Le stress, l’insomnie ou l’anxiété pourrait se soigner ponctuellement sans médicament grâce au ronronnement du chat, aux vertus thérapeutiques.
C’est ce qu’avance Jean-Yves Gauchet, vétérinaire à Toulouse qui assure que le ronronnement « apaise » et agit comme « un médicament sans effet secondaire ». « Quand l’organisme lutte contre des situations pénibles, comme le stress, le ronronnement du chat émet des vibrations sonores apaisantes et bienfaisantes, un peu comme la musique », explique-t-il.
Véronique Aiache, qui a consacré un ouvrage à ce sujet ajoute : « C’est un puissant anti-stress, régulateur de la tension artérielle, boosteur des défenses immunitaires et un soutien psycho-moteur », selon les résultats d’une étude menée dans les années 1950 par le corps médical américain.
Ces vertus apaisantes sont d’ailleurs fréquemment utilisées, chez les personnes fragiles ou malades. Dans les maisons de retraite acceptant les animaux, les chats réconfortent les résidents, confient les encadrants. « Une de nos clientes souffre d’un trouble du comportement et seule la présence de son chat l’apaise, il l’aide à l’endormissement », témoigne Bruno Hardy, cadre de santé en maison de retraite.
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Le réseau Les Pharmaciens Associés lance une campagne pour sensibiliser les parents et leurs enfants à l’obésité infantile.
Le réseau Les Pharmaciens Associés lance une grande campagne de prévention et de sensibilisation à l’obésité infantile. À travers différents outils, les parents et leurs enfants pourront s’informer sur les dangers liés au surpoids chez l’enfant, mais également obtenir des conseils pour réduire les risques encourus.
Articulée autour des thèmes de l’équilibre alimentaire et de l’activité physique, cette campagne de sensibilisation durera tout au long du mois de février, et sera déclinée en affiches, badges, et objets mobiles suspendus en officines.
Une brochure sera également distribuée aux patients pour rappeler les risques liés à l’obésité infantile, permettra aux parents de surveiller le poids des enfants, ou encore les conseiller sur les gestes à adopter pour avoir une bonne hygiène de vie.
Les équipes du réseau proposeront également un livre de recettes entièrement réservé aux enfants, afin de les impliquer dans la préparation des repas.
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Mieux vaut patienter au moins 12 mois entre une chirurgie bariatrique et un projet de grossesse, mettent en garde des obstétriciens américains dans « The Obstetrician and Gynaecologist ».
Certes, une grossesse après chirurgie bariatrique est bien moins risquée qu’en cas d’obésité morbide et plus de 79 % d’entre elles se passent sans problème.
Les complications à type de glissement et de migration d’anneau sont plus fréquentes en cas de grossesse de survenue post-chirurgicale précoce (24 % des grossesses).
Il y a davantage de fausses couches précoces pour les grossesses survenant dans les 18 mois en post-chirurgical par rapport à celles plus tardives (31 % versus 18 %).
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Il est connu que l’obésité peut provoquer un rétrécissement des voies respiratoires (bronchoconstriction) et que lorsqu’elle se développe chez les personnes souffrant d’asthme, elle va aggraver les troubles respiratoires via des mécanismes encore mal connus.
Le Pr Gerard Karsenty, professeur de médecine à la Columbia explique qu’il a commencé par l’observation clinique que l’obésité et l’anorexie peuvent conduire à l’asthme, puis a soupçonné l’existence d’un signal provenant des cellules graisseuses et affectant les poumons. « Le candidat le plus probable était la leptine », explique-t-il, une hormone qui joue un rôle clé dans le métabolisme énergétique, la fertilité et la masse osseuse mais donc, réglemente aussi le diamètre des voies aériennes.
Obésité et asthme : Les chercheurs montrent sur la souris qu’un poids anormalement faible ou élevé entraîne une bronchoconstriction et une diminution de la fonction pulmonaire, que la leptine, ainsi qu’à un niveau moindre la régulation de l’appétit, augmente le diamètre des voies respiratoires de façon indépendante. Ainsi, des souris obèses et asthmatiques qui reçoivent une substance qui augmente l’inflammation pulmonaire, lorsqu’elles reçoivent également de la leptine dans le cerveau durant 4 jours, ne présentent aucune inflammation, aucune modification du diamètre des voies aériennes et leur fonction pulmonaire reste normale. Lorsque les chercheurs traitent des souris asthmatiques et obèses, avec des médicaments qui diminuent le tonus parasympathique, l’asthme disparaît après quelques jours. La leptine agit sur les voies respiratoires en réduisant l’activité du système nerveux parasympathique et cela, indépendamment de l’inflammation locale au niveau des bronches.
Une nouvelle option thérapeutique ? Il pourrait donc être possible de corriger l’asthme chez les personnes obèses par des médicaments inhibant la signalisation parasympathique et augmentant ainsi la signalisation de la leptine, concluent les auteurs. Des médicaments qui sont, pour une part, déjà disponibles (comme Provocholine ®, fabriqué par Methapharm Inc). Reste à lancer les essais cliniques nécessaires pour valider ce nouveau traitement du surpoids associé à l’asthme.
Source: Cell Metabolism 8 January 2013 doi:10.1016/j.cmet.2012.12.004 Inhibition of Leptin Regulation of Parasympathetic Signaling as a Cause of Extreme Body Weight-Associated Asthma
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Près de 14 millions de femmes et de lycéennes américaines sont touchées par le phénomène du « binge drinking », consommant régulièrement en moyenne six verres d’alcool lors d’une même soirée, ont indiqué mardi les autorités sanitaires.
Selon un rapport des Centres fédéraux de contrôle et de prévention des maladies (CDC), qui met en garde contre ce problème de santé souvent sous-estimé, ces femmes et lycéennes se livrent trois fois par mois environ à ces soirées, où la consommation d’alcool est considérée excessive à partir de quatre verres chez les femmes. Ce phénomène est le plus fréquent chez des femmes de 18 à 34 ans et les lycéennes. Elles sont le plus souvent blanches et hispaniques et vivent dans des ménages dont les revenus annuels sont de 75.000 dollars et plus.
Boire excessivement provoque quelque 23.000 décès par an parmi les femmes et les lycéennes aux Etats-Unis.
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En Angleterre comme ailleurs, l’obésité liée à de mauvaises habitudes alimentaires est un mal à endiguer d’urgence. Change4life lance une campagne publicitaire aussi graphique que remuante.
On connaissait les campagnes chocs de la sécurité routière. Appliquant ce modèle à la lutte contre l’obésité, la campagne de sensibilisation Change4Life frappe fort en diffusant pendant le feuilleton iconique de la télévision britannique, Coronation Street, sur ITV un spot publicitaire des plus « graphiques ». Mise en scène par les concepteurs du film d’animation Wallace & Gromit, Aardman, une famille en pâte à modeler installée sur un canapé et voit défiler tous les ingrédients nocifs contenus dans les produits de consommation courante. Et pour cause, on oublie facilement les 17 morceaux de sucre d’une bouteille de coca ou la quantité de gras contenu dans une pizza tout juste dévorée depuis son sofa !
Trop gras, trop salé, trop sucré, comme pour le gouvernement français, celui de David Cameron est déterminé à lutter contre ce fléau d’envergure qu’est l’obésité. C’est pourquoi la coupure publicitaire sera suivie de spots de promotion d’une meilleure alimentation ou de conseils de recettes de cuisine sponsorisés par des célèbres grandes surfaces alimentaires. En attendant sa future diffusion, les bilingues peuvent déjà découvrir les travaux réalisés par Change4life sur meltyFood.
Pour voir une des vidéos de change4life, cliquez ci-dessous :
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La fourchette qui vous empêche de manger trop vite est née ! Jacques Lépine, ingénieur des Ponts et Chaussées, vient d’inventer la fourchette « hapifork ». Dotée d’une carte électronique dans son manche et de capteurs, elle se met à vibrer si moins de dix secondes s’écoulent entre deux bouchées.
« Quand on ne mâche pas ses aliments, on a des problèmes de digestion et on fatigue ses organes. En plus, quand on mange vite, on mange trop, donc on grossit, ce qui déclenche d’autres maladies », indique Jacques Lépine, pour qui cette invention est un véritable outil de santé publique.
D’autant que la « hapifork » permet aussi d’enregistrer des informations sur les repas de l’utilisateur : l’heure, la régularité, la durée des repas sont ainsi consignées ainsi que le nombre de bouchée ou encore leur fréquence. Equipée d’un émetteur Bleutooth, la fourchette peut transmettre ces données à un smartphone. Son concepteur vante l’utilisation médicale qui peut être faite de ces statistiques.
Nominée pour le prix de l’innovation 2013, décerné par le Consumer Electronics Show de Las Vegas, cette fourchette devrait être commercialisée dans les prochains mois en France pour une centaine d’euros.
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Les poux qui se logent dans les poils pubiens (Phthirus pubis) et se transmettent par contact sexuel sont sur le déclin. Une éradication de l’espèce due au fait que de plus en plus de femmes s’épilent le maillot.
En 2011, 80% des étudiants Américains confiaient épiler une partie ou l’intégralité de leurs poils pubiens.
En 2012, le marché de l’épilation s’élevait ainsi à près de 3,5 milliards d’euros, selon Eurominotor International Ltd.
Côté santé, un médecin américain a récemment mis en garde contre l’épilation pubienne, source d’infections. « Si les poils pubiens sont là, c’est pour une bonne raison, expliquait Emily Gibson, directrice du centre de recherche sur la santé à la Western University dans l’état de Washington. Ils protègent contre le frottement qui peut causer écorchures et blessures, ils sont un rempart naturel contre les bactéries. »
Reste que sans poils, les phthirus pubis ne peuvent plus se reproduire dans leur habitat naturel et se font plus rares. En Australie, la principale clinique spécialisée dans les maladies vénériennes à Sidney n’a pas vu de cas de poux pubiens chez une femme depuis 2008, et les cas masculins ont diminué de 80% en 10 ans.
En 2003, une étude australienne sur les Maladies Sexuellement Transmissibles (M.S.T.) affirmait pourtant que les poux pubiens étaient la maladie vénérienne la plus répandue. Un Australien sur trois était alors concerné par ces parasites au cours de sa vie.
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Une étude parue dans la revue « Pediatrics » souligne que les enfants en surcharge pondérale sont victimes des quolibets de leurs camarades mais aussi d’adultes et notamment de leurs parents. Comment transformer cette inquiétude parentale en soutien moral ? Réponse avec Patrick Tounian, chef du service de nutrition pédiatrique de l’hôpital Armand Trousseau.
Une étude souligne que les enfants en surcharge pondérale sont victimes des quolibets de leurs camarades et de leurs parents (SIPA).
Les personnes obèses sont de plus en plus victimes de remarques désobligeantes. Plus l’obésité est médiatisée, plus il semble que la stigmatisation s’accroît. Ainsi, les enfants obèses sont, en raison de leur poids, mis à l’écart dans les écoles mais aussi dans leurs propres familles. Et, à cause de ces remarques verbales, leur souffrance ne fait que s’amplifier.
La surcharge pondérale vécue négativement
Certains parents, persuadés que leur enfant est gros parce qu’il mange mal, ne supportent pas que leur progéniture véhicule cette image de mollesse, de malbouffe et de mauvaise prise en charge parentale. Car l’idée commune qui circule dans notre société est qu’un enfant est gros parce que ses parents s’occupent mal de lui.
Le surpoids de l’enfant provoque donc chez les parents à la fois culpabilité et énervement. J’ai ainsi entendu plusieurs fois en consultation des parents s’exclamer, en présence de leur enfant, « il mange n’importe quoi », « il ne bouge pas », « je t’avais dit qu’il ne fallait pas te resservir » ou « il faut que tu arrêtes de regarder autant la télé ».
Suivant la corpulence du parent, les remarques n’ont pas la même origine. Un parent mince ne comprend pas pourquoi son enfant est gros. Il croit rester mince parce qu’il fait attention à ce qu’il mange et va donc critiquer franchement son enfant. En revanche, un parent plus gros aura tendance à blâmer son enfant pour tout écart de régime parce qu’il craint qu’il subisse le préjudice qu’il a lui-même subi plus jeune, à savoir le mépris de ses condisciples.
Le problème, c’est que cette incompréhension ou inquiétude des parents ne fait qu’amplifier la souffrance de l’enfant. Le regard est autres, camarades de classe, professeurs de sport ou même parents, lui rappelle sans cesse qu’il est en surpoids, et ce de manière négative.
Dédramatiser l’obésité, diminuer la souffrance
C’est pour cela que lorsque j’accueille une famille, je demande aux parents pourquoi, selon eux, leur enfant est obèse. Souvent, j’entends la rengaine obésité-mauvaise hygiène de vie : ils me répondent que c’est parce qu’il mange trop, qu’il n’aime pas le sport. Ils déversent ainsi ce qu’ils ont sur le cœur.
Et moi je les informe, je leur explique que l’obésité est une maladie, à priori en grande partie génétique. Avant de faire maigrir un enfant, il faut expliquer d’où vient cette tendance au surpoids pour déculpabiliser et dédramatiser.
Ce n’est que comme ça que les « ne te ressers pas » à table ne signifieront pas « arrête de manger, tu es gros » mais « tu ferais mieux de ne pas te resservir car du fait de ta constitution tu auras tendance à grossir ». Si la phrase reste la même, le ressenti de l’enfant sera différent.
Ainsi, en modifiant l’image de l’obésité, déjà au sein des familles mais également dans l’ensemble de la société, on permettra aux enfants obèses d’être moins la cible de quolibets. Les enfants qui ont du diabète insulino-dépendant par exemple sont moins stigmatisés que les obèses par leurs camarades, car n’est pas associée à cette maladie une image de fainéantise et gourmandise excessive. En faisant comprendre que l’obésité est une maladie, on peut diminuer la souffrance des obèses. Et commencer sur des bases sereines le traitement.
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Depuis le 1er janvier 2013, les mannequins hommes et femmes dont l’indice de masse corporelle est inférieur à 18,5 n’ont plus le droit de défiler en Israël ni d’apparaître dans les médias israéliens.
C’est la première loi de ce genre dans le monde. Ceux qui publieront des photos de filles anorexiques ou qui les feront défiler seront passibles d’une amende. La loi s’étend également aux photos retouchées sur Photoshop. “Il devra être clairement indiqué sur les images utilisées si un programme de retouche a été utilisé pour affiner l’apparence du mannequin. La législation s’appliquera aux images imprimées, aux panneaux publicitaires et aux publicités télévisées, y compris pour ceux ou celles fait(e)s à l’étranger avec des mannequins étrangers et importés en Israël”, indiquait l’Express en mars 2012, lors du vote de la loi au Parlement israélien.
Les mannequins devront produire un rapport médical de moins de trois mois pour chaque shooting afin de prouver que leur indice de masse corporelle n’est pas inférieur à 18,5.
D’après le Jerusalem Post, chaque année, en Israël, 1 500 jeunes adultes ou adolescents sont victimes de pathologies anorexiques ou boulimiques, et 5% d’entre eux en meurent.

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