traduction du site en :

Evénements

Septembre  2020
Lun Mar Mer Jeu Ven Sam Dim
   
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30  

diététique

Dans le nord de la France où l’incidence et la prévalence de l’obésité sont parmi les plus élevées en France.

Une action de prévention a été mise en place dans les cantines scolaires, qui proposent désormais des « menus anti-obésité ».

Cliquez sur le lien ci-dessous pour voir la vidéo :

menus anti-obésité dans les cantines scolaires

Articles en rapport

Une campagne visant à lutter contre l’obésité a déclenché une polémique aux États-Unis.

Aux États-Unis, une campagne visant à lutter contre l’obésité fait actuellement polémique. Elle est composée de deux spots de prévention à l’attention des habitants de l’état du Minnesota, un état particulièrement touché par le problème de l’obésité puisque les 2/3 des habitants y sont en surpoids.

Dans le premier clip, on peut voir une mère faire les courses dans un supermarché et remplir son caddie d’une grosse quantité de nourriture trop grasse, trop salée ou trop sucrée, voire tout ça à la fois. Derrière elle, sa fille âgée de 7 ou 8 ans l’imite. Quand sa génitrice s’en rend compte et que son regard s’assombrit alors qu’elle prend conscience de ce que fait son enfant, un slogan apparaît à l’écran :

« Aujourd’hui est le jour où nous devons donner le bon exemple à nos enfants. »

Cliquez sur le lien ci-dessous pour voir la vidéo :

Spot sur la responsabilité maternelle

Dans le second, deux pré-adolescents discutent dans un fast-food en attendant leur commande. Ils vantent chacun la capacité de contenance de l’estomac de leurs pères et se battent verbalement pour savoir lequel des deux mangent le plus. Le paternel de l’un des deux enfants arrive juste à temps, avec son plateau plein à craquer, pour entendre son fils dire, tout fier : « Quand je serai grand, je mangerai deux fois plus ! »

Ce genre de discours vise à faire prendre conscience aux parents qu’ils ne devraient pas montrer le mauvais exemple à leur progéniture. Dans ces cas-là, les personnes à l’initiative de cette campagne tirent sur une corde facile : la culpabilité.

Si ce type de procédé passe plutôt bien en France, la réalité est toute autre aux États-Unis.

Les Américains insistent énormément sur leur liberté. Ça fait partie d’eux, c’est dans leur culture : ils n’aiment pas qu’on leur impose les choses, qu’on leur donne l’impression de s’incruster dans leur vie pour faire changer leurs habitudes.

Cette campagne s’immisce dans la vie de l’Américain moyen pour lui faire la leçon et le culpabiliser sur le mode de :

« Eh ? C’est pas parce que t’es gros que ton enfant doit l’être, fais gaffe, un peu. »

Une campagne blessante et culpabilisante ?

la critique la plus récurrente en ce qui concerne cette campagne vient du fait qu’elle pointe les parents et leur potentielle irresponsabilité du doigt au lieu de dénoncer le fait que les aliments les moins chers sont surtout les moins sains et qu’il faut régler ce problème avant de rejeter la faute sur les parents.

Cependant, pour le Dr Marc Manley, vice-président de Blue Cross et directeur exécutif de la branche prévention de l’organisme, l’aspect culpabilisant de cette campagne était une nécessité :« Ce qui m’a convaincu, c’est une étude qui a démontré que la génération actuelle d’enfants [dans le Minnesota] aura une espérance de vie plus courte que celle de leurs parents. C’est la première fois qu’on prévoit un tel phénomène aux États-Unis, et l’obésité en est la principale cause« , explique-t-il à The Atlantic.

 

Le surpoids et l’obésité sont des sujets importants aux États-Unis : le souci, c’est que certaines des personnes ciblées par cette campagne ont eu l’impression qu’on leur fait de plus en plus comprendre que le problème, c’est eux. Avec la prise de conscience du gouvernement et la campagne Let’s Move lancée par Michelle Obama, ce genre d’initiatives risque d’être de plus en plus fréquent au pays de Nicki Minaj. Mais un juste milieu doit être trouvé entre la volonté de faire opérer une prise de conscience sans pour autant blesser et faire culpabiliser les personnes concernées.

Articles en rapport

Les élèves américains ont faim et les repas proposés dans les cantines à l’initiative de Michelle Obama (femme du président des Etats Unis) limités à 850 calories pour un étudiant sont loin d’être suffisants d’après eux. Les étudiants ont parodié leur situation dans un clip intitulé « We are Hungry » qui mêle humour et vraies revendications.

Aux États-Unis, le gouvernement d’Obama s’est attaqué au problème de l’obésité dans les écoles en réduisant à 850 calories le repas d’un étudiant. Cette restriction quasi-militaire a donné envie aux étudiants du Wallace County High de réaliser cette parodie qui met en scène leur manque de nourriture.

Ces étudiants n’ont pas assez d’énergie pour être efficace dans leur activité sportive et le mettent en scène. Sur un terrain de volley-ball par exemple, après avoir renvoyé la balle, la jeune fille s’effondre brutalement au sol. Ces étudiants se plaignent de ces nouvelles consignes et affirment que les repas proposés ne correspondent pas aux besoins vitaux d’un étudiant actif.

La parodie We are hungry, qui reprend le titre We are young du groupe Fun, montre donc comment ces élèves ont du mal à organiser leur journée avec si peu de nourriture dans l’estomac. Ils n’arrivent plus à suivre en cours et leur seule préoccupation, c’est de trouver de la nourriture.

Articles en rapport

La viande hachée s’abîme plus rapidement que les morceaux entiers, car elle est davantage exposée à l’air.

Pour conserver la viande au réfrigérateur, enlever tous les emballages ou papiers qui l’enveloppent, et transférez-la dans une boîte en plastique hermétique. Ainsi, les odeurs ne se mélangeront pas et l’air froid ne desséchera pas la viande.

Lorsque l’emballage d’un produit est ouvert, le temps de conservation dépend du type de nourriture et de la température de stockage. En règle générale, un produit frais peut se conserver deux à trois jours à une température adaptée sans dommage.

Transférer toujours le contenu des boîtes de conserve entamées dans des récipients non métalliques.

Articles en rapport

Pour vérifier la fraîcheur d’un oeuf, il suffit de le plonger dans l’eau. S’il reste à l’horizontale au fond du récipient, il est frais. À l’inverse, plus l’extrémité la plus large remonte, moins il est frais. S’il flotte, il n’est pas bon à la consommation.

Pour avoir des oeufs durs, il faut porter l’eau à ébullition à gros bouillon avant d’y plonger les oeufs pendant sept minutes. Ensuite, il faut plonger les oeufs dans de l’eau glacée, on peut ensuite les écaler.

Pour obtenir un oeuf mollet il faut plonger les oeufs dans l’eau bouillante uniquement 3 ou 4 minutes.

Articles en rapport

  • Pas d'article en relation

Les techniques et les temps de cuisson diffèrent largement selon le type de viande. Cependant, vous pouvez vous fier à cinq règles qui sont appelées « l’équation de la chaleur » :

  • la chaleur devra être élevée
  • la quantité de matière grasse sera minimale
  • l’ustensile de cuisson devra être à fond épais : plus il est épais, mieux la chaleur sera répartie à la surface de la viande, puisqu’elle n’est pas en contact direct avec la flamme ou l’élément chauffant.
  • La taille de l’ustensile de cuisson doit être proportionnelle à celle de la viande. Trop de viande dans une petite poêle provoquerait une importante perte de chaleur.
  • Il est préférable de sortir la viande du réfrigérateur 30 minutes avant de la cuire.

Articles en rapport

  • Pas d'article en relation

Les variétés de raisin de table appartiennent presque exclusivement à l’espèce Vitis vin ifera, une liane pouvant vivre très longtemps.

En France, la production est concentrée dans le sud du pays. On y cultive principalement le Muscat de Hambourg et l’Alphonse Lavallée pour les variétés noires et le Chasselas pour les variétés blanches. La récolte est effectuée uniquement à la main. Muscat et Chasselas bénéficient tous deux d’une appellation d’origine contrôlée.

Un peu plus sucré que la moyenne des fruits, le raisin n’est cependant pas aussi calorique qu’on le pense. Avec 110 kcal pour une grappe moyenne, son apport énergétique reste modéré. Bien pourvu en minéraux variés, en fibres et en polyphénols, c’est un fruit désaltérant qui contribue à l’apport en glucides.

 

  • Disponibilité Fin juillet — mi-novembre
  • Pleine saison septembre-octobre
  • Le prix le plus bas juillet à novembre
  • conservation 2 à 3 jours au frais

Le raisin peut se conserver cinq jours dans le bac à légumes du réfrigérateur, enveloppé dans son sac.

Un simple passage sous l’eau du robinet puis un égouttage suffisent avant la dégustation du fruit.

Si vous devez le séparer en petites grappes, utilisez des ciseaux (la coupe sera plus nette et vous ne risquerez pas d’endommager les grains).

Si vous voulez faire une salade de fruits et auparavant peler les grains de raisins, il faut plonger les grappes quelques secondes dans de l’eau bouillante puis les rafraichir sous l’eau froide. La peau se détachera facilement. Pour les épépiner, les fendre en deux et ôter les pépins à la pointe d’un couteau.

Si vous le conservez au frais, sortez-le du réfrigérateur une demi-heure avant la dégustation pour qu’il retrouve toutes ses saveurs neutralisées par le froid

Articles en rapport

  • Pas d'article en relation

En novembre 2011, la Commission Européenne a autorisé l’utilisation de l’extrait de Stévia qui apporte un goût sucré aux aliments sans aucune calorie. Pure via° propose une poudre, à base d’extraits de Stévia, qui s’adapte à tous les usages : yaourts, boissons chaudes et pâtisseries : « la poudre cristallisée zéro calorie ». Bénéfice attendu : une réduction de la consommation de sucre dans la cuisine et consommé durant la journée, sans pour autant bannir le sucre. Cette poudre permet en une journée de supprimer le sucre ajouté d’un café, d’un thé et des desserts, soit environ 160 calories en moins. Pure via° existe en morceaux, sticks et en poudre cristallisée.

Articles en rapport

  • Pas d'article en relation

Une étude menée par une équipe de Français révèle l’hypertoxicité des OGM, qu’ils ont étudié en secret pendant deux ans sur des rats nourris au maïs transgénique. Les 200 rongeurs ont été progressivement décimés par des tumeurs et des pathologies lourdes.

« C’est une véritable bombe que lance, ce 19 septembre à 15 heures, la très sérieuse revue américaine « Food and Chemical Toxicology » – une référence en matière de toxicologie alimentaire – en publiant les résultats de l’expérimentation menée par l’équipe du français Gilles-Eric Séralini, professeur de biologie moléculaire à l’université de Caen. Elle pulvérise en effet une vérité officielle : l’innocuité du maïs génétiquement modifié”, affirme Le Nouvel observateur.com, qui révèle les résultats d’une étude menée secrètement pendant deux ans sur 200 rats nourris au maïs transgénique. Tumeurs, pathologies lourdes, une véritable hécatombe. .

Cette étude, explique le site, révèle que même à faible dose, l’OGM étudié est lourdement toxique et même souvent mortel pour les rats. La toxicité est telle que s’il s’agissait d’un médicament, il devrait être suspendu “séance tenante” pour de nouvelles investigations.

La recherche commence en 2006 sous la houlette de Gilles-Eric Séralini, dans des conditions de quasi clandestinité pour se prémunir contre les attaques des multinationales de semence. Aujourd’hui, le maître d’œuvre divulgue lui-même les conclusions dans un ouvrage à paraître la semaine prochaine (« Tous cobayes ! », Flammarion, en librairie le 26 septembre). Nom de code de l’opération : “in vivo”.

Elle commence par la récupération délicate de semences de maïs OGM NK 603, propriété de Monsanto, par le truchement d’un lycée agricole canadien. Suit, la sélection de 200 rats de laboratoires dits “Sprague Dawley”. Bilan : « Après moins d’un an de menus différenciés au maïs OGM, confie le professeur Séralini, c’était une hécatombe parmi nos rats, dont je n’avais pas imaginé l’ampleur ». Selon le site de l’hebdomadaire, “tous les groupes de rats, qu’ils soient nourris avec le maïs OGM traité ou non au Roundup ( l’herbicide de Monsanto) ou encore alimentés avec une eau contenant de faibles doses d’herbicide présent dans les champs OGM, sont frappés par une multitude de pathologies lourdes au 13e mois de l’expérience”.

Chez les femelles, cela se manifeste par des explosions en chaine de tumeurs mammaires qui atteignent parfois jusqu’à 25% de leur poids. Chez les mâles, ce sont les organes dépurateurs, le foie et les reins, qui sont atteints d’anomalies marquées ou sévères. Avec une fréquence deux à cinq fois plus importante que pour les rongeurs nourris au maïs sans OGM. Au début du 24° mois, c’est-à-dire à la fin de leur vie, de 50% à 80% des femelles OGM sont touchées contre seulement 30% chez les non-OGM. La précocité de l’apparition des tumeurs chez les rongeurs correspondrait, à titre de comparaison (un an pour un rongeur), à environ l’équivalent d’une quarantaine d’années pour un homme.

Dans un livre à paraître le vendredi 21 septembre (La vérité sur les OGM, c’est notre affaire, Editions Charles Léopold Mayer), c’est forte de ces conclusions que Corinne Lepage, ex-ministre de l’Ecologie et première vice-présidente de la commission Environnement, Santé publique et Sécurité alimentaire à Strasbourg, entend exiger des comptes auprès des politiques et des experts, français et européens, des agences sanitaires et de la Commission de Bruxelles. Ils se sont en effet longtemps opposés et par tous les moyens au principe d’une étude de longue durée sur l’impact physiologique des OGM. Corine Lepage mène cette recherche depuis quinze ans au sein du Criigen (Comité de recherche et d’information indépendantes sur le génie génétique), avec le Dr. Joël Spiroux, un généraliste normand et Gilles-Eric Séralini. Une “simple association 1901”qui a pourtant été capable de réunir de bout en bout les fonds de cette recherche (3,2 millions d’euros) que ni l’Inra, ni le CNRS, ni aucun organisme public n’avait jugé judicieux d’entreprendre, salue le journal. En sollicitant notamment, ce qui n’est pas le moindre des paradoxes, les patrons de la grande distribution (Carrefour, Auchan) qui cherchent à se prémunir d’une nouvelle affaire de la vache folle.

Articles en rapport

20 minutes.

C’est la durée moyenne du petit déjeuner des français. Un ménage sur quatre le consomme en regardant la télévision et dans la même proportion les enfants sont tout seuls ce qui est le cas aussi de la majorité des adolescents : 60 % d’entre eux déjeunent seuls. La moitié des petits déjeuners français sont avalés avant 8 heures. (Source Credoc)

Articles en rapport