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diététique

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Contrairement à une idée reçue, perdre du poids rapidement n’augmenterait pas les risques de reprise.

On entend souvent dire qu’un régime amaigrissant rapide entraîne un «effet yo-yo» plus important qu’une perte de poids progressive. C’est une idée fausse, assènent des chercheurs australiens en conclusion d’une étude publiée dans la revue Lancet Diabetes and Endocrinology. Leur travail démontre que les deux façons de maigrir sont associées au même risque de rechute à moyen terme. Le débat n’a rien de théorique. Choisir entre une coupe drastique des apports caloriques et une réduction plus graduelle est un dilemme quotidien dans les consultations spécialisées.

Les chercheurs australiens ont recruté deux cents adultes obèses: objectif, une diminution de 15 % de leur masse corporelle. La cohorte a été scindée en deux groupes, l’un suivant un régime draconien durant douze semaines, l’autre inclus dans un programme graduel en neuf mois. Trois ans plus tard, la plupart des participants ayant franchi avec succès la première phase avaient repris l’essentiel de leur poids initial, sans différence notable entre les deux groupes.

Dès lors, que conseiller aux patients qui souhaitent perdre du poids? «Faire ce que bon leur semble», prescrit le Pr Tounian. Le régime draconien offre des résultats rapidement visibles qui peuvent se révéler très motivants, notamment pour les adolescents obèses. L’étude australienne montre d’ailleurs qu’il est plus efficace à court terme. Mais cette façon de maigrir comporte un risque de complications médicales. «Elle peut aussi entraîner une aggravation de troubles alimentaires préexistants, comme la compulsion», souligne le Pr Arnaud Basdevant, responsable de l’enquête nationale Obépi sur l’obésité et le surpoids.

Le régime graduel, lui, est moins douloureux. Le Pr Michel Lecerf, chef du service de nutrition à l’Institut Pasteur de Lille, assure qu’il offre en outre «plus de chances à la personne de parvenir à changer durablement sa relation à la nourriture et aux quantités alimentaires, ce qui est l’enjeu principal». Enfin, relève le Pr Basdevant, l’étude australienne n’a pas examiné la masse musculaire des participants à la fin de l’étude. «Or c’est une donnée importante car les régimes très restrictifs sont accusés de favoriser la perte de masse maigre», souligne-t-il, en insistant sur l’importance d’une personnalisation des prescriptions nutritionnelles.

 

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L’exercice physique intense réduit la prise alimentaire: une solution contre l’obésité infantile?

« Bouger plus pour manger moins » !

Et si l’exercice physique ne permettait pas seulement d’augmenter sa dépense énergétique mais également de réduire ses apports? C’est ce que suggèrent les résultats du Laboratoire Clermontois AME2P (en collaboration avec le Laboratoire de Nutrition Humaine) mettant en avant l’effet anorexigène de l’exercice intense, qui diminue les apports énergétiques des adolescents sans affecter leurs sensations de faim.

Dans les années 1950, Mayer et al. ont souligné une possible interaction entre activité physique et prise énergétique. D’après eux, la prise énergétique d’un individu est régulée de manière si fine que la dépense énergétique induite par la pratique physique est compensée par une prise alimentaire. Depuis, de nombreuses études se sont intéressées au sujet et ont montré qu’il n’existe pas de réponse compensatoire aussi finement régulée, mais ces travaux insistent néanmoins sur le potentiel qu’a l’activité physique de moduler les apports caloriques.

Le contrôle alimentaire en réponse à l’activité physique a été décrit chez l’adulte, mais encore peu chez l’enfant. Les premiers travaux questionnant l’impact de l’exercice sur la prise alimentaire chez des enfants datent de 2004. Des jeunes filles minces de 9 à 10 ans ont réalisé deux exercices intenses à 75 % de leurs capacités maximales (un le matin et un l’après-midi) ou deux exercices modérés (50 % de leurs capacités). Les auteurs n’ont pas observé de modification de la prise alimentaire quotidienne totale mais une prise énergétique inférieure lors du repas de midi suite à l’exercice modéré. Depuis, quelques travaux similaires ont été conduits mais la grande diversité méthodologique observée entre ces études rend difficile quelque conclusion que ce soit.

Les débuts d’un programme de recherche spécifique

Ce manque de cohérence méthodologique a été souligné par une équipe qui a décidé de mettre en place un programme de recherche dédié à ces adaptations nutritionnelles en réponse à l’exercice physique, chez des enfants et adolescents minces et obèses. Ainsi en 2010 nous avons mis en place la première étude questionnant les effets d’un exercice aigu sur la prise alimentaire ad libitum (à volonté) d’adolescents obèses. Ils ont réalisé dans un ordre aléatoire deux sessions expérimentales en laboratoire.

Une première session « contrôle », au cours de laquelle leur prise alimentaire ad libitum aux repas de midi et du soir a été évaluée ainsi que leurs sensations d’appétit. Au cours de cette journée les adolescents n’ont réalisé aucune activité physique.

La seconde journée expérimentale nommée « Exercice » était identique à la première mais les adolescents ont dû réaliser un exercice intense (70% de leurs capacités maximales) sur bicyclette ergométrique en fin de matinée.

Si nos résultats ont souligné une légère, mais significative, diminution de la prise alimentaire lors du déjeuner, ils ont mis en avant pour la première fois une réduction encore plus marquée de cette prise énergétique lors du repas du soir. Si nos données montrent une modification involontaire de la prise alimentaire des adolescents obèses, elle n’est pas accompagnée d’altération de leur appétit. En d’autres termes, un exercice intense réalisé en fin de matinée permet de diminuer leur prise énergétique sans créer de frustration alimentaire.

Ce travail publié en 2011 (Physiology & Behavior) met en avant pour la première fois un effet anorexigène de l’exercice, pour autant il nous a semblé ensuite important de mesurer si tous les exercices ont le même impact ou si cela dépend des caractéristiques de réalisation (durée, intensité…).

Quel rôle pour l’intensité d’exercice

Ainsi un second protocole respectant la même méthodologie a été mis en place en collaboration avec le Laboratoire de Nutrition Humaine de Clermont-Ferrand (INRA) comparant les effets sur la prise alimentaire d’un exercice intense (75% des capacités maximales) et d’un exercice de faible intensité (40% des capacités maximales). Ici, 15 adolescents obèses ont dû passer 3 fois 24 heures en chambres calorimétriques (une session contrôle ; une session avec un exercice intense, et une session où l’exercice était de faible intensité). La chambre calorimétrique n’est autre qu’une chambre de type chambre d’étudiant, mais hermétique et permettant la mesure des échanges gazeux et ainsi le calcul de la dépense énergétique. Une nouvelle fois l’exercice intense a favorisé la réduction des apports énergétiques spontanés (toujours sans modification des sensations d’appétit), alors que l’exercice de faible intensité n’a en revanche pas affecté leur prise alimentaire.

Quid des adolescents minces ?

Alors que nos travaux n’avaient jusqu’à présent inclus que des sujets obèses, il semblait important de voir si le même effet pouvait être retrouvé chez leurs homologues normo-pondérés ou si cela relève de particularités physiologiques liées à leur pathologie. Nous avons mis en évidence en 2013 (Physiology & Beahavior) que cet impact anorexigène de l’exercice n’est observable que chez les adolescents obèses. Il semble donc que l’exercice intense puisse exercer une action correctrice sur les systèmes physiologiques de contrôle alimentaire, qui sont affectés par l’obésité, et ainsi lutter contre la surconsommation énergétique.

« Bouger pour manger moins » mais peut-on dire « bouger moins pour manger plus » ?

Pouvoir augmenter la dépense énergétique par l’exercice physique et favoriser simultanément une réduction de la prise alimentaire semble ouvrir aujourd’hui de nouvelles perspectives de prise en charge de l’obésité infantile par l’activité physique. Ces résultats peuvent également conduire à se demander si l’inverse est vrai… Est-ce que bouger peu (être sédentaire) favorise l’obésité uniquement par la faible dépense d’énergie générée ou cela induit-il aussi une réponse nutritionnelle ? En 2013, notre équipe a publié dans Journal of Developmental & Behavioral Pediatrics les premiers résultats relatant un effet orexigène (favorisant une augmentation de la prise alimentaire d’une des activités les plus sédentaires, l’alitement, chez de jeunes obèses. Ici, des adolescents ont dû rester alités durant trois heures le matin après leur petit déjeuner. Si les résultats ne montrent pas de différence de leur prise alimentaire au déjeuner, ils soulignent en revanche une forte augmentation au diner (sans altération de l’appétit). De nouvelles études sont aujourd’hui en cours au laboratoire AME2P questionnant les effets d’autres activités sédentaires comme les jeux vidéo passifs mais aussi actifs (nécessitant des mouvements du corps pour jouer), sur les apports énergétiques de jeunes normo-pondérés et obèses.

 Ces résultats mettent donc en avant que l’exercice physique intense permet non seulement d’augmenter la dépense énergétique d’un adolescent obèse, mais également de réduire ces apports alimentaires sans créer de frustration ni de faim. A l’inverse, les activités sédentaires entrainant une faible dépense énergétique semblent favoriser leur surcompensation alimentaire. Tout ceci suggère que contrairement aux idées reçues, l’exercice physique ne permet pas simplement de consommer des calories, mais a un double impact sur la balance énergétique, affectant à la fois les dépenses et les apports énergétiques.

Dr BUENOS : si ces constatations sont extrapolables aux adultes, cela veut dire qu’il faut pousser à favoriser la pratique d’activités physiques intenses (plutôt la marche nordique que la marche promenade).

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Ces derniers temps, tous ceux qui s’intéressent aux « NTIC » ne parlent que de « Magic Leap », cette entreprise qui a levé plus de 400 millions d’euros auprès de divers investisseurs, dont le géant Google (1) alors même qu’elle ne réalise aucun chiffre d’affaire. Cette start-up est spécialisée dans la réalité augmentée qui consiste en l’insertion d’images de synthèse sur des images du monde réel. Ce qui est complétement révolutionnaire c’est que, cette fausse réalité est, tout simplement, capable de tromper notre cerveau…

La réalité augmentée pour combattre l’obésité :

Ainsi, visualiser une généreuse quantité de nourriture dans nos assiettes alors même que la portion en est réduite signifie, en réalité augmentée, une satiété assurée. Prometteur non ?

Alors que l’obésité est un problème majeur de santé publique international, l’OMS multiplie ses Programmes Nationaux de Nutrition pour la Santé. A grand renfort de slogan « manger équilibré », « manger, bouger » ou « cinq fruits et légumes par jour » etc, force est de constater que cela ne suffit pas à enrayer cette épidémie. Un grande partie de la population mange trop et ne sait plus quand ni comment s’arrêter d’ingérer une nourriture qui rassérène et dans laquelle ils se réfugient. De récentes études ont montré que la sensation de satiété est directement liée au « remplissage » de notre estomac. Mais pas que…

Le groupe Hirose Tanikawa de l’Université de Tokyo explique que, plus la quantité de nourriture est importante, plus la sensation de faim s’apaise rapidement. Physiologiquement, lorsque l’estomac se remplit, des signaux sont envoyés vers le cerveau.

Mais l’appétit se régule aussi en fonction de la quantité de nourriture qui se trouve devant nos yeux : plus la quantité de nourriture dans l’assiette est importante, moins on a faim. C’est en partant de cet état de fait, que les scientifiques se sont orientés vers la réalité augmentée pour combattre le phénomène de l’obésité.

Comment marche la réalité augmentée ?

Pour l’expérience, douze personnes se sont confrontées à la réalité augmentée dans leur assiette. Lorsque les aliments sont 1,5 fois plus volumineux, la quantité de nourriture ingérée diminue de 10%. Inversement, les aliments diminués d’un tiers sont, psychologiquement, insatiables et les consommateurs mangent jusqu’à 15 % de nourriture supplémentaire (2).

Pour que la vision soit la plus réelle possible deux ajustements sont nécessaires : alors que les aliments grossissent, la main, l’assiette et les couverts restent de taille normale. Tout est fait pour que l’illusion soit parfaite et que la personne obèse puisse, enfin, perdre du poids de façon naturelle.

SOURCES ET RÉFÉRENCES

(1) La Tribune. Magic Leap, la mystérieuse start-up de réalité augmentée qui intéresse Google – Laszlo Perelstein – Publié le 23/10/2014

(2) http://www.generation-nt.com/realite-augmentee-pour-manger-moins-actualite-1659282.html

 

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L’accès à volonté des sodas dans les fast-food, met du plomb dans l’aile de la lutte contre l’obésité, qui passe notamment par la limitation de ces boissons contenant beaucoup de calories.

La célèbre enseigne Quick a fait le choix de mettre en place des distributeurs qui permettent de se servir des sodas à volonté. Véritable produit d’appel qui séduit de nombreux consommateurs, ce changement fait toutefois bondir nombre de nutritionnistes. En effet, consommer une grande quantité de sodas pèse lourd parmi les facteurs de risque d’obésité. La pratique est largement répandue aux Etats-Unis.

Concentration de calories

D’abord, ces boissons contiennent de grandes quantités de sucre : l’équivalent de 20 morceaux de sucre dans un litre de soda ! Or, on connaît bien aujourd’hui les effets d’une consommation excessive de sucre pour le corps : obésité et au-delà, hypertension et diabète. Là où les consommateurs ne prenaient qu’un verre de soda au fast-food, ils vont pouvoir choisir de prendre la formule à volonté, et consommer deux, trois fois plus de liquide sucré. C’est le « piège » classique des formules à volonté : être tenté de consommer plus que de raison, poussé par l’envie de rentabiliser ce que l’on a payé.

Augmenter le prix des sodas.

Pour lutter contre l’obésité, l’un des leviers est de limiter la consommation de sodas. Parmi les mesures les plus efficaces, augmenter leur prix. C’est le résultat d’une étude américaine dirigée par Alyson Kristensen, parue au mois d’août 2014 dans l’American Journal of Preventive Medicine. Les chercheurs américains ont comparé trois types d’approche : l’activité physique périscolaire, la taxe d’un centime par tranche de 4,2 grammes de sucre dans les boissons sucrées, et l’interdiction des publicités télévisées sur le fast-food ciblant les enfants. Si toutes donnent de bons résultats, l’augmentation des prix est, selon les scientifiques, celle qui doit être privilégiée, en particulier chez les 13-18 ans. Un public de choix pour les fast-food et les distributeurs de boissons.

Or, la démarche de Quick et de tous ceux qui valorisent la consommation de sodas à volonté est justement à l’opposé des recommandations des nutritionnistes.

Reste qu’il sera entre les mains des consommateurs de faire les bons choix. Rappelons-le : il n’y a que l’eau qui puisse être consommée sans limites irraisonnables et principalement en dehors des repas.

 

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Une étude menée aux Etats-Unis a montré qu’il était plus efficace de donner des exemples concrets de dépenses caloriques plutôt que d’afficher le nombre de calories.

Du concret plutôt que des calories. Des affiches traduisant les informations nutritionnelles en termes d’activité physique aide les adolescents à changer leurs habitudes alimentaires.

8 kilomètres de marche pour brûler une canette de soda. En matière de prévention de l’obésité, rien ne vaut le concret. Des chercheurs de l’université Johns-Hopkins à Baltimore (Maryland, Etats-Unis) ont évalué l’impact d’une campagne d’information sur la consommation de boissons sucrées chez les adolescents. Les résultats, parus dans l’American Journal of Public Health, soulignent l’intérêt d’expliquer combien de kilomètres de marche sont nécessaires pour éliminer un soda standard.

« Les gens ne comprennent pas vraiment ».

Les étiquettes affichant les calories n’ont pas vraiment d’effet sur la progression de l’obésité, c’est un fait. « Les gens ne comprennent pas vraiment quand on leur dit qu’un soda normal contient 250 calories. Si on veut leur donner des informations sur les calories, il y a certainement un meilleur moyen de le faire », analyse la principale auteur de l’étude, Sara Bleich. Son équipe a donc tenté une nouvelle approche : placarder pendant 6 semaines des affiches A4 dans les rayons « boissons » des supérettes de plusieurs quartiers défavorisés de Baltimore.

Les panneaux mis en place détaillent le contenu calorique de 60 cl de soda, d’une boisson pour le sport ou d’un jus de fruit. En moyenne, ils contiennent 250 calories, 16 cuillères à café de sucre. Ces chiffres sont aussi traduits de manière concrète : il faudrait marcher 50 minutes, ou sur 8 km, pour éliminer ces boissons.

40 % des jeunes ont changé leurs habitudes

Au total, 3 098 achats par des adolescents Afro-américains (12-18 ans) ont été analysés. « Les adolescents Afro-américains sont l’un des groupes les plus à risque d’obésité, et parmi les plus grands consommateurs de boissons sucrées. Et il existe un lien scientifique solide entre la consommation de boissons sucrées et l’obésité. Utiliser ces panneaux faciles à comprendre et faciles à installer pourrait aider à promouvoir la prévention de l’obésité ou la perte de poids », explique le Dr Bleich.

35 % des jeunes interrogés ont bien vu les panneaux et la majorité d’entre eux a compris le message. A tel point que 4 sur 10 affirment qu’ils ont changé leur comportement en répercussion. « Notre étude a montré que, quand vous expliquez cela de manière facilement compréhensible, comme en disant combien de kilomètres il faut marcher pour brûler les calories, vous encouragez un changement de comportement », explique Sara Bleich.

Plus d’eau achetée.

L’analyse des achats eux-mêmes confirme les réponses des adolescents. Avant la pose des panneaux, les boissons achetées dans les supérettes étaient à 98 % des sodas, 89 % après leur installation. Même observation pour le nombre de calories par achat, et même la quantité de boissons consommée. Sans affiches, la moitié des adolescents optaient pour des canettes de plus de 33 cl. Lorsqu’elles ont été posées, ils n’étaient plus de 37 %.

Dans le même temps, la proportion d’achats d’eau a progressé tout comme celle de jeunes n’achetant pas de boissons sucrées. « C’est une manière très peu coûteuse de pousser les enfants à boire moins de boissons sucrées, quand ils sont assez grands pour acheter eux-mêmes leur boisson, et elle semble être efficace même  après que l’on ait retiré les panneaux », conclut le Dr Bleich.

 

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Infographie des pays qui consomment le plus de calories

Apport calorique journalier

Le site Irlandais Evoke a publié l’infographie des calories quotidiennes ingérées dans les différents pays. Pas de suspense concernant les gagnants, ce sont les États-Unis qui figurent en pôle position avec plus de 3770 calories par jour par personne. Une chiffre considérable mais qui ne surprend pas quand on sait que plus de deux américains sur cinq sont touchés par le diabète. Le Congo arrive à la fin du classement. Touchés de plein fouet par la pauvreté, les Congolais ne consomment que 1590 calories par jour. La France, elle, ne figure pas dans le Top 12 mais nos voisins Italiens et Anglais ne sont pas des exemples à suivre car ils figurent en troisième et sixième position. On rappelle qu‘en moyenne, une femme doit consommer par jour 2000 calories et 2400 pour les hommes.

 

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Le premier ministre de la Hongrie a décidé de mettre en place un examen national de fitness, à travers des épreuves physiques. Ce test a pour objectif de mieux conseiller les parents d’élèves afin de réduire l’obésité infantile ainsi que le surpoids. Un concept inédit en Europe.

UN EXAMEN NATIONAL RELATIF À L’OBÉSITÉ

Une idée à l’origine de Viktor Orban, Premier Ministre conservateur de Hongrie qui souhaite faire face au surpoids et à l’obésité infantile en proposant un test auprès des élèves âgés de 10 à 18 ans. Il ne s’agit en aucun cas d’un QCM (Questionnaire à Choix Multiples) ou d’une évaluation écrite mais bien d’une épreuve sportive nommée Examen National de Fitness.

Cette épreuve permettra au corps enseignant, aux parents d’élèves mais également aux élèves de connaître leurs prédispositions physiques et sportives mais aussi des informations tel que l’IMG (Indice de Masse Graisseuse) et autres paramètres afférents.

Ces élèves seront soumis à plusieurs exercices physiques, bien évidemment adaptés à leur âge. Et selon les résultats obtenus, ils seront affiliés à l’une de ces catégories : « en bonne santé », « besoin d’entraînement » ou « besoin d’un entraînement spécifique ».

Ces résultats permettront aux parents de ces élèves de modifier certains éléments du mode de vie de leur enfant : meilleur équilibre alimentaire, vigilance relative au grignotage, utilité de l’exercice physique comme favoriser les activités en plein air pour les enfants et proposer un sport individuel ou collectif.

QUELS ONT ÉTÉ LES RÉSULTATS ?

A la suite de ce test, les résultats ont été les suivants :

L’obésité touche jusqu’à 20 % des élèves Hongrois, soit 1 enfant sur 5.

Il a été constaté que 60 % des élèves souffrant d’obésité ne recevaient pas une alimentation saine et manquaient d’une activité physique et sportive.

Ces résultats permettront aux parents d’élèves de modifier les repas familiaux et de proposer davantage d’activités en plein air pour la santé de leurs enfants.

 

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Présentation d’une vidéo choc qui montre au travers du décès d’un jeune obèse, ce qu’il a fait pour en arriver là.

 

2,8 millions, c’est le nombre de morts que fait chaque année l’obésité dans le monde. Les campagnes prônant une hygiène de vie plus saine sont nombreuses mais la dernière en date promet de changer les choses.

L’obésité est aujourd’hui la cinquième cause de mortalité à travers le monde. Les actions et les campagnes publicitaires se multiplient à travers le monde pour inciter les enfants et les adolescents à manger plus sainement et à bouger plus.

Mais Strong4Life, un organisme de lutte contre l’obésité dans l’Etat de Georgie aux Etats-Unis, a décidé d’aller encore plus loin et de diffuser un spot publicitaire choc.

On y voit un jeune homme arriver aux urgences suite à ce qui semble avoir été une crise cardiaque. Les médecins se préparent à l’opérer du cœur.

C’est alors que l’on réalise ce qui l’a mené dans cette salle d’opération : une mauvaise hygiène de vie instiguée depuis son plus jeune âge par sa mère.

Frites, gâteaux, fast-food, soda : le jeune homme a consommé depuis ses plus jeunes années de la nourriture grasse et riche en sucre.

Le spot publicitaire s’achève sur cette phrase terrible : « Cela aurait pu finir autrement. »

Baptisée Rewind the Future, littéralement « Rembobinez l’avenir », la campagne de Strong4Life a fait couler beaucoup d’encre depuis qu’elle a été dévoilée.

De nombreuses personnes se sont déclarées choquées et ulcérées par les images chocs sur des forums de discussion.

Et pour cause, le spot semble déclarer la mère du jeune homme responsable de ce qui lui arrive aujourd’hui.

Toutefois, Rewind the Future a été un déclic pour d’autres personnes.

En effet, sur le site Reddit on peut lire des commentaires de lecteurs craignant que cela ne leur arrive à eux ou à leurs enfants.

De ce fait, les discussions où l’on s’échange des conseils pour perdre du poids et améliorer son hygiène de vie se sont multipliées.

Si l’on peut féliciter Strong4Life pour son travail quotidien dans la lutte contre l’obésité en particulier auprès des jeunes générations, on s’interroge quand même sur la nécessité d’aller aussi loin. Faut-il désormais choquer pour toucher les individus ?

Le message de la vidéo est : » 80% des enfants obèses deviennent des adultes obèses. Nous pouvons sauver nos enfants. Nous pouvons arrêter le cycle. Nous pouvons stopper l’obésité infantile »

Cliquez sur le lien ci-dessous pour voir la vidéo de 1 minute 40 sec.

stop the cycle

 

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Beaucoup de nos patients habitent assez loin de Béziers. De ce fait, ils ne peuvent pas facilement venir autant de fois qu’ils le souhaiteraient à notre rencontre.

Nous avons donc mis en place une éducation thérapeutique à distance.

Celle-ci sera accessible à partir du 15 mai 2014.

Les différents modules ont été conçus par le Dr BUENOS (coordinateur et chirurgien du réseau ROSA), Marie Laure MABILAT (diététicienne référente du réseau ROSA) et Nicolas PABA CAMPI (coach sportif du réseau ROSA).

Ces modules ont été créés pour vous faire connaître et acquérir les bases de la prise en charge pratiquée au sein du réseau ROSA.

Comment faire pour accéder à ces modules d’e-learning (fomation à distance) :

Vous devez vous rendre dans un premier temps sur le site www.boutiquerosa.fr pour pouvoir acheter un module d’éducation thérapeutique à distance.

L’achat de ce module vous permettra de recevoir par email un identifiant et un mot de passe qui vous donneront accès à la plateforme moodle http://rosattitude.fr/educationtherapeutique .

Vous pourrez progresser à votre rythme, communiquer avec les autres apprenants et avec vos formateurs grâce aux outils mis en place dans cette plateforme.

L’argent récolté grâce à ces modules de formation à distance sera reversé intégralement à l’association PECOS 34 (prise en Charge de l’Obésité et du Surpoids dans le 34) pour la réalisation des projets du réseau ROSA.

Une précommande avant le 15 mai 2014 vous permet de bénéficier de tarifs réduits. Mais attention, l’accès aux formations à distance ne se fera qu’à partir du jeudi 15 mai 2014 à 19 heures.

 

Par ailleurs, afin de répondre aux nombreuses interrogations et questions suscitées par  » la seconde peau » que nous utilisons dans le réseau ROSA afin de minimiser les séquelles esthétiques d’un amaigrissement massif. Un dvd a été conçu pour en expliquer le principe, les differentes actions et résultats qu’on peut en attendre si on la porte régulièrement.Ce DVD contient un chapitre pratique sur la façon de prendre les mesures et la possibilité de prise en charge éventuelle par la Sécurité Sociale.

Ce DVD sera en vente sur le site de la boutique ROSA www.boutiquerosa.fr et commencera à être expédié à partir du 15 mai 2014. 

Une précommande à tarif préférentiel est possible dès à présent sur le site www.boutiquerosa.fr

 

 

 

 

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Un régime riche en fritures ferait plus grossir certaines personnes génétiquement prédisposées.

Même en mangeant de la même façon, certains grossissent plus que d’autres. D’après une nouvelle étude parue dans BMJ, si un régime riche en fritures n’est bon pour personne, il ferait plus grossir certains qui sont prédisposés génétiquement à l’obésité.

Au cours des dernières décennies, la fréquence de l’obésité s’est accrue, en raison des changements de modes de vie. Cependant, la réponse de l’organisme à des expositions environnementales, comme l’alimentation, varie aussi en fonction du contexte génétique.

Des chercheurs de la Harvard School of Public Health ont examiné l’interaction entre la consommation d’aliments frits, le risque génétique et l’IMC ou indice de masse corporelle. Pour cela, ils ont utilisé les données d’environ 35 000 professionnels de santé : 9 623 femmes de la Nurses’ Health Study, 6 379 hommes de la Health Professionals Follow-up Study et 21 421 femmes de la Women’s Genome Health Study. Des échantillons de sang ont permis d’effectuer un test génétique et les participants ont répondu à des questionnaires alimentaires : ils devaient dire s’ils mangeaient des aliments frits, à la maison ou à l’extérieur, moins d’une fois par semaine, 1 à 3 fois par semaine ou au moins 4 fois par semaine. En utilisant 32 variations génétiques connues pour être liées à l’obésité, les auteurs ont pu définir quelles personnes étaient plus à risque d’obésité. Certains de ces gènes pourraient affecter l’appétit, d’autres la manière dont l’organisme brûle des calories, même au repos.

Résultats : sans surprise, les personnes qui mangeaient souvent des aliments frits avaient des IMC plus élevés. Ceux qui consommaient le plus d’aliments frits avaient plus souvent de mauvaises habitudes alimentaires, des apports énergétiques plus élevés et des niveaux d’activité physique plus bas. Les chercheurs ont trouvé une interaction significative entre la consommation d’aliments frits et la prédisposition génétique à l’adiposité : la force de l’association entre consommation de fritures et IMC variait en fonction des prédispositions génétiques des individus. De la même façon, d’autres travaux avaient montré que certaines personnes étaient plus susceptibles de grossir à cause d’une forte consommation de boissons sucrées.

Cependant, un régime alimentaire sain pourrait atténuer le risque d’obésité attribué aux facteurs génétiques. Les résultats ne signifient pas pour autant que les personnes avantagées par leurs gènes peuvent manger n’importe quoi. Pour Lu Qi, l’auteur qui a dirigé ces travaux, « Je pense que nous devrions fortement recommander à chacun de réduire sa consommation d’aliments frits ». Pour lui, de tels résultats devraient conduire à des prescriptions médicales plus individualisées pour contrôler le poids ; mais un test génétique n’apporte pas beaucoup d’informations sur le risque d’obésité : les gènes découverts pour l’instant n’expliquent qu’une partie des différences existant entre les individus.

Le fait de faire frire les aliments les rend plus croustillants, mais les fritures absorbent aussi des produits de dégradation de l’huile qui sont parfois associés à des maladies chroniques.

Qi Q ,Chu AY ,Kang JH ,Huang J ,Rose LM ,Jensen MK ,et al. Fried food consumption, genetic risk, and body mass index: gene-diet interaction analysis in three US cohort studies. BMJ 2014;348:g1610.

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