points de vente de produits naturels dans les établissements scolaires.

 

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