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obésité et comorbidités

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Des médecins américains confirment non seulement que l’obésité d’une jeune femme avant une grossesse augmente le risque d’obésité à l’âge adulte de l’enfant à naître. Mais aussi son risque de décès prématuré.

Le Pr Michael Mendelson et son équipe de la Boston University ont repris les données de la fameuse étude Framingham, centrée sur les maladies cardiovasculaires. Elle porte le nom d’une petite ville située près de Boston et qui a la particularité d’être parfaitement représentative de la population américaine.

Leur travail a donc porté sur 879 participants suivis durant… 41 ans, entre 1971 et 2012. Et plus particulièrement, sur l’indice de masse corporel (IMC) de leur mère, avant leur naissance. Il en ressort d’ailleurs que seules 10% des femmes étaient en surpoids ou obèse.

Mendelson et son équipe montrent surtout que les adultes dont la mère a été en surpoids avant leur naissance présentent un risque quasiment doublé (90%) de mourir prématurément (avant 65 ans) des suites d’une maladie cardiovasculaire. Par rapport à leurs concitoyens dont la maman n’a pas connu de trouble pondéral. Et pour cause, ces « enfants » présentent davantage de facteurs de risque tels que le diabète, l’hypertension artérielle et l’hypercholestérolémie.

En conclusion, l’auteur insiste sur l’importance de sensibiliser les femmes concernées à la perte de poids. Aussi bien pour leur propre santé que celle de l’enfant à naître. Un conseil qui passe essentiellement par des mesures alimentaires et la pratique régulière d’une activité physique.

Source : American Heart Association, 18 novembre 2014

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De la chirurgie bariatrique » en pilule

Sous ce slogan aussi vendeur que provocateur, « la chirurgie bariatrique en pilule », la société BioKier vient de présenter au congrès de l’American Heart Association (AHA) qui se tient actuellement à Chicago, l’un de ses futurs traitements du diabète de type 2 qui ne porte encore qu’un nom de code, BKR-013.

L’idée est de reproduire via une pilule à prendre par voie orale en une prise par jour les effets hormonaux de la chirurgie bariatrique.

Le BKR-013 qui contient une L- glutamine, aurait ainsi les mêmes effets que la chirurgie bariatrique au cours du diabète, une amélioration du contrôle glycémique voire une disparition du diabète ».

Cette pilule bénéficie d’une technologie du nom de « Phloral coating » essentielle pour ce type de traitement, qui permet la libération de la substance directement dans le colon.

Selon ses concepteurs, le BKR-013 n’aurait pas tout à fait les mêmes effets que les analogues du GLP-1 déjà commercialisés comme antidiabétiques par plusieurs grandes firmes pharmaceutiques, ni les mêmes inconvénients, en respectant la demi-vie du GLP-1 physiologique. Passé l’effet d’annonce, aucune étude comparative n’a été présentée, ni même annoncée.

 

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En plus d’être associée au diabète et aux maladies cardiaques, l’obésité pourrait aussi être liée à des maladies auto-immunes comme la sclérose en plaques et la maladie de Crohn, indique une nouvelle étude israélienne.

L’obésité crée l’«environnement optimal» pour les maladies auto-immunes, avancent des chercheurs de l’Université de Tel-Aviv, en Israël. En outre, l’inflammation interne qui tend à se développer chez les personnes obèses est susceptible d’aggraver la progression de la maladie et d’atténuer son traitement.

Les scientifiques avaient déjà identifié plusieurs causes possibles du développement de maladies auto-immunes, dont les infections, les pesticides et le tabagisme. Mais l’obésité est devenue un nouveau facteur «qui ne peut pas être ignoré», a déclaré l’auteur principal de l’étude, Yehuda Shoenfeld.

Des expériences menées sur des souris atteintes de sclérose en plaques ont montré que leurs syndromes de paralysie et de détérioration des reins se sont améliorés après qu’ils eurent bénéficié d’un régime méditerranéen et de suppléments pour compenser une carence en vitamine D.

«Si un patient est à risque (pour les maladies auto-immunes), il ou elle doit faire tout ce qui est en son pouvoir pour maintenir un poids santé», a déclaré M. Schoenfeld.

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L’industrie automobile doit adapter ses mannequins de collision à la population. Humanetics, un des plus grands constructeurs de « dispositifs anthropomorphes d’essai, a décidé de réévaluer la taille et la corpulence de ses « crash test dummies » pour être au plus près des mensurations moyennes des automobilistes en ces temps d’obésité et de vieillissement de la population.

On le sait, avant qu’un véhicule ne soit commercialisé, des laboratoires doivent réaliser des expériences pour juger de la sécurité du véhicule. Lors de ces expérimentations, appelées « crash-tests », les fabricants évaluent la résistance de mannequins de collision lors d’impacts et de chocs violents. Ces mannequins, aussi appelés « dummies », dont toutes les articulations se doivent d’être réalistes, sont généralement dotés d’un physique tout à fait commun. Face au problème croissant de surpoids perçu aux Etats-Unis, la firme Humanetics a donc choisi de les modifier et de pouvoir leur donner la corpulence d’une personne obèse.

Selon Chris O’Connor, président de la société en question, « les personnes obèses ont un risque de décès au volant plus élevé de 78%« . C’est entre autre pour répondre à ce problème que la compagnie a développé des dummies de 123 kilos.

L’obésité n’est pas l’unique problème pour le fabriquant. L’âge avancé de certains conducteurs serait également une problématique à prendre en compte dans la mesure où les risques de blessure grave augmentent de 20% après cinquante ans. Humanetics serait donc en train de travailler sur un prototype spécifique à cette question. Il sera prêt en 2015.

Le site internet Auto Blog ne manque pas de soulever un point intéressant : avec les avancées dans le monde des technologies informatiques et de simulation, ce projet pourrait bientôt devenir obsolète. En effet, il sera prochainement possible de rajouter virtuellement du poids à un mannequin sans avoir à le construire (et à le détruire) physiquement. Cela permettrait aux entreprises d’économiser beaucoup d’argent quand on sait que la production des mannequins les plus avancés, répliques exactes du corps humain capables d’enregistrer de nombreuses données, peut coûter près d’un demi million de dollars.

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Après un traitement chirurgical de l’obésité sévère, 30 à 50% des patients sont perdus de vue.

Une situation d’autant plus préoccupante que le risque de reprise de poids, de carences nutritionnelles et de complications, potentiellement graves, est très élevé, a rappelé le Pr Olivier Ziegler (service de diabétologie, CHU de Nancy), au cours d’une table ronde, organisée aux Entretiens de Bichat 2014 [1].

Un suivi à vie paraît indispensable pour ces patients. « Il convient donc de construire un parcours de soins adapté, s’appuyant sur une coordination entre médecine de ville et centres médico-chirurgicaux.

La chirurgie bariatrique connait un essor important. En France, plus de 40 000 patients sont désormais opérés chaque année. Ce traitement est indiqué chez des patients avec un IMC supérieur ou égal à 40 kg/m2 ou à 35 kg/m2, lorsqu’au moins une comorbidité est présente.

Des complications précoces

Parmi les techniques chirurgicales employées, trois restent majoritaires: l’anneau gastrique ajustable, progressivement abandonné par manque d’efficacité, la gastrectomie longitudinale, désormais la plus utilisée en France, et le court-circuit gastrique (By-pass). Cette dernière consiste à réduire la capacité de l’estomac et à le relier au jéjunum pour limiter l’absorption intestinale.

Longtemps plébiscité, l’anneau reste associé à un échec dans un cas sur deux. Au bout de deux ans, la perte d’excès de poids est seulement de 40%, alors qu’elle est respectivement de 67% et 75% pour la gastrectomie et le By-pass[2].

Les complications peuvent survenir dès la première semaine qui suit l’opération. Dans le cas d’une gastrectomie, « une fistule gastrique apparait chez 2% des patients au niveau de la ligne de suture ». Chez les patients ayant bénéficié auparavant d’un anneau gastrique, « le risque est multiplié par sept ».

Autre complication précoce: le reflux gastro-oesophagien, qui touche un patient sur quatre. Un traitement par inhibiteurs de pompe à proton (IPP) est à instaurer, « quitte à doubler la dose ». Au sein du réseau ROSA de Béziers, nous mettons en place un traitement par IPP systématiquement en post-opératoire pour tous nos patients pour une durée d’un an.

Le court-circuit gastrique reste toutefois associé à des complications plus fréquentes, par rapport à la gastrectomie longitudinale. En plus de la fistule, peuvent survenir une sténose anastomotique ou une hernie interne aiguë ou chronique.

Première phase : attention aux risques de lithiase biliaire, d’hypoglycémies et de déshydratation

Après une chirurgie, l’évolution de la courbe pondérale se répartit sur trois phases, selon le Pr Ziegler. Associée à une perte importante et facile de poids, la première phase dure deux ans en moyenne. Elle est à l’origine d’une amélioration majeure des co-morbidités, de l’humeur et de la qualité de vie.

« La surveillance porte principalement sur l’état nutritionnel du patient, le risque de carences étant élevé, surtout après un By-pass ».

Il faut également prévenir la survenue d’une lithiase biliaire, très fréquente. « En l’absence de cholécystectomie, il est recommandé de prescrire de l’acide ursodésoxycholique (Delursan®, Aptalis), à raison de 500 mg/jour pendant la phase de perte de poids rapide. » Au sein du réseau ROSA de Béziers, nous prescrivons le Delursan° systématiquement pendant 6 mois aux patients qui ont encore leur vésicule.

Les traitements sont également à adapter, notamment en ce qui concerne la prise en charge du diabète. « Il existe un risque d’hypoglycémie, si le traitement par sulfamides hypoglycémiantes ou par insuline n’est pas reconsidéré ».

En raison de la déshydratation, qui accompagne la perte de poids, il est aussi conseillé de stopper les diurétiques, ce qui limite le risque d’hypotension.

Le patient devra être sensibilisé sur ces complications pour l’aider à être attentif au moindre signe d’alerte. « Des vomissements répétés, des vertiges, un trouble de l’équilibre, doivent ainsi l’amener à consulter », souligne le Dr Ziegler.

Deuxième phase : reprise de poids

Pendant la deuxième phase, qui va de la deuxième à la sixième ou huitième année, les patients opérés reprennent en moyenne 30% du poids perdu, selon l’étude Swedish Obese Subjects (SOS) [3], qui a porté sur plus de 4000 patients.

Au sein du réseau ROSA, nous pensons que cette phase de reprise de poids n’est pas automatique, surtout si les patients continuent à garder les roshabitudes et la Rosattitude.

Dans une autre étude menée sur quatre ans [4], 87% des patients ayant bénéficié d’un By-pass ont rapporté une reprise de poids de 10 kg en moyenne.

« Par lassitude, les recommandations sont moins respectées. Auparavant bien contrôlés, les troubles du comportement alimentaire peuvent alors réapparaitre », parfois sous la forme de grignotage compulsif. Avec la transformation corporelle, due à la perte rapide de poids, survient également un inconfort physique et psychologique, contribuant à la perte de qualité de vie. « D’où la nécessité de proposer assez rapidement une chirurgie plastique », selon le Pr Ziegler.

Au sein du réseau ROSA, nous accordons une attention particulière à la qualité finale de la silhouette et à la nécessité d’avoir une vraie prise en charge psychologique par un psychiatre pour tous les opérés.

C’est pendant cette deuxième phase qu’une grande majorité de patients sont perdus de vue. « Confrontés à une dégradation de la qualité de vie et à une reprise de poids, vécue comme un échec, les patients n’osent plus consulter », explique le spécialiste.

 Troisième phase : surveillance des co-morbidités conseillée

La troisième phase commence après huit ans et « dure toute la vie ». Elle est associée à un risque de complications graves, avec une perte de masse osseuse, une anémie par carence multiples, lorsque la supplémentation est délaissée, ou de neuropathies tardives, rares, mais irréversibles. (NB: cela concerne uniquement le bypass. Cela ne concerne pas les patients opérés de Sleeve gastrectomy).

La surveillance des comorbidités est conseillée, en raison du « risque d’échappement glycémique, après rémission d’un diabète, et de la possible réapparition d’un syndrome d’apnées du sommeil ».

Avec le temps, les patients peuvent développer des troubles psychologiques, accentués par le sentiment d’échec. Selon l’étude SOS, « la dépression réapparait chez ceux qui ont perdu moins de 25% de leur masse corporelle, soit la majorité des patients », a indiqué le Pr Ziegler.

Nous n’avons pas les mêmes résultats au sein du réseau ROSA. En effet, la majorité des patients opérés de Sleeve gastrectomy perdent plus de 25% de leur masse corporelle.

Quant au risque de suicide, il est élevé. « C’est un vrai problème, qui doit amener à mettre en place un suivi psychothérapeutique poussé.

REFERENCES :

Ziegler O, Suivi à moyen et long terme: complications à dépister? Savoir répondre aux effets secondaires de la chirurgie bariatrique, Entretiens de Bichat, Paris, 25 sept 2014.

Slim K, Grands principes de la chirurgie bariatrique, Entretiens de Bichat, Paris, 25 sept 2014.

Sjöström L, Narbro K, Sjöström D, Swedish Obese Subjects. Effects of bariatric surgery on mortality in Swedish obese subjects, The New England Journal of Medecine, 23 août 2007, Vol 357, pp 741-752.

Kofman MD, Lent MR, Swencionis C, Maladaptive eating patterns, quality of life and weight outcomes following gastric bypass: results of an internet survey. Obsesity, 2010, Vol 18, pp 1938-1943.

 

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Les exercices d’endurance (vélo, jogging) et le renforcement musculaire seraient deux armes efficaces pour perdre du poids, et à utiliser dans la lutte contre l’obésité, c’est ce que révèlent les auteurs d’une étude britannique.

Quels sports à privilégier pour combattre l’obésité des jeunes ?

« En plus d’un régime alimentaire, le cocktail endurance – résistance favoriserait la perte de poids des enfants et adolescents obèses », expliquent les auteurs d’une étude britannique, publiée dans le Journal of the American Medical Association (JAMA)

Vélo, course et musculation.

Pour prouver les bénéfices de l’activité physique sur la courbe pondérale, l’équipe du Dr Ron Signal (Université de Calgary, Alberta) a suivi 304 adolescents obèses, âgés de 14 à 18 ans.

Quatre groupes ont été formés. En parallèle d’un régime alimentaire, les 3 premiers ont suivi un programme sportif pendant un mois, à raison de 4 séances par semaine : musculation sur machines pour le groupe 1, aérobie (vélo, jogging) pour le groupe 2, et une alternance des deux disciplines pour le 3e groupe. Les volontaires du groupe 4 ont pour leur part été « contraints » à la sédentarité.

Résultat : aucun des membres de ce dernier groupe n’a perdu de poids, contrairement aux volontaires assidus des groupes 1, 2 et 3. Les jeunes alliant endurance et musculation ont vu leur tour de taille diminuer de 7 centimètres en 4 semaines. Contre 4 centimètres pour les sportifs soumis à seulement l’une de ces deux disciplines.

La perte de masse graisseuse a été constatée par IRM

Source : Institute for Public Health, Institute of Alberta, septembre 2014

 

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Nous remettons en ligne sur le site le début de l’émission de TF1, 7 à 8, diffusée le 13 Avril 2014.

Cela commence par le témoignage de Sandrine :

 

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La fréquence de l’obésité abdominale, et par conséquent le tour de taille, a augmenté chez les adultes aux Etats-Unis entre 1999 et 2012, selon une recherche publiée dans le Journal of the American Medical Association (JAMA).

Les chercheurs ont analysé des données portant sur 32.816 hommes et femmes, à l’exclusion de celles qui étaient enceintes, tous âgés de vingt ans et plus.

Ils ont déterminé que le tour de taille moyen avait progressivement augmenté et de façon importante au cours de la dernière décennie, passant de 95 centimètres en 1999 à 98,5 cm en 2012. L’accroissement a atteint 2,03 cm chez les hommes et 3,81 cm chez les femmes.

Par groupe ethnique, les Blancs non Hispaniques ont vu leur tour de taille augmenter de 3,04 cm, les Noirs non Hispaniques de 4,06 cm et les Américano-Mexicains de 4,5 cm.

La prévalence de l’obésité abdominale pour l’ensemble du groupe est passée de 46,4% en 1999-2000 à 54,2% en 2011-2012.

Ce taux est monté de 37,1% à 43,5% chez les hommes, de 55,4% à 64,7% chez les femmes, de 45,8% à 53,8% chez les Blancs non Hispaniques, de 52,4% à 60,9% chez les Noirs non Hispaniques et de 48,1% à 57,4% chez les Américano-Mexicains, précisent les auteurs de cette étude, dont Earl Ford, des Centres fédéraux de contrôle et de prévention des maladies (CDC).

Bien que la prévalence de l’obésité abdominale ait augmenté aux Etats-Unis jusqu’en 2008, l’évolution ces dernières années n’était pas connue, expliquent les chercheurs.

L’obésité abdominale est définie comme un tour de taille supérieure à 102 cm chez les hommes et à 88 cm chez les femmes.

« Nos analyses de ces données provenant de la même enquête indiquent en fait que la prévalence de l’obésité abdominale continue à augmenter », écrivent les chercheurs, en soulignant que cette évolution n’a pas été mise en évidence par les statistiques de l’indice de masse corporelle.

Selon les chercheurs, plusieurs facteurs pourraient l’expliquer dont potentiellement le manque de sommeil, des dérèglements hormonaux et certains médicaments.

 

 

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Le taux d’obésité chez les adultes américains n’a diminué dans aucun État en 2013, alerte le rapport annuel de l’organisation « Trust for America’s Health » (TFAH), rédigé en collaboration avec le Robert Wood Johnson Foundation. Il a augmenté dans 6 États : Alaska, Delaware, Idaho, New Jersey, Tennessee, et Wyoming.

L’épidémie d’obésité tend à ralentir (en 2005, les taux avaient augmenté dans tous les États sauf un), mais elle reste très préoccupante.

Les taux d’obésité dépassent pour la première fois 35 % dans 2 États, Mississippi et West Virginia, ils avoisinent 30 % dans 20 États, et ne sont nulle part sous la barre des 21 % – Le Colorado ayant le plus faible taux à 21,3 %. En France, il est de 12,5 % selon un rapport de l’OCDE (2014).

 Quelque 6 % des adultes souffrent d’obésité sévère ; un chiffre qui a quadruplé au cours des 30 dernières années.

L’Américain moyen pèse 11 kg de plus qu’en 1960.

Quelques progrès chez les enfants

Entre 2008 et 2011, 18 États ont observé une diminution des taux d’obésité chez les enfants issues de familles à bas revenu. Néanmoins, près d’un enfant sur trois entre 2 et 19 ans est en surpoids ou obèse, une proportion qui reste stable depuis 10 ans. Plus d’un enfant sur 10 devient obèse entre 2 et 5 ans et 5 % de la tranche des 6-11 ans pâtit d’obésité sévère.

Le rapport met en lumière de grandes disparités géographiques, financières, ethniques et sociales. Ainsi, les taux d’obésité sont plus élevés dans le Sud qui regroupe 9 des 10 premiers États du classement.

L’obésité touche plus les Afro-Américains (taux moyen de 47,8 %), les Hispaniques (42,5 %), que les Blancs (32,6 %) .

Plus de 33 % des adultes qui gagnent moins de 15 000 dollars par an sont obèses, contre 25,4 % de ceux qui gagnent plus de 50 000 dollars.

Ces inégalités se retrouvent chez les enfants : les taux d’obésité sont de 22,4 % chez les Hispaniques, de 20,2 % chez les Afro-Américains, et de 14,1 % chez les Blancs.

 

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Infographie des pays qui consomment le plus de calories

Apport calorique journalier

Le site Irlandais Evoke a publié l’infographie des calories quotidiennes ingérées dans les différents pays. Pas de suspense concernant les gagnants, ce sont les États-Unis qui figurent en pôle position avec plus de 3770 calories par jour par personne. Une chiffre considérable mais qui ne surprend pas quand on sait que plus de deux américains sur cinq sont touchés par le diabète. Le Congo arrive à la fin du classement. Touchés de plein fouet par la pauvreté, les Congolais ne consomment que 1590 calories par jour. La France, elle, ne figure pas dans le Top 12 mais nos voisins Italiens et Anglais ne sont pas des exemples à suivre car ils figurent en troisième et sixième position. On rappelle qu‘en moyenne, une femme doit consommer par jour 2000 calories et 2400 pour les hommes.

 

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