Consommer trop de caféine pendant la grossesse augmenterait substantiellement le risque de sous-poids du bébé. Une dose de 200 à 300 milligrammes par jour, soit une tasse de café frais ou deux tasses de café en poudre, suffirait à le faire augmenter de 27% à 62%.
À l’origine de ces résultats, il y a un rapport de l’Institut norvégien de santé publique qui a observé les habitudes de consommation de 60 000 femmes enceintes et publié ses résultats dans le périodique BMC Medicine.
De la même manière que les nutriments, l’oxygène ou encore l’alcool, la caféine traverse la barrière placentaire et n’est pas facilement éliminée par le fœtus.
Bilan : pour chaque 100mg de caféine consommés chaque jour par la maman, un nouveau-né d’environ 3,6 kilos perdrait entre 21 et 28 grammes. Pour 200 mg, entre 42 et 56 et ainsi de suite.
Une corrélation indépendante d’autres facteurs comme le tabagisme.
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La bactérie Helicobacter pylori est l’une des principales bactéries de notre flore intestinale mais elle est aussi à l’origine de gastroentérites, d’ulcères ou pire, de cancers. Doit-on s’en débarrasser ? Probablement pas. Des scientifiques viennent de montrer qu’elle préservait des souris de l’obésité et du diabète.
Elle s’appelle Helicobacter pylori et colonise les estomacs humains depuis au moins 116.000 ans. Cette bactérie, retrouvée chez environ une personne sur deux, est même le principal microbe de notre flore intestinale. Elle est pourtant connue pour causer des gastroentérites, des ulcères de l’estomac voire de cancers de cet organe.
En contrepartie, des études ont montré que ce micro-organisme limitait les risques d’apparitions de certains troubles de l’œsophage, d’asthmes ou d’allergies infantiles. D’autre part, sa population décroît depuis que l’obésité grimpe en flèche dans les pays développés. Y aurait-il un lien entre les deux événements ?
Oui, selon des scientifiques du Virginia Bioinformatics Institute (Blacksburg, États-Unis). Du moins c’est ce que suggère leur travail publié dans Plos One sur des souris.
H. pylori, la bactérie qui combat obésité et diabète
Les chercheurs ont infecté des souris soumises à un régime hypercalorique les rendant obèses. Certaines ont eu droit d’être colonisées par une souche non virulente de H. pylori quand d’autres ont reçu une souche pathogène. Enfin, un troisième groupe comportait des rongeurs dépourvus de la bactérie.
Les souris aussi, si elles sont mal nourries, peuvent devenir obèses et diabétiques. Mais l’administration dans l’estomac de Helicobacter pylori permet d’améliorer les symptômes de ces pathologies.
Les deux premiers groupes ont montré une diminution de la résistance à l’insuline associée à une meilleure tolérance au glucose, une augmentation de sécrétion de leptine, l’hormone de la satiété, et un arrêt de la prise de poids, ce qui n’a pas été le cas chez leurs homologues témoins. Le microbe semble donc avoir des vertus contre l’obésité et l’une de ses maladies associées : le diabète de type 2.
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Une série de propositions destinées à lutter contre l’obésité a été formulée au Royaume-Uni par l’Academy of Medical Royal Colleges, qui représente plus de 200 000 praticiens.
L’Académie suggère ainsi l’imposition d’une taxe de 20% sur les boissons sucrées et l’interdiction de l’implantation de nouveaux fast-food à proximité des établissements scolaires.
Elle demande aussi l’interdiction des publicités pour des aliments trop riches en graisses saturées, sucre et sel à la télévision après 21h. Elle préconise par ailleurs que des conseils soient fournis aux nouveaux parents sur la manière de nourrir leurs enfants.
« Le Royaume-Uni est le gros de l’Europe« , souligne le rapport. Parmi les enfants de 10-11 ans, un sur cinq est obèse et un sur trois en surpoids, rappelle encore l’Académie, estimant qu’il s’agit du « plus grave problème de santé publique auquel est confronté le pays ». Elle assure que ces propositions marquent le début d’une campagne où ses membres feront tout pour promouvoir ces changements.
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Neuf vins sur dix contiennent des pesticides. C’est le résultat alarmant d’une analyse faite par un laboratoire spécialisé portant sur 300 échantillons. Dans 90% des vins analysés, le laboratoire a trouvé au moins un pesticide. Certains échantillons contenaient même jusqu’à neuf produits. Toutes les doses détectées respectent toutefois les limites maximales autorisées.
Le laboratoire a ajouté que ces résultats n’ont rien de surprenant et correspondent à ce qu’ils observent régulièrement.
Selon le responsable du laboratoire, les vins analysés sont représentatifs du vignoble français et incluent 5% de vins bio, qui n’ont pas été analysés séparément. Or, une autre étude datant de 2008 réalisée par le Mouvement pour le droit et le respect des générations futures qui avait fait des analyses séparées concluait qu’aucun vin bio ne contenait de pesticides, contrairement à 100% des échantillons issus du vignoble traditionnel.
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A l’approche de la semaine pour les alternatives aux pesticides, du 20 au 30 mars, 85 médecins du Limousin ont signé un texte appelant à réduire l’emploi des produits chimiques dans les pratiques agricoles.
Le texte, qui a commencé à circuler dans les cabinets médicaux de la région il y a quelques semaines, compte désormais plus de 80 signatures de professionnels, en Haute-Vienne, Creuse et Corrèze. C’est la première fois qu’un collectif de médecins « de terrain » en France prend position contre les pesticides.
Selon les soignants, “des liens sont établis entre l’utilisation de pesticides et certaines pathologies”. Ils citent notamment des cancers, des troubles neurologiques comme la maladie de Parkinson, des leucémies et tumeurs cérébrales chez l’enfant. Ils rappellent également que “de nombreux pesticides sont des perturbateurs endocriniens, substances chimiques soupçonnées d’être l’une des causes de la recrudescence de certains troubles (infertilité, cancers hormonodépendants, obésité, etc.)”.
Ils appellent ainsi à interdire les épandages aériens et à réduire l’exposition des populations voisines des cultures utilisant des pesticides. D’autre part, ils se déclarent solidaires des initiatives permettant “une transition vers des filières agricoles n’utilisant pas de pesticides” et demandent à la région Limousin de “s’engager résolument vers l’objectif d’une réduction de 50% des pesticides à l’horizon 2020”, comme prévu par le plan national Ecophyto.
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En plein scandale de la viande chevaline, Bruxelles vient d’annoncer que les farines animales étaient à nouveau autorisées pour nourrir les poissons à partir du mois de juin prochain.
Alors que le grand public est encore sous le choc de la tromperie à la viande de cheval, la Commission européenne rappelle le retour prochain des farines animales. Les poissons d’élevage pourront à nouveau être nourris avec des farines de porc et de volailles à compter du 1er juin. Un mode d’alimentation qui était interdit dans l’Union européenne depuis la crise de la “vache folle”.
L’épidémie d’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) avait été provoquée par l’utilisation de ces farines dans l’alimentation des bovins, qui sont des herbivores. L’interdiction des farines avait été étendue en 2001 à l’alimentation de tous les animaux destinés à la consommation humaine.
Approuvée par les experts des États membres en juillet 2012, la mesure autorise le recours aux protéines animales transformées (PAT) dans l’alimentation des poissons d’élevage et des autres animaux de l’aquaculture. “Elle améliorera la durabilité à long terme du secteur de l’aquaculture, car ces PAT pourraient être un substitut précieux aux farines de poisson, qui sont une ressource rare”, a indiqué la Commission dans un communiqué.
“La situation épidémiologique actuelle de l’ESB montre que l’UE est désormais dans la phase finale de l’éradication de l’ESB au sein de son cheptel bovin”, a souligné la Commission. Ainsi, après l’autorisation des farines pour poissons, la Commission “entend proposer une autre mesure pour réintroduire l’utilisation des PAT de porc et de volailles pour les volailles et les porcs”. Le cannibalisme à l’intérieur de mêmes espèces étant interdit, les volailles ne pourront pas être nourries avec de la farine de volailles, mais en l’occurrence, de porc, et inversement.
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Le premier atelier de conseil en image du réseau ROSA a eu lieu le 16 mars 2013.
Pour pouvoir vous inscrire aux ateliers suivants, contactez directement Laurence BUENOS au 06 48 19 65 06.
la première session de l’Atelier couleurs est achevée.
prochains ateliers :
Atelier Analyse de la silhouette:
le lundi 8 avril
le lundi 15 avril
Atelier morphologie du visage et maquillage
Le vendredi 24 mai
Atelier étude du style:
Le lundi 10 juin
le lundi 17 juin
Inscription gratuite pour les membres du réseau ROSA
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L’amlexanox, médicament prescrit aux États-Unis contre les aphtes ou au Japon contre l’asthme, pourrait détenir un autre pouvoir : celui de réduire le poids et de faire reculer le diabète sans manger moins ni courir plus. Du moins chez les souris… Pourra-t-il devenir la nouvelle pilule anti-obésité ?
Le voici déjà comparé au Viagra. Ce médicament célèbre contre les troubles de l’érection avait d’abord été testé contre les douleurs à la poitrine sans se révéler à la hauteur, avant de révéler tout son potentiel pour les hommes victimes de pannes sexuelles.
L’amlexanox, principe actif de l’Aphtasol, est commercialisé au Japon depuis 25 ans pour traiter l’asthme, et a conquis le marché américain depuis 15 ans contre les aphtes. Mais, comme le Viagra, il pourrait s’avérer plus utile contre un autre mal que celui contre lequel il a été d’abord utilisé. Non pas les problèmes sexuels, mais l’un des maux du XXIe siècle : l’obésité, et ses troubles métaboliques associés.
Des souris obèses ont perdu du poids sans rien faire
C’est en tout cas ce que viennent de suggérer des chercheurs américains de l’université du Michigan après des recherches menées chez la souris. Certes, il faut faire preuve de prudence car le passage de l’animal à l’Homme est parfois hasardeux. Mais les auteurs de ce travail, publié dans Nature Medicine, ne parviennent pas vraiment à cacher leur optimisme.
L’expérience est simple. Des souris ont bénéficié d’un régime alimentaire riche en calories et, inéluctablement, elles ont grossi jusqu’à devenir obèse. Une partie d’entre elles a alors reçu l’amlexanox. Libres de manger et de se mouvoir, les rongeurs, quels qu’ils soient, n’ont pas changé leurs habitudes et se nourrissaient autant tout en ne se dépensant pas davantage.
Finalement, malgré les mauvaises habitudes, les souris traitées ont perdu du poids, et des pathologies associées à l’obésité, comme le diabète de type 2, ont reculé. Aussitôt le traitement arrêté, tout le poids perdu a été récupéré en quelques temps. Le médicament semble donc combattre efficacement le surpoids.
Comment peut-il agir si le mode de vie reste inchangé ? Les auteurs ont leur hypothèse. Il semble que la molécule vienne inhiber un duo de gènes, nommés Ikk-epsilon et Tbk1. Tous deux semblent freiner le métabolisme. En les réduisant au silence, l’organisme dépense davantage d’énergie, qui s’évapore sous forme de chaleur.
C’est une piste intéressante dans le développement d’un médicament contre l’obésité car notre corps, très adaptable, diminue son métabolisme dès lors que les rations alimentaires sont réduites, comme lors d’un régime. C’est pourquoi la diète ne permet pas toujours de perdre du poids. Avec une substance comme l’amlexanox, le problème pourrait être court-circuité.
Des essais cliniques sont espérés chez l’Homme dès la fin de l’année. L’objectif, dans un premier temps, n’est pas tant d’évaluer son efficacité dans le traitement de l’obésité que de s’assurer de son innocuité. Il existe en effet d’autres médicaments contre le surpoids qui s’accompagnent d’effets secondaires parfois très contraignants.
Et s’il en va de même pour l’amlexanox, sa commercialisation pourrait être compromise. Car comme le suggère l’expérience, il doit être pris en continu pour se révéler efficace. Le moindre arrêt entraîne une reprise des kilos perdus. Le patient est donc condamné à le prendre à moyen ou long terme. Pour se lancer dans ce traitement, le jeu doit en valoir la chandelle.
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La HAS recommande de prescrire la metformine seule en première intention. « Les recommandations privilégient les médicaments connus, les anciennes molécules, dont les coûts sont moindres et dont l’efficacité est prouvée » a expliqué le Pr Jean-Raymond Attali, professeur émérite d’endocrinologie, coprésident du groupe de travail.
Si le traitement par metformine ne permet plus d’atteindre l’objectif glycémique cible, une bithérapie, puis éventuellement une trithérapie, pourra être envisagée sur la base d’une association de metformine et de sulfamide hypoglycémiant.
L’insuline est le traitement de choix lorsque les traitements oraux non insuliniques ne permettent pas d’atteindre l’objectif glycémique.
Les analogues du GLP1 ont une place en bithérapie, en association avec la metformine, ou avec un sulfamide hypoglycémiant, lorsque l’IMC est supérieur à 30 kg/m2 ou si la prise de poids sous insuline est une situation préoccupante.
Côté patients, on se satisfait de ces propositions qui favorisent des molécules peu coûteuses en première intention, un atout pour la pérennité de l’ALD et du remboursement des soins.
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