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Informations générales

Atelier le samedi 27 octobre 2012, de 9h15 à 10h15.

Tarif de l’atelier : cinq euros.

Inscription obligatoire, soit en m’adressant un mail (nutritionniste.mlm@gmail.com), soit en me téléphonant (06 86 366 099).

 

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Ingrédients (6 portions):

– 1 kg de rôti de porc (de préférence le filet mignon) ou 1 kg de rôti de veau (longe, carré désossé, sous -noix ou épaule désossée et parée)

– 24 pruneaux

– 1 gros oignon

– 2 cuillères à soupe d’huile d’olive

– 3 coings

– 1 cuillère à soupe de miel

Préparation:

1. Dans une cocotte, faire chauffer 1 cuillère à soupe d’huile d’olive et dorer le rôti sur toute sa surface.

2. Pendant ce temps éplucher et couper l’oignon en fines lamelles . Les enduire d’huile d’olive (1 cuillère à soupe).

3. Une fois le rôti bien doré, rajouter les fines lamelles d’oignon tout au tour, ainsi que les pruneaux. Saler et poivrer.

4. Couvrir et laisser cuire pendant 20 mn environ. Veillez à remuer de temps en temps l’oignon et les pruneaux.

5. Laver, éplucher et couper les coings en cubes. Les disposer dans un saladier avec un fond d’eau de 2 cm. Cuire au micro-ondes pendant 10 mn. Arrêter la cuisson pendant 2 mn. Puis mélanger les cubes, et les cuire à nouveau pendant 10 mn.Rajouter le miel et mélanger le tout.

6. Dresser le plat dans l’assiette de cette façon:

– étaler en écrasant légèrement la purée de coings au miel;

– disposer une tranche de viande;

– déposer sur le dessus les pruneaux et l’oignon.

BON APPÉTIT !

 

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Voici une version France de la problématique des alimenteurs (ces industries alimentaires qui nous mentent volontairement ou par omission).

le court documentaire présenté ci-dessous (2 minutes) est destiné à vous mettre en appétit et vous donner envie de découvrir le documentaire complet qui lui fait une heure et que je mettrai prochainement en ligne.

Cliquez sur le lien ci-dessous pour le découvrir :

les alimenteurs français (Teasing)

Réagissez et commentez tout de suite si vous le souhaitez, ou attendez la version longue pour le faire …..

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L’hypothèse ne va pas forcément de soi. On avait plutôt dans l’idée que les enfants trop gros laissaient libre cours à une gourmandise débordante. Mais si c’était l’inverse ? Si les enfants trop gros mangeaient en excès pour compenser un plaisir gustatif en berne ? C’est ce que suggèrent des chercheurs berlinois en montrant que les papilles gustatives des enfants obèses sont moins sensibles que celles de leurs camarades de poids normal.

Leur moindre faculté à distinguer les 5 saveurs de base, le sucré, le salé, l’amer, l’acide et l’umami, cette 5e saveur en provenance du Japon liée au glutamate, les pousserait à consommer en grande quantité pour avoir les mêmes sensations.

De manière générale, les enfants avaient plus de facilité à différencier le sucré du salé, et plus de difficultés à distinguer le salé de l’amer, et le salé de l’umami. Les enfants obèses avaient plus de difficultés à identifier les saveurs, en particulier le salé, l’umami et l’acide, avec un score moyen de 12,6 par rapport à 14 chez leurs comparses de poids normal.

Alors que les différentes intensités du sucré n’ont posé de problème à personne, les enfants obèses sous-côtaient l’intensité 3 fois sur 4 par rapport aux autres enfants.

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Il vous est possible d’aller cueillir vous même des kiwis au « jardin de la plantation » chez Thierry Collignon le samedi 03 novembre 2012.

De 10 h à 17 h , vous pourrez sur place déguster et cueillir des kiwis avec les conseils de Thierry Collignon.

Pour avoir l’itinéraire de chez vous à la Plantation, cliquez sur directions :

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Plusieurs chercheurs plaident pour l’interdiction en Europe des huiles hydrogénées dans les aliments industriels (biscuits, barres chocolatées, etc.). Elles ne présentent aucun intérêt nutritionnel et augmentent le risque de maladies coronariennes.

La question des acides gras trans dans l’alimentation industrielle n’est pas réglée. Certes, les campagnes d’information ont porté leurs fruits. Dans la plupart des biscuits, barres chocolatées, pâtes à tartiner ou viennoiseries vendus en grandes surfaces, les teneurs en mauvaises graisses ont diminué par rapport au début des années 2000. Mais, pour les spécialistes, ce n’est pas suffisant. Dans une étude publiée dans le BMJ ( British Medical Journal ), Steen Stender, de l’université de Copenhague, plaide pour leur interdiction totale dans l’Union européenne comme c’est déjà le cas au Danemark, en Autriche, au Canada et dans les restaurants de plusieurs États américains. Les acides gras trans technologiques, c’est ce que sur les étiquettes on appelle les huiles végétales hydrogénées ou partiellement hydrogénées (soja et colza).

«Les acides gras trans technologiques n’ont aucun intérêt nutritionnel. Ils n’ont que des effets délétères, souligne Jean-Michel Chardigny (Inra/Clermont-Ferrand). Ils augmentent le mauvais cholestérol et diminuent le bon cholestérol.» Des recherches conduites à la fin des années 1990 ont montré que la consommation quotidienne de ces mauvaises graisses augmente les risques de maladies cardiovasculaires. «Elles sont même considérées comme cancérogènes par certaines études», ajoute Irène Margaritis, de l’unité de l’évaluation des risques liés à la nutrition à l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail).

Les huiles hydrogénées ont un intérêt industriel: elles prolongent la durée de conservation de leurs produits et leur donnent une texture plus moelleuse.

Leur emploi est d’autant plus préoccupant que les enfants et les jeunes consomment beaucoup de produits qui peuvent en contenir.

En 2009, Steen Stender et son équipe avaient déjà acheté tout un lot de produits dans les supermarchés de plusieurs capitales européennes pour vérifier si les industriels avaient suivi les recommandations des autorités sanitaires de réduire l’utilisation des acides gras trans. De fait, les analyses avaient montré que les teneurs en gras trans sont beaucoup moins élevées en France et en Europe de l’Ouest (moins de 1%) mais qu’elles n’avaient pas baissé en République tchèque, en Pologne et en Hongrie (entre 10 et 20%). Le chercheur est coutumier de ce genre d’opérations, il a déjà poussé McDonald’s à bannir les acides gras trans dans tous ses restaurants et pas seulement ceux des pays occidentaux comme la chaîne de fast-food américaine l’avait fait au départ.

Steen Stender veut éviter qu’au sein de l’UE «des millions de personnes soient exposées à un risque accru de maladies coronariennes». À ses yeux, les recommandations actuelles qui se contentent de prêcher la bonne parole auprès des industriels ne suffisent pas. Il fait valoir aussi le fait qu‘en Europe, nombre de produits vendus dans les magasins hard discount contiennent des proportions élevées d’acides gras, ce qui augmente le risque pour des populations défavorisées déjà exposées à d’autres risques sanitaires (tabac, alcool). Par ailleurs, les pâtissiers et d’autres métiers de bouche peuvent faire entrer les gras trans comme ingrédients dans leurs gâteaux, pizzas ou quiches. Faute de réglementation, c’est la roulette russe pour les consommateurs.

Aujourd’hui, le dossier est au point mort en Europe. La réglementation sur l’étiquetage des denrées alimentaires qui a été votée en décembre 2011 et entrera en pratique en décembre 2014 dont les experts attendaient beaucoup a laissé de côté les gras trans.

C’est un exemple de l’intérêt de l’atelier de lecture des étiquettes que propose la diététicienne du réseau de la branche biterroise du réseau ROSA, Marie Laure MABILAT. A travers ces ateliers, Marie Laure MABILAT vous apprend à choisir des produits pauvres en huiles hydrogénées et ne contenant pas d’huile de palme.

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L’oxytocine, une hormone de l’attachement pourrait permettre de perdre du poids.

L’oxytocine est souvent appelée « l’hormone de l’amour ». Cette hormone dont on ne connaît pas encore toutes les fonctions joue un rôle important lors de l’accouchement en provoquant des contractions utérines. Elle jouerait également un rôle fondamental dans les interactions sociales et on la considère comme responsable du sentiment d’empathie, d’attachement à un partenaire et de confiance.

Plusieurs études ont mis en évidence que la production d’oxytocine augmentait lors des relations intimes et sexuelles chez l’homme.

Dans une nouvelle étude présentée à un meeting annuel d’endocrinologie à Houston aux Etats-Unis, des chercheurs ont exposé comment cette hormone pouvait faire maigrir. En utilisant un modèle animal (des souris) préalablement rendues obèses, ils ont observé l’impact d’injections d’oxytocine sur le poids et l’état de santé.

L’expérience montre que l’oxytocine diminue l’appétit chez les rongeurs et influence positivement leur physique. En effet, les animaux qui ont reçu les injections ont moins mangé et ont perdu du poids, principalement de la graisse viscérale, une graisse particulièrement mauvaise pour la santé cardiovasculaire, située au niveau du ventre, autour des organes internes. De plus le traitement a amélioré la tolérance au glucose, ce qui pourrait diminuer le risque de diabète. Pour finir les chercheurs soulignent que l’oxytocine ne semble pas avoir d’effet secondaire notable : en particulier aucun effet cardiovasculaire ou psychiatrique n’a été constaté. Ils espèrent réussir ainsi à développer un nouveau traitement contre l’obésité.

En attendant, trouver l’amour est peut-être un bon moyen de garder la ligne .

Référence : Maejima Y, Iwasaki Y, Yamahara Y, Kodaira M, Sedbazar U, Yada T. Peripheral oxytocin treatment ameliorates obesity by reducing food intake and visceral fat mass. Aging (Albany NY). 2011 Dec;3(12):1169-77.

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Ingrédients pour 4 personnes :

– 1 courge spaghetti d’environ 1 kg

– 500g de viande hachée de votre choix

– 2 belles courgettes

– 2 carottes

– 1 oignon

– 1 branche de céleri

– 600ml de coulis de tomate au naturel

– 1 cuillère à soupe d’huile d’olive

– sel et poivre

– parmesan (facultatif)

Préparation de la courge spaghetti :

Sur un plan de travail, piquer la courge à plusieurs reprises à l’aide d’une fourchette et la déposer dans une assiette. Au four à micro-ondes à puissance maximale, cuire la courge de 20 minutes ou jusqu’à ce qu’elle soit tendre, en la retournant à plusieurs reprises pendant la cuisson. Laisser tiédir.

Préparations des boulettes de viande en sauce (pendant la cuisson de la courge) :

1- Laver, éplucher et râper finement les légumes.

2- Incorporer les légumes râpés à la viande hachée.

3- Façonner des boulettes d’environ 3 à 4 cm de diamètre.

4- Cuire les boulettes dans un faitout sans les couvrir.

5- Lorsque les boulettes sont bien dorées, rajouter le coulis de tomate, saler et poivrer, couvrir et laisser mijoter 5 à 10 mn à feu doux (en fonction de votre préférence : 5mn pour une sauce liquide, 10mn pour une sauce épaissie).

Disposition du plat :

1- Couper la courge en deux et retirer les pépins à l’aide d’une cuillère. Effilocher la chair à l’aide d’une fourchette afin d’obtenir les spaghettis.

2- Dans un plat déposer les spaghettis. Les mélanger avec l’huile d’olive. Saler et poivrer légèrement.

3- Déposer les boulettes en sauce sur les spaghettis.

4- Râper un peu de parmesan frais sur le dessus du plat.

A réserver au chaud ou à déguster sans plus attendre !

 

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Le manque de sommeil est soupçonné depuis longtemps d’être mauvais pour la ligne.

Des chercheurs viennent de montrer qu’il nous faisait manger plus.

De nombreuses études ont montré une association entre un manque de sommeil et le surpoids. Dans le but d’éclaircir ce lien, des chercheurs Américains ont souhaité déterminer si le déficit de sommeil influençait directement le poids et comment.

Pour répondre à cette question ils ont recruté 17 adultes en bonne santé, âgés de 18 à 40 ans. Pendant 8 nuits consécutives les participants ont été assignés de manière aléatoire soit à dormir des nuits complètes soit à dormir 30% de moins. Parallèlement, les chercheurs ont effectué des prises de sang, mesuré leurs apports caloriques et leur dépense énergétique ainsi que leurs ondes cérébrales à l’aide d’un électroencéphalogramme.

Le temps de sommeil moyen sans restriction était de 6,5 heures par nuit, passant à 5,2 heures avec la restriction. Une différence faible mais conforme à celle que l’on peut observer dans la vie quotidienne. Les analyses effectuées au bout de 8 nuits révèlent que le groupe qui a dormi 1,3 heures de moins par nuit a consommé 549 kilocalories supplémentaires en moyenne par jour. A l’inverse, le groupe qui a dormi normalement a consommé 143 kilocalories en moins comparativement à ses apports caloriques avant l’expérience.

Pour les chercheurs ces résultats sont forts, ils déclarent : « Une diminution modeste du temps de sommeil, comme celle rencontrée dans la vie courante, augmente de manière très forte la prise alimentaire, sans impact sur la dépense énergétique. » Exprimé autrement cela signifie que des calories sont apportées en excédent et que l’on peut donc prendre du poids. Andrew Calvin conclut : « Il y a de réels changements biologiques qui se produisent à cause d’un manque de sommeil et qui font manger plus. » Le chercheur considère que c’est un gros facteur de risque de l’obésité.

Référence : Andrew D Calvin, Rickey E Carter, James A Levine, Virend K Somers. Insufficient Sleep Increases Caloric Intake but not Energy Expenditure. Circulation. 2012; 125: AMP030.

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Voici le détail en photos du panier du 03 octobre 2012.

Il contenait 12 variétés différentes de fruits et légumes.

Cliquez sur les photos pour les voir en plus grand (et sur la touche echap pour revenir à un affichage normal)

 


 

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