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Bonjour à tous les participants du réseau.

La rentrée scolaire est une bonne période pour se lancer de nouveaux défis.

En effet, à partir de ce mois-ci et à chaque début de mois dorénavant, un théme d’activité physique quotidienne vous sera proposé.

Ces thèmes, sont mis en place afin que vous puissiez tout au long de vos journnées et de votre semaine vous fixer de petits objectifs ludico-sportifs ayant pour but de faire un peu plus d’exercice que d’habitude.

Pour le mois de Septembre, le thème proposé (et fortement conseillé) est le suivant:

Je dois impérativement me garer avec ma voiture et pour chaque trajet, à plus de 20 mètres de ma destination d’arrivée.

exemple: je me gare au bout du parking de la grande surface dans laquelle je fais mes courses !

En vous souhaitant à tous de reprendre le sport au plus vite, amitié sportive Nicolas.

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D’après le magazine 60 millions de consommateurs de Septembre 2012, le budget alloué à l’alimentation a augmenté de plus de 3% sur l’année écoulée.

Du fait de la crise économique, l’alimentation est un poste susceptible d’être soumis à un arbitrage serré de la part des familles.

Fruits : + 9.4 % ; légumes : + 6.7 % ; boissons : + 4 à 5 % ; et café/thé : + 5.4 % , ont rudement gonflé le ticket de caisse depuis un an.

Au niveau du réseau ROSA, pour les fruits et légumes frais, de saison, issus de l’agriculture biologique, nous avons adopté le panier hebdomadaire de Thierry COLLIGNON pour lesquels les prix ne devraient pas évoluer, à savoir:

12 euros pour le « petit panier » (2 types de fruits et 5 légumes compatibles(soit environ 9 à 10 kg de fruits et légumes de saison)) ; 12 euros pour le panier « vitamines » (fruits pour consommation directe, jus et compotes) et 20 euros pour le panier « familial » (double du petit panier).

Informez vous auprès de Marie Laure MABILAT (diététicienne du réseau) pour plus d’informations .

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Jusqu’à présent, Runkeeper° était un peu la référence des applications de suivi d’activités sportives. Runkeeper° permet d’enregistrer son parcours, de calculer les statistiques associées (vitesse, calories, distance, etc.) et surtout de synchroniser les données de l’activité avec une application Web particulièrement soignée. Runtastic° arrive avec les mêmes armes et met l’accent sur la compétition; elle se décline en 2 versions: runtastic PRO [AppStore, 4.99€], runtastic Lite [AppStore]

L’application iPhone

Celle-ci est assez intuitive et permet d’enregistrer le tracé GPS d’une activité sportive (marche, course à pied, vélo, randonnée, ski, etc.). Lors de l’enregistrement d’une session, de nombreuses informations sont collectées comme le temps, la distance, la vitesse, l’altitude, etc. ce qui permet d’avoir accès à tout un tas de statistiques une fois l’activité terminée et d’ajouter une entrée à son journal d’entraînement.

L’application dispose de trois principaux modes:

  • Le chronomètre. (qui vous permet de savoir combien de temps vous avez marché)
  • L’objectif : vous vous définissez un objectif en terme de distance, temps ou calories.
  • La compétition : une fonctionnalité plutôt inédite qui permet de défier d’autres membres.(amicalement bien sûr)

 

Ce dernier mode est très intéressant; il permet à plusieurs personnes de mesurer leur performance sur la même activité. Durant la course, l’application indique quel coureur est en tête.

 

Le journal d’entraînement retrace toutes vos activités; pour celles où l’utilisation d’un GPS n’est pas possible (tapis de course), il est possible de les entrer manuellement en saisissant la distance, la durée, le temps et les calories dépensées.

Un onglet est dédié aux données statistiques de vos sorties par semaine et par mois.

La version PRO apporte plus de confort et de fonctionnalités que la version gratuite de Runtastic°:

  • mode compétition
  • fonction iPod
  • données vocales
  • pas de pub

Si vous avez essayé Runtastic° ou Runkeeper°, Nike+ ou micoach°, donnez nous votre avis ….

 

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C’est avec un peu d’avance que nous découvrons dans nos paniers de légumes les premières courges : les potimarrons et les butternuts.

Ces cucurbitacées sont des fruits cuisinés la plupart du temps comme des légumes. Attention le potimarron et le butternut ont le nom commun de « courge » mais n’en n’ont pas le goût ! Leur saveur et leur fondant raviront les papilles des gourmets !

Les courges sont une source d’antioxydants (molécules participant à la prévention des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement) :

Béta-carotène, lutéine et zéaxanthine.

Les courges sont un cocktail de vitamines et de minéraux qui participent au bon fonctionnement de l’organisme:

Vitamine A, C, K, B2, B5, B6, B9

Fer, Manganèse, Cuivre

Les courges peuvent être conservées à température ambiante pendant un à deux mois, dans un endroit frais (cave, cage d’escalier) aux alentours des 10°C jusqu’à six mois. Le réfrigérateur détériore rapidement les saveurs, la consistance et les qualités nutritionnelles des courges.

Les potimarrons et les butternuts actuellement dans nos paniers sont particulièrement savoureux, peu aqueux (ce qui avantage la tenue des plats préparés) et pauvres en graines (ce qui représente un gain de temps pour la préparation).

Recette d’une douce purée

Ingrédients : 1 potimarron, 1 butternut, sel et poivre

Matériel : 1 bon couteau, une planche à découper, 1 cuit-vapeur, 1 moulin à légumes

1. Laver les courges en grattant bien leur peau

2. Les couper en morceaux sans les éplucher (la peau a une forte teneur en vitamines et en saveurs)

3. Retirez les graines

4. Cuire les morceaux à la vapeur pendant 20 mn environ, jusqu’à ce que la chair soit fondante

4. Passer les morceaux au moulin à légumes (les résidus de peau resterons piégés dans le fond de la grille)

5. En fonction de la texture désirée , possibilité de rajouter soit un peu de lait soit un peu de crème fraîche

6. Saler et poivrer

 

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Henri Lestradet , diabétologue réputé, a comparé le développement staturo-pondéral de deux groupes de nourrissons nourris l’un avec un lait riche en calories, l’autre avec un lait pauvre en calories.

Après quelques mois, il avait observé que les nourrissons nourris avec le lait pauvre en calories avaient spontanément augmenté leur consommation de lait et maintenu des apports suffisants à leur croissance. En somme, ils n’avaient pas été dupe de la supercherie et avaient compensé la faible densité par une plus forte quantité. Chose remarquable, dans les deux groupes, les nourrissons avaient grandi et grossi de manière tout à fait comparable. Ainsi, même avec des nourritures différentes, tous les enfants avaient développé la quantité de masse grasse prévisible pour leur âge. Les enfants nourris avec le lait pauvre en calories avaient donc modifié leur comportement alimentaire pour satisfaire leurs besoins. Ceci est une preuve évidente qu’un comportement alimentaire peut être contrôlé par un besoin.

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Le taux d’échec des traitements diététiques (= régimes) du surpoids et de l’obésité se situe bien souvent au delà de 90 % dans un délai de 3 à 5 ans selon l’article publié en 2001 dans l’American Journal of Clinical Nutrition par Anderson et ses collaborateurs et intitulé « Long term weight-loss maintenance : A meta analysis of US studies ».

Dans une évaluation de 29 programmes amaigrissants, JW Anderson a montré que la perte de poids au bout de 5 ans n’était que de 3 kg en moyenne pour des personnes dont le poids moyen de départ était de 100 kg.

 

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En cas d’obésité, le risque de développer un second cancer du sein est majoré de 37 à 40 %.

Une étude franco-britannique publiée dans la revue Breast Cancer Research and Treatment, vient de démontrer que le surpoids et l’obésité, présent lors du diagnostic d’un premier cancer du sein, augmente le risque d’en développer un second (qui n’est pas une récidive du premier), localisé dans l’autre sein ou le même, mais aussi dans l’endomètre (muqueuse de l’utérus) ou le colon-rectum.

L’obésité, lors du diagnostic d’un cancer du sein, est associée à une augmentation très significative du risque de développer un second cancer :

le risque de développer un second cancer du sein est augmenté de 37 à 40 %.

Le risque de développer un cancer de l’utérus est augmenté de 96 %.

Le risque de développer un cancer colo-rectal est augmenté de 89 %.

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Rester assis moins longtemps dans la journée pourrait nous faire vivre plus longtemps.

En attendant la pilule anti-âge, des chercheurs Américains ont utilisé les données d’une vaste étude de population Américaine (NHANES) pour observer l’impact de la sédentarité sur la mortalité.

Les données recueillies sur plus de 167 000 adultes ont été passées au crible et indiquent qu’en diminuant le temps passé assis dans une journée à moins de 3 heures par jour on augmente son espérance de vie de 2 ans.

De la même manière, passer moins de 2 heures par jour devant la télévision augmente l’espérance de vie de 1,38 ans.

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Les industriels ont trouvé une nouvelle force de vente : le quatrième repas.

L’obésité est un problème colossal de santé publique aux Etats-Unis. En 2011, plus de 35% des adultes Américains sont obèses (défini par un indice de masse corporelle – IMC – supérieur à 30).

Comment expliquer un tel chiffre ?

Il y a probablement plusieurs raisons à l’épidémie d’obésité mais on peut simplement constater quelques faits marquants :

  • Entre 1950 et 2012, la taille moyenne des plats dans la restauration aux Etats-Unis a été multipliée par 4.
  • Alors que les autorités de santé cherchent des stratégies pour lutter contre le surpoids, dont le coût financier pour le pays devient de plus en plus important à cause des complications (maladies cardiovasculaires, hypertension, diabète, etc.), les industriels de leur côté cherchent à maintenir leurs bénéfices financiers. Après avoir poussé pendant des années à l’augmentation des portions, comment vendre toujours plus de nourriture aux Américains ? Car la taille de l’assiette n’est pas sans limite… C’est la société Taco Bell qui a trouvé la solution, en inventant le concept du quatrième repas. Basée sur l’idée que « tout le monde aime le quatrième repas – mais certains ne le savent pas encore », la campagne publicitaire insiste auprès des téléspectateurs avec des slogans tels que « parfois le meilleur dîner est après le dîner » (en particulier s’il s’agit de manger du Taco Bell bien sûr!). Si de telles campagnes de publicité n’ont qu’un impact modéré sur les adultes, elles ont en revanche un impact important sur les enfants dont les repères intellectuels sont encore en construction. Heureusement, en France nous n’en sommes pas encore là mais que dire déjà des jouets présents dans certains menus pour enfants dans des chaînes de fast-food? Ils représentent déjà une tentative de conditionnement évaluatif, un phénomène psychologique très étudié par les industriels pour mieux manipuler vos goûts, vos choix et surtout vos achats. En effet, les jouets ont pour objectif de manipuler l’enfant en lui faisant associer le fast food à un moment de bonheur. En grandissant cette association perdure et cela le pousse alors à devenir un consommateur régulier. C’est une stratégie de psychologie alimentaire très connue.

 

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Une séance de sport intensive par 35 degrés à l’ombre peut vous faire perdre jusqu’à 3 litres d’eau par heure, soit 3 kilos.

Un seul mot d’ordre : se réhydrater. Oui, mais pas n’importe comment.

Une équipe de chercheurs américains a voulu savoir quelle boisson était la plus adaptée pour se réhydrater après l’effort. Verdict : ne négligez pas les liquides riches en sodium.

La première chose dont vous aurez probablement envie en franchissant la ligne d’arrivée est de vous jeter sur la première bouteille d’eau venue pour récupérer les 3 litres qui sont partis en sueur. Problème : le footing d’une heure qui vous a fait tant suer vous a aussi fait excréter jusqu’à 3,5 grammes de sodium. En buvant de l’eau faiblement minéralisée vous allez diluer encore ce qui vous reste de ce minéral. Et vous risquez l’hyponatrémie. Cette carence en sodium, qui concernerait également 30% des personnes âgées admises à l’hôpital dans les périodes de canicule, peut provoquer confusion, somnolence, désorientation et dans les cas les plus graves des convulsions, le comas et la mort. La solution : des boissons riches en sodium. Vous faites d’une pierre deux coups en apportant à votre corps l’eau et le sel dont il a besoin.

Les spécialistes conseillent pendant l’exercice des boissons avec une concentration en sodium comprise entre 20 et 50 mmol/l (environ 460 à 1150 mg/l). Après un exercice important, on peut choisir des boissons dont la concentration en sodium est comprise entre 50 et 100 mmol /l (1150 à 2300 mg/l). Il faut boire à peu près autant d’eau que vous en avez perdu en transpirant (moins il y a de sodium dans votre boisson, plus il faut en boire).

 

Teneur en sodium de quelques eaux minérales

 

Marque Sodium (mg/l)
Vichy St Yorre * 1708
Vichy Célestins * 1172
La Française 653
Châteauneuf 650
Arvie 650
Quezac 255
Badoit 150
Gerfroy 127
Elvina 126
Carola 114
St Grégoire 108

(*) Un litre de cette eau fournit 3 à 4 fois les apports conseillés en fluor. Risque de fluorose en cas de consommation exclusive sur de longues périodes.

Sinon, il reste toujours la possibilité d’associer l’eau que vous buvez à un aliment riche en sodium ….

Demandez conseil à Marie Laure MABILAT, notre diététicienne ….

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