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Dr Patrick BUENOS

Une équipe de chercheurs a mis au point un calculateur automatique qui permettrait, avec quelques données de base, d’évaluer les possibilités de surpoids futur chez l’enfant, et ce, dès sa venue au monde.

Votre enfant sera-t-il obèse ? Faites le calcul à sa naissance ! Une équipe de chercheurs internationale a mis au point un calculateur automatique qui permettrait d’évaluer de façon simple les risques de surpoids, et ce, sans examen sanguin.

Les travaux de l’équipe coordonnée par le britannique Pr Philippe Froguel sont parus mercredi dans la revue américaine PLos One. Pour mettre au point cet outil de calcul, les scientifiques ont d’abord analysé des données recueillies à la naissance d’enfants finlandais, italiens et américains. Il s’agissait d’informations telles que l’indice de masse corporelle des parents, la prise de poids de la mère, poids du bébé à la naissance, tabagisme de la mère, nombre d’enfants dans la famille…

En se basant sur ces informations, ils ont créé une équation qu’ils ont converti en calculateur automatique sur Excel. Les résultats obtenus fournissent une valeur de risque d’obésité ultérieure, en quelques secondes. Vous pouvez faire le calcul sur : http://files-good.ibl.fr/childhood-obesity .

Chacune de ces données avait déjà été reconnue comme facteur de risque potentiel d’obésité mais c’est la première fois qu’une équipe les combine. Le calculateur a été validé à partir de 4.000 enfants finlandais nés en 1986 et suivis jusqu’à l’adolescence, puis sur d’autres populations infantiles

(1.500 enfants italiens nés dans les années 1980 et 1.000 enfants américains).

L’utilisation de ce calculateur permettrait une prévention précoce, en concentrant les efforts sur les 25% de familles d’enfants à risque élevé, qui a eux seuls comprennent 80% des futurs enfants obèses, estime le professeur.

En Europe, l’obésité touche entre 10% et 25% des enfants. En France, 12% des enfants de 5 ans sont en surpoids, dont 3,1% sont obèses. Une fois installée, elle est difficile à combattre. D’où l’intérêt d’intervenir tôt en éduquant les parents des nourrissons, notamment pour éviter la suralimentation et les erreurs nutritionnelles.

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Le roquefort bon pour la santé, des scientifiques britanniques le prouvent.

Une étude anglaise démontre que le roquefort possède des propriétés anti-inflammatoires bonnes pour le coeur. Une explication du French paradox, la contradiction entre l’alimentation riche des Français et leur étonnante longévité.

Une étude menée par Lycotec, une firme britannique de biotechnologie montre que le roquefort, grâce à la pénicilline, possède des propriétés anti-inflammatoires bonnes pour le coeur. Le « Roi des fromages » serait même, avec le vin rouge, un des secrets de la longévité française que nous envient les Européens en général et les Britanniques en particulier. Nous vivons en effet 84.4 ans en moyenne soit 3 années de plus que nos voisins outre-manche.

« Les observations indiquent que la consommation de vin rouge ne peut à elle seule expliquer le paradoxe et peut-être que certains autres éléments de l’alimentation typiquement française pourraient être responsable de la mortalité cardiovasculaire réduite. Nous émettons l’hypothèse que la consommation de fromage, en particulier des variétés avec de la moisissure, peut contribuer au paradoxe français », explique l’équipe de recherche de Lycotec, dirigée par le Dr Ivan Petyaev et le Dr Yuriy Bashmakov.

Le fromage au lait cru sud-aveyronnais serait d’ailleurs d’autant plus bénéfique qu’il a mûri. Et que la propriété anti-inflammatoire serait encore plus efficace dans un milieu acide comme celui de l’estomac.

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A Londres, les personnes en surpoids ne faisant pas d’exercice physique malgré les recommandations de leur médecin pourraient voir diminuer les allocations sociales dont ils bénéficient. C’est ce que préconise un rapport publié par la municipalité de Westminster, au centre de Londres. L’idée serait actuellement à l’étude.

« Lorsqu’un ensemble d’exercices est prescrit à un habitant par son médecin, le paiement des aides au logement et à la taxe d’habitation pourrait varier pour récompenser ou inciter les résidents », indique le rapport.

La municipalité de Westminster promet de faire jouer « autant la carotte que le bâton ». Les obèses qui se rendent ainsi plus régulièrement en salle de sport pour perdre du poids pourraient ainsi bénéficier d’allocations plus généreuses.

Selon une enquête du ministère de la Santé réalisée en 2009, 61 % des Anglais âgés de 16 ans et plus sont en surpoids, dont 23 % sont obèses. Les coûts directs de l’obésité pour le système de santé sont actuellement évalués à 5 milliards d’euros et ils pourraient doubler d’ici à 2050.

« Aider les gens à rester sains est doublement bénéfique pour les gouvernements locaux, assure le docteur Jonathan Carr-West, membre du département d’information du gouvernement local. Nous pouvons économiser de l’argent et aider les gens à avoir de meilleures vies ».

D’autres se montrent plus réservés sur cette mesure : « Pour que les gens perdent du poids, il faut qu’ils aient envie de le faire, note le professeur John Wass, vice-président du Collège royal de médecine. J’ai d’autre part de fortes réserves sur l’idée de forcer les gens à faire de l’exercice ».

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Vous avez peut-être entendu parler de cette PME de Toulouse qui proposait pour Noël des chocolats fourrés aux grillons. Eh bien, c’est très sérieux.

Selon les Nations Unies, les insectes seraient une solution d’avenir pour nourrir la planète.

Actuellement, 2 milliards de personnes sur terre mangent déjà des insectes.

Les mangeurs d’insectes sont appelés entomophages.

Les insectes sont riches en protéines et pauvres en graisses.

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Pour réduire le problème croissant de l’obésité dans les pays d’Amérique latine, un retour à une nourriture traditionnelle basée sur des produits locaux comme le quinoa ou le maïs devient un enjeu essentiel dans la lutte contre la malnutrition et le surpoids.

L’obésité est devenu un problème majeur au Mexique. Le pays est le deuxième plus « gros » pays du monde après les États-Unis.

L’obésité, un problème de poids

« Le problème le plus difficile à résoudre, c’est le poids », déclare Gabriela Aro, qui dirige un programme scolaire révolutionnaire de repas basés sur des ingrédients traditionnels locaux dans la capitale bolivienne, La Paz. Le programme cible les problèmes nutritionnels chez les 153 000 jeunes défavorisés dans les 411 écoles et jardins d’enfants publics, dans l’un des pays les plus pauvres de l’hémisphère sud.

Mais, à côté des problèmes de santé établis de longue date comme la malnutrition et l’anémie, une nouvelle menace émerge : l’obésité. Bien qu’il y ait un manque de données fiables, la plupart des experts s’accordent à dire que les Latino-Américains ont, en moyenne, pris rapidement du poids.

Avec un coût annuel de 148 millions de bolivianos (soit 21 millions de dollars), le « programme La Paz » a eu un impact majeur sur certains problèmes de santé touchant les plus jeunes depuis son lancement en 2000.

Fast-food vs. nourriture traditionnelle

La malnutrition est tombée de 10,2 % à 5,9 % à partir du moment où des repas gratuits étaient servis. Pendant ce temps, l’anémie a chuté de 37 % à seulement 2 %. Cependant, la proportion d’enfants en surpoids a bondi de 17 à 25 %. « Le programme a de bons résultats, mais l’obésité est l’obstacle premier », explique Gabriela Aro à GlobalPost. « Et elle ne cesse d’augmenter. La consommation de fast-food, alimentation pleine de calories, continue à croître, et les enfants adorent ça. C’est très difficile à combattre ».

Avec le programme, les plus jeunes obtiennent un repas gratuit par jour, incluant des barres de céréales, du muesli ou du pain fabriqués à partir de graines complètes en provenance des Andes, comme l’amarante, le quinoa ou le cañihua. Ceux-ci sont complétés avec du lait, du yaourt et un fruit. Chargés de protéines, de fibres et d’une longue liste de vitamines, ces céréales combattent un problème nutritionnel grave, et aident à rassasier les enfants, avant qu’ils n’aient la « chance » de se jeter sur les stands de junk food qui se pressent à la sortie des écoles.

Les familles boliviennes abandonnent les produits locaux pour des aliments plus « modernes »

Pourtant, bien que ces produits de base traditionnels provenant des Andes occupent les premiers rayons des magasins alimentaires dans le monde développé, en Bolivie, l’urbanisation et la croissance économique poussent de plus en plus de familles à laisser derrière elles ces produits, et à adopter des régimes alimentaires « modernes », pleins de graisses saturées, de sucre et de sel. Ainsi, un nombre croissant d’enfants deviennent simultanément en surpoids et mal nourris.

« Nous adoptons une approche holistique, prenant en compte les trois questions [la malnutrition, l’anémie et l’obésité] dans le cadre d’un même problème », ajoute Gabriela Aro. « Nous voulons nous assurer que les enfants ont assez à manger, mais aussi qu’ils apprennent à faire leurs propres choix alimentaires sains. »

Néanmoins, les Boliviens peuvent se réjouir du fait que l’épidémie d’obésité est en réalité beaucoup plus forte dans d’autres parties du continent. Et parmi les pays plus touchés : l’Argentine, le Chili, les pays d’Amérique centrale et le Mexique.

L’Amérique latine subit une « transition nutritionnelle », accentuée par les importations d’aliments gras

À côté des avantages du développement économique et du libre-échange, se sont développés quelques-uns des maux de l’Occident. Il s’agit notamment de modes de vie plus sédentaires, ainsi que ce que les experts appellent la « transition nutritionnelle » : de plus en plus de gens sont exposés à des produits alimentaires transformés, peu chers, pauvres en éléments nutritifs, et riches en calories.

Selon une étude récente, alors que les tarifs d’importations ont chuté entre 1990 et 2005 en Amérique centrale, les exportations américaines de fromage transformé dans la région ont augmenté de plus de 3 000 %, tandis que les frites ont fini par occuper près d’un quart de toutes les importations de fruits et légumes.

Et utilisant un classique euphémisme académique, les chercheurs concluent : « Bien qu’il existe des arguments pour et contre la libéralisation du commerce, il est essentiel de tenir compte de ses effets sur les pauvres ».

« Nous devons changer la culture de la nourriture, qui est vraiment influencée par les grosses multinationales, et revenir à la nourriture mexicaine traditionnelle ». (Guillermo Melendez)

Le Mexique, deuxième pays le plus « gros » après les États-Unis

La mondialisation peut aussi aider à expliquer pourquoi, près de deux décennies après que l’Accord de libre-échange nord-américain [ALENA] est entré en vigueur, le Mexique est passé du statut de pays où l’obésité était pratiquement inconnue au deuxième pays le plus « gros », après les États-Unis.

Il est stupéfiant de voir que 69 % des hommes et 73 % des femmes sont en surpoids au Mexique, selon Guillermo Melendez, un médecin expert de la nutrition à la Fondation pour la santé du Mexique, un groupe à but non lucratif dans la ville de Mexico. Et le problème touche de plus en plus de très jeunes Mexicains. En 1999, 27% des enfants Mexicains étaient en surpoids ou obèses. Ils sont maintenant 31%.

Comme leurs revenus ont augmenté, les Mexicains se sont de plus en plus éloignés d’une nourriture traditionnelle à base de maïs, de haricots, de tomates et de piments, accompagnés de quelques œufs et de fromage, pour manger des quantités malsaines de viande frite.

« Nous devons changer la culture de la nourriture, qui est vraiment influencée par les grosses multinationales, et revenir à la nourriture mexicaine traditionnelle », explique Guillermo Melendez à GlobalPost. Le gouvernement passe maintenant à l’action, après avoir dressé une stratégie de prévention de l’obésité en 2010, avec quelques-unes des plus grosses compagnies alimentaires. Le plan inclut la suppression des sodas ainsi que des encas gras et sucrés dans les écoles.

L’exercice physique est un deuxième point essentiel dans la lutte contre l’obésité

Pendant ce temps, selon Guillermo Melendez, 97% des enfants mexicains ne font aucun sport à l’école. « Les enfants ont arrêté de jouer au foot dans les rues », ajoute-t-il. « Maintenant, ils n’en ont que pour la télévision et les jeux vidéo. Cela aussi doit changer ».

Alors que d’autres pays d’Amérique latine suivent le Mexique dans sa courbe montante d’obésité, le gros point d’interrogation maintenant est de savoir si les gouvernements décideront aussi qu’une intervention dans le marché alimentaire est nécessaire pour freiner la crise de la santé publique qui ne cesse de grossir.

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Selon un sondage Ipsos rendu public le lundi 31 décembre 2012, la première résolution des Français pour 2013 est de « faire du sport ».

82% des personnes interrogées pour ce sondage reconnaissent ne pas s’occuper suffisamment de leur forme physique. Un sentiment qui s’avère encore plus fort chez les femmes.

Invités à évaluer leur forme physique et mentale, les Français considèrent ainsi que celle-ci est plutôt médiocre, ne lui accordant qu’une note de 5.8/10.

Reste que s’ils semblent déterminés à démarrer 2013 d’un pied sportif, les Français ne comptent pas pour autant changer certaines habitudes. Moins d’un Français sur quatre est ainsi prêt à se priver d’alcool, de cigarettes, à faire un régime ou à passer moins de temps devant un écran.

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Les rats-taupes nus, des rongeurs de la taille d’une souris, vivent dix fois plus longtemps que leurs cousines, notamment parce qu’ils ne développent jamais de cancers.

Pas plus gros qu’une souris, les rats-taupes nus ont une longévité incroyable pour de si petits animaux. À tel point qu’ils passionnent la communauté scientifique. Les travaux menés sur cette espèce hors du commun par Rochelle Buffenstein du Barshop Institute for Longevity and Aging Studies à San Antonio (Texas), ont été récompensés par le prix ADPS Longevity Research.

« Ses observations ont notamment permis de découvrir que le rat-taupe nu ne développait jamais de cancer, même à un âge avancé », soulignent les membres du jury.

Les rats-taupes nus vivent plus de 30 ans, soit dix fois plus longtemps qu’une souris commune. Pour Rochelle Buffenstein, « si ces chiffres étaient extrapolés à l’Homme, cet animal serait donc capable de vivre plusieurs siècles en parfaite santé »...

Originaires de la Corne de l’Afrique, les rats-taupes nus sont totalement dépourvus de pilosité. Autre particularité, outre leur aspect peu avenant, ils sont quasiment aveugles. Plusieurs études ont été initiées sur le séquençage de son génome. Et les recherches se poursuivent, pour éclairer davantage les mécanismes grâce auxquels les rats-taupes nus bénéficient de cette extrême résistance au vieillissement.

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Coca cola se mèle de lutte contre l’obésité et le fait savoir par l’intermédiaire d’un spot TV que voici (attention, il est en anglais) :

http://www.youtube.com/watch?v=zybnaPqzJ6s

Vous pourrez ainsi juger par vous même

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Face à la multiplication des campagnes contre le surpoids et à la baisse de ses ventes, le leader du soda se rachète une conscience avec une publicité qui appelle à lutter contre l’obésité.

Coca Cola tente de reprendre la main sur les sujets de santé publique, alors que ses produits sont en partie responsable du problème d’obésité aux Etats-Unis (Reuters)

Aux Etats-Unis, Coca-Cola est au coeur d’une polémique après avoir lancé une campagne à la télévision, mi-janvier 2013, pour favoriser la lutte contre l’obésité. Le géant du Soda aux seize sucres par canette en chevalier blanc de la lutte contre le surpoids, cela a du mal à passer.

La publicité dure deux minutes et elle est redoutablement habile. Voilà 150 ans que Coca-Cola rassemble les Américains, il est temps que nous nous rassemblions autour d’une autre cause : la lutte contre l’obésité. C’est notre santé à tous qui est en jeu. Et Coca-Cola d’expliquer que le groupe multiplie les boissons à faibles calories ou sans calories en particulier pour servir les écoles.

Une campagne qui a provoqué une levée de bouclier de la part des organisations de consommateurs et des spécialistes de la lutte contre l’obésité : le journal USA Today a enquêté auprès des meilleurs nutritionnistes qui estiment tous que Coca-Cola est l’un des principaux responsables de l’obésité aux Etats-Unis et dans le monde. Le journal Chicago Tribune écrit « Coca-Cola nous prend pour des idiots ».

En fait, il s’agit pour Coca de reprendre la main. Les campagnes de santé publique ayant fait leur effet la consommation de boissons sucrées a baissé de près de 3% l’an passé. Il était urgent de tenter de corriger l’image.

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En décembre 1912, Elsie Scheel, 24 ans, était présentée comme la « femme parfaite ». Cheveux clairs, yeux bleus… mais près de 78 kilos pour 1 m 74 environ. Tel était l’idéal de beauté il y a 100 ans.

En décembre 1912, Elsie Scheel, 24 ans, avait ainsi été sélectionnée parmi 400 étudiantes de l’université Cornell, à Ithaca, dans l’État de New York, pour représenter la « femme idéale » physiquement.

À l’époque, elle était même « l’exemple le plus proche de la perfection physique en termes de féminité »,selon The New York Times. À savoir, calquée sur les mensurations de la Vénus de Milo, bien »qu’un peu plus grande et un peu plus lourde (sic) »,notait le journal The Star.

78 kilos pour 1,74 m environ, voilà qui est bien éloigné du rapport poids/taille idéal des mannequins du 21e siècle. En janvier 2010 la blogueuse Kate Harding avait calculé l’Indice de masse corporelle (IMC) d’Elsie Scheel : « Son IMC serait de 26,8, la plaçant dans la catégorie tant redoutée des personnes en surpoids. » Et d’ajouter qu’aujourd’hui, miss Beauté 1912 s’habillerait sans doute en taille 42-44.

A l’époque, Elsie Scheelconfiait au Star: « J’ai toujours mangé seulement ce que je voulais, et quand je le voulais ». Ainsi, jamais de café et de thé pour elle. Quant aux petits-déjeuners, elle préférait les troquer… contre un bon steak de bœuf ! À cela s’ajoutait des activités saines (sport en plein air, horticulture) et un fort caractère : Elsie Scheel était une farouche suffragette qui militait pour le droit de vote des femmes (accordé en 1919 aux États-Unis) .

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