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Dr Patrick BUENOS

Le marché de la cosméto-textile, qui génère un chiffre d’affaire d’environ 500 millions d’euros voit débarquer un nouvel arrivant : WRANGLER.

Un cosméto-textile est un article textile contenant une substance cosmétique active, enfermée dans des microcapsules et destinée à être libérée (par mouvements de friction ou pression entre le corps et le tissu) durablement sur les différentes parties superficielles du corps, notamment l’épiderme. Ces textiles revendiquent une (ou des) propriétés particulières : hydratantes ou amincissantes par exemple.

Le premier cosméto-textile à été lancé en 2000 sur le marché par DIM, avec ses collants amincissants. Mais le produit est passé inaperçu car à l’époque, les techniques de microencapsulations n’étaient pas assez efficaces et le principe actif s’estompait au premier lavage. Le prix de vente du produit était également un frein. 1 kg de microcapsules, oscillait entre 150 et 200 euros, contre 4 fois moins cher aujourd’hui.

Depuis, de nombreuses marques se sont lancées sur le secteur, à l’image de Lytess, leader sur le marché Français, qui voit son chiffre d’affaire bondir de 230 000 euros à 5 millions en 4 ans seulement.

A présent, depuis le 28 Janvier dernier, c’est au tour de WRANGLER d’envahir le marché avec ses 3 jeans aux vertus : hydratantes (Squalène d’olive), amincissantes (Algues Marine, Rétinol, Caféine) et apaisantes (Aloé Vera).

Mais pourquoi WRANGLER se lance t’il sur ce marché, très concurrencé, notamment par de nombreuses marques, fortes de 10 années d’expériences ?

En premier lieu, il faut savoir que d’après de récentes études du cabinet Xerfi, la cosméto-textile et la cosmétique instrumentale, sont classées parmi les segments les plus porteurs à l’horizon 2015. De nombreuses marques désirent donc leur part du gâteau.

De plus, les principaux reproches faits à ces cosméto-textiles concernent l’esthétique. Ainsi, WRANGLER par sa légitimité dans l’univers de la mode et du jeans possède un avantage important sur ce point.

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Le nombre de cadavres de porcs repêchés dans le fleuve Huangpu passant à Shanghai a doublé en deux jours, atteignant désormais presque 6 000 animaux dans un contexte de polémique sur leur origine.

Au total, 5 916 porcelets et cochons adultes, certains pesant des centaines de livres, ont été collectés flottant dans le cours d’eau, a rapporté mardi soir le gouvernement de Shanghai dans un communiqué.

Le Huangpu, fleuve emblématique de Shanghai, compte pour 22% de la consommation d’eau des 23 millions d’habitants. Après avoir analysé des échantillons, le gouvernement de Shanghai a affirmé ces derniers jours que les résultats obtenus étaient « normaux ».

La municipalité de Shanghai, selon la presse locale, pense que les porcs ont été jetés dans la rivière par des éleveurs de la préfecture de Jiaxing (province du Zhejiang), voisine de Shanghai, après être morts d’une maladie non précisée.

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D’après des travaux américains, les conducteurs obèses auraient plus de risques de mourir dans un accident de voiture que les autres. Une information dont les constructeurs automobiles devront tenir compte à l’avenir.

Les chercheurs ont ainsi analysé les données  répertoriées par la Fatality Analysis Reporting System, qui recense les accidents de la route et qui est gérée par la National Highway Traffic Safety Administration. Leur étude est parue dans le Emergency Medicine Journal. Sur plus de 40 000 collisions, ils ont ensuite sélectionné celles où les voitures avaient la même taille.

A partir de là, les scientifiques ont établi des statistiques par rapport à la corpulence physique des conducteurs accidentés, en les classant en quatre groupes, déterminés par leur I.M.C. (Indice de Masse Corporelle). D’autres détails ont par ailleurs été relevés comme l’utilisation de la ceinture de sécurité, le moment de la journée où a lieu l’accident, si le conducteur était un homme ou une femme, le taux d’alcoolémie, la présence d’airbag etc.

Des voitures inadaptées ?

Sur les 3400 accidents mortels ainsi étudiés, les chercheurs se sont intéressés aux conducteurs dont ils connaissaient toutes les informations nécessaires, à savoir un échantillon d’étude de 5200 personnes au total. Il en est ressorti que 3 % d’entre eux étaient considérés comme maigre (avec un IMC de moins de 18,5), 46 % présentaient un poids normal (18,5 à 24,9), 33% étaient en situation de surpoids (25 à 29,9) et 18% étaient obèses (plus de 30).

Les auteurs de l’étude ont alors constaté que les individus trop maigres ou en surpoids avaient le même taux de mortalité que ceux à la corpulence normale. En revanche, chez les conducteurs obèses, plus l’IMC était élevé, plus grands étaient les risques d’avoir un accident mortel. Ainsi, avec un IMC de 30 à 34,9, le risque augmentait de 21%, de 35 à 39,9 ce taux passait à 51%. Enfin, pour ceux qui présentaient un indice de masse corporelle de plus de 40, le risque atteignait 81%.

Une des principales raisons serait la mauvaise utilisation de la ceinture de sécurité en cas de collision. En effet, en raison de la masse graisseuse, la ceinture a du mal à fixer au siège le passager en cas de choc. C’est pourquoi les scientifiques recommandent aux constructeurs automobiles d’utiliser des mannequins de plus grande corpulence lors des crash-tests afin de prévenir les accidents sur les personnes obèses.

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Dormir seulement cinq heures par nuit pendant une semaine et avoir un accès illimité à de la nourriture, a fait prendre du poids aux participants d’une petite étude dont les résultats ont été publiés lundi aux Etats-Unis.

Des recherches avaient déjà montré qu’un manque de sommeil peut entraîner un gain de poids mais sans que les effets sur le métabolisme en soient bien déterminées, relèvent les auteurs. Dans cette étude parue dans les Comptes-rendus de l’Académie américaines des sciences (PNAS), les chercheurs montrent que le fait de rester éveillé plus longtemps requiert plus d’énergie, conduisant à manger davantage.

« Le fait de dormir moins n’est pas en soi ce qui fait grossir », estime Kenneth Wright, directeur du Laboratoire du sommeil et de chronobiologie à l’université du Colorado à Boulder (Colorado, ouest), qui a dirigé ces travaux. « Mais quand on ne dort pas assez on a tendance à manger plus que nécessaire pour compenser », a-t-il expliqué.

Pour cette recherche, les scientifiques ont suivi 16 jeunes hommes et femmes en bonne santé qui ont vécu pendant deux semaines à l’hôpital universitaire du Colorado. Pendant les cinq premiers jours, la moitié des participants ne pouvait dormir que cinq heures par nuit, tandis que l’autre groupe avait une nuit normale de huit ou neuf heures. A la fin de cette période, ils ont permuté pour mener la même expérience cinq jours de plus. Tous avaient accès à des repas copieux et à des en-cas à tout moment, comme des fruits, des yaourts, des chips et de la glace.

En moyenne, ceux qui ne dormaient que cinq heures par nuit brûlaient 5% plus d’énergie comparativement au groupe dormant jusqu’à neuf heures, mais ils ont aussi consommé plus de nourriture, correspondant à 6% de plus de calories. Ceux qui dormaient moins mangeaient moins pour le petit-déjeuner mais absorbaient beaucoup d’en-cas en soirée, représentant un nombre de calories plus grand que durant chacun des repas de la journée.

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A travers une vidéo de 27 minutes, l’émission in vivo nous permet au travers de témoignages d’appréhender l’expérience d’une équipe qui a opté chirurgicalement pour le by-pass et l’anneau gastrique.

Cliquez sur le lien ci-dessous pour voir la vidéo :

in vivo, l’intégrale experience du CHU de Lille

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Mauvaise nouvelle pour notre tour de taille. Nos habitudes alimentaires seraient intimement liées à la conjoncture économique. C’est le résultat d’une étude publiée dans la revue Psychological Science.

Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs universitaires de la Miami School of Business Administration ont proposé à deux groupes de volontaires de tester une nouvelle version des célèbres confiseries chocolatées qui fondent « dans la bouche, pas dans la main ». Il fut cependant expliqué au premier groupe que les nouveaux bonbons, tous identiques, étaient plus caloriques que la recette originale, et au second, qu’ils étaient allégés. Les chercheurs ont ensuite conditionné les participants en les exposant à des slogans et affiches plus ou moins alarmistes et anxiogènes.

Résultat, plus des deux tiers des confiseries auxquelles on avait prêté un apport calorique plus élevé ont été engloutis par les participants soumis aux images et slogans les plus agressifs et inquiétants. À l’inverse, les chercheurs n’ont pas observé de différence tangible entre la consommation des produits prétendument plus caloriques ou allégés de la part des sujets exposés aux images neutres.

Pour l’équipe des professeurs Juliano Laran et Anthony Salerno: il s’agit simplement de l’instinct de survie de l’être humain. Si les gens pressentent que les ressources alimentaires vont venir à manquer, ils font alors preuve d’un intérêt plus marqué pour les aliments à l’apport le plus calorique.

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La vitamine D ne jouerait aucun rôle significatif sur le poids.

Un déficit en vitamine D est fréquemment retrouvé chez les personnes en surpoids, suggérant dès lors qu’une supplémentation pourrait faire maigrir. Une nouvelle étude vient d’établir que ce n’est pas le cas.

C’est un groupe de plus de 60 chercheurs internationaux qui s’est penché sur la question. Leur travail a consisté à recueillir des informations sur la vitamine D et le poids corporel dans une vingtaine d’études. Puis ils ont effectué un long travail d’analyse statistique.

Leur analyse a permis de mettre en lumière que le poids corporel est en lien direct avec le taux de vitamine D dans le sang mais que le taux de vitamine D n’est pas en lien direct avec le poids. Autrement dit, un indice de masse corporelle (IMC) élevé engendre un faible taux de vitamine D mais un déficit en vitamine D ne fait pas grossir.

Comment expliquer ces résultats ?

La vitamine D est une vitamine soluble dans les graisses et qui se stocke dans tout l’organisme : plus le poids corporel est élevé plus la vitamine D est stockée dans les réserves et donc moins elle se retrouve dans le sang. A l’inverse lors d’un régime, les réserves de graisse libèrent de la vitamine D et le taux sanguin remonte mais ce n’est pas la vitamine D qui fait maigrir.

Les chercheurs estiment que leur découverte a des conséquences importantes en matière de santé publique : si l’IMC moyen diminuait on diminuerait du même coup la prévalence du déficit en vitamine D dans la population, qui ne cesse d’augmenter actuellement avec d’importantes conséquences.

Référence

Vimaleswaran KS, Berry DJ, Lu C, Tikkanen E, Pilz S, et al. (2013) Causal Relationship between Obesity and Vitamin D Status: Bi-Directional Mendelian Randomization Analysis of Multiple Cohorts. PLoS Med 10(2): e1001383. doi:10.1371/journal.pmed.1001383

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La Cité des sciences et de l’industrie (Paris) présente, à travers une exposition, les « fascinants développements » de l’innovation technologique appliquée au textile. La médecine et le bien-être sont les premiers secteurs à en bénéficier.

Même en matière de textile, il faut connaître le passé pour comprendre l’avenir. L’exposition Futurotextiles* débute par un espace pédagogique qui permet de découvrir l’univers du textile d’hier et d’aujourd’hui. Une matériothèque présente la palette de matières et de techniques à la base des étoffes. Les matières d’origine végétale et animale sont nombreuses mais elles peuvent également provenir de minéraux comme les bobines de fil de basalte. Cette roche volcanique, qui résiste parfaitement à la chaleur, a tout d’abord été utilisée dans le secteur de l’aérospatiale avant de finir en dentelle – dans la robe de mariée de Kate Middelton mais aussi dans l’une des tenues portée par la First Lady pour la première cérémonie d’investiture de Barack Obama.

La jaunisse du nourrisson.

C’est en entrant dans la bulle « Medtex-Welltex » que les choses sérieuses commencent. Dans le domaine de la médecine, la capacité à tisser des fibres optiques donne naissance à des applications qui révolutionnent les traitements de photothérapie. Une couverture luminescente destinée au traitement de la jaunisse du nourrisson permet dorénavant d’administrer le traitement en ambulatoire. L’ingénierie tissulaire vise également à améliorer les possibilités de reformer des organes voire de les substituer à la peau ou aux cartilages. Le Crabion, extrait à partir de la chitine (substance organique qui forme la carapace des crabes), est utilisé pour obtenir des sutures chirurgicales entièrement résorbables ou de la peau artificielle. Le bien-être pourrait bientôt dépendre de nos vêtements : les textiles intelligents délivrant différents actifs font de plus en plus surface comme ce tee-shirt brûleur de graisse ou antiperspirant. Les textiles à mémoire de forme constituent une avancée majeure dorénavant largement utilisée dans le secteur de la literie.

La visite se poursuit avec « Mobiltex » qui illustre les applications du textile au domaine des transports. Il ne s’agit pas simplement de confectionner l’assise de sièges mais de créer des matières capables d’intervenir dans la fabrication des satellites. Grâce à un mélange de fibres naturelles de lin et de résines, on arrive déjà à supplanter le plastique dans la fabrication de l’habillage des tableaux de bord des voitures. Les textiles, utilisés sous forme de membranes ou de composites, s’imposent aussi dans la construction de bâtiments monumentaux (stades, ports). Parfois gonflables et pouvant s’adapter à des conditions climatiques extrêmes, ils se développent pour les habitats éphémères nomades ou d’urgence.

La mode n’est évidemment pas en reste. La haute-couture et le prêt-à-porter avancent désormais de concert avec les entreprises innovantes. Mais au-delà du domaine de la création, les vêtements du quotidien deviennent « intelligents », « communicants » ou « interactifs », comme un second épiderme technique. L’industrie textile cherche à apporter des solutions nouvelles, tant dans les secteurs civils que militaires, pour lutter contre la chaleur, le feu, le froid, les intempéries mais aussi les agressions chimiques ou mécaniques. À travers des échantillons de matière et de nombreux objets manufacturés, l’exposition rend perceptible cet important travail de recherche.

* Futurotextiles, Cité des sciences et de l’industrie (www.cite-sciences.fr), ouvert tous les jours (sauf lundi), de 10h à 18h (19h le dimanche), jusqu’au 14 juillet.

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Une étude française démontre que l’obésité modérée chez les femmes, est dans sa large majorité provoquée par un régime minceur. Un contre-effet fatidique dans 95% des cas…

Le Dr Rakotovao, médecin généraliste et nutritionniste lyonnais, a réalisé une étude statistique sur les conséquences d’un régime amaigrissant sur le poids des femmes. Son équipe, composée de médecins, de diététiciens et de psychologues, a mis en place des soirées dont le thème était « Les problèmes de poids », à la fréquence d’un rendez-vous par semaine pendant deux ans.

Les scientifiques en ont profité pour réaliser une enquête quantitative. Le panel interrogé comprenait des femmes et des hommes de tous horizons, âgés entre 16 et 75 ans. Il devait répondre aux trois questions suivantes :

– Âge, sexe, poids et taille ou IMC (Indice de masse corporelle) ?

– Avez-vous déjà effectué un ou plusieurs régimes d’amaigrissement ?

– Quel était votre poids avant le premier régime d’amaigrissement ?

Les résultats sont sans appel. Les kilos représentent une véritable obsession pour les Français, même lorsqu’ils n’ont à priori aucun poids à perdre. Lors de cette étude, 655 personnes interrogées souhaitaient maigrir (626 femmes et 29 hommes). Cependant, 203 d’entre elles, soit 31%, affichaient un poids normal (IMC inférieur à 25). Par ailleurs, sur la totalité des femmes, 75,4% avaient déjà effectué un régime amaigrissant. Et la majorité (71%) était plus mince avant de commencer leur premier régime, que pendant l’étude. Parmi les 626 femmes, 157 présentaient au moment de l’enquête une obésité dite modérée (IMC entre 30 et 35). 99,36% des femmes souffrant de ce symptôme, avaient déjà effectué un ou plusieurs régimes amincissants et 95,45% n’étaient pas obèses avant leur premier régime. Ainsi, si vous souhaitez maigrir, faites attention aux régimes improvisés. Pour une perte de poids équilibrée et de longue durée, l’avis d’un spécialiste n’est pas seulement recommandé, il est indispensable…

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On le sait, le grignotage est responsable de nombreuses prises de poids. Difficile de remédier à cette vilaine habitude même avec beaucoup de volonté, sauf si l’on trouve une petite aide en forme de chewing-gum. Et avec Slim Gum, on risque bien d’avoir trouvé le meilleur allié !

Un chewing-gum qui nous aide à oublier nos petites fringales, voilà qui pourrait bien devenir le parfait coup de pouce minceur dont on avait besoin. SLIM Gum by TIME Nutrition est un régulateur d’appétit qui contrôle nos pulsions alimentaires sucrées. Mais comment ça marche ? Le fameux chewing-gum, 100% physiologique, contient un ingrédient innovant, le tryptophane. Le tryptophane est un acide aminé habituellement apporté par des aliments riches en protéines mais il y est peu abondant. Pourtant le tryptophane est essentiel à la régulation de l’appétit.

C’est là que le SLIM Gum devient un essentiel pour celles qui ont du mal à gérer leurs fringales. Ses vrais plus ? Il est efficace au bout de seulement 10 minutes, il est sans sucre, cela va de soi, il aide à garder une haleine sooo fresh et son format permet de l’emporter partout avec vous ! Pour le moment, le chewing-gum miracle est disponible sur le télé-achat M6 Boutique et d’ici quelques semaines en grande distribution, parfumeries, magasins de sport…

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