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chirurgie de l’obésité

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50 % des patients opérés d’une chirurgie de l’obésité sont perdus de vue après cinq ans.

Articles en rapport

Congrès canadien sur la santé cardiovasculaire 2012

Toronto – Les enfants nés de mères qui ont perdu une quantité importante de poids après avoir subi une chirurgie bariatrique ont moins de facteurs de risque cardiovasculaires que leurs frères et sœurs nés avant la chirurgie de perte de poids.

Cela vient du fait que les changements métaboliques et la perte de poids qui surviennent après la chirurgie ont un effet positif sur les gènes liés aux maladies inflammatoires des enfants à naître, selon une nouvelle étude présentée au Congrès canadien sur la santé cardiovasculaire, coorganisé par la Fondation des maladies du cœur et de l’AVC et la Société canadienne de cardiologie.

Cette étude est issue du domaine de pointe de l’épigénétique, qui examine la façon dont nos gènes peuvent être activés et désactivés par les changements environnementaux. L’élément novateur ici, c’est que les scientifiques ont étudié de quelle manière ces changements peuvent avoir une incidence sur l’ADN des enfants à naître (sans nécessairement modifier la séquence d’ADN).

L’obésité chez les parents contribue de manière significative à l’obésité infantile par des influences génétiques, environnementales et épigénétiques. L’obésité pendant la grossesse prédispose la descendance à un excès de poids corporel tout au long de la vie et à un risque élevé de maladies du cœur.

« En gros, cette étude nous apprend que l’obésité chez les mères a une incidence sur l’obésité et le profil de risque cardiovasculaire chez les enfants à naître et que la perte de poids peut améliorer la santé cardiovasculaire de ces enfants. »

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Une étude menée par l’Université de Buffalo montre pour la première fois que, chez les adolescents âgés de 14 à 20 ans, l’obésité va entraîner une baisse de 50% des niveaux de testostérone, en comparaison de jeunes du même âge à IMC normal, augmentant ainsi considérablement chez les ados obèses, leur risque d’impuissance voire de stérilité à l’âge adulte.

Ces auteurs avaient déjà signalé, en 2004, de faibles niveaux de testostérone (ou hypogonadisme), liés à l’obésité, chez des adultes diabétiques et confirmé ce résultat en 2010 sur plus de 2.000 hommes atteints d’obésité, à la fois diabétiques et non diabétiques.

L’étude a porté sur 25 jeunes hommes obèses et 25 jeunes hommes minces, équivalents pour l’âge et le niveau de maturité sexuelle. Les concentrations de testostérone et d’oestradiol ont été mesurées à partir d’échantillons de sang, prélevés à jeun le matin. L’analyse montre un niveau de testostérone réduit de 50% chez les adolescents atteints d’obésité. Les résultats doivent maintenant être confirmés sur un plus grand nombre de sujets.

Seule bonne nouvelle, les niveaux de testostérone semblent revenir à la normale chez les hommes obèses qui subissent une chirurgie, explique le Dr. Dandona. «Il est possible que ce soit également le cas en cas de perte de poids?

Les chercheurs vont donc maintenant étudier les effets d’une perte de poids, soit par des changements de mode de vie et d’alimentation, soit par une intervention chirurgicale, sur les niveaux de testostérone chez les hommes obèses.

Source: Clinical Endocrinology, 2012; DOI: 10.1111/cen.12018 Testosterone Concentrations In Young Pubertal And Post-Pubertal Obese Males

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Le chirurgien digestif et de l’obésité de la branche biterroise du réseau ROSA, Dr Patrick BUENOS, souhaite apporter des éléments de réflexion aux patients se posant des questions sur les dépassements d’honoraires.

Vous pourrez plus facilement comprendre la situation après le visionnage de la vidéo ci dessous :

l’émission « état de santé », revue et corrigée par les chirurgiens

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Exploit unique dans le monde des mammifères : des souris africaines sont capables de perdre 60 % de la peau de leur dos pour échapper à leur prédateur et de la régénérer intégralement en un mois, sans aucune cicatrice. Les aspects génétiques et moléculaires de ce pouvoir échappent encore aux scientifiques qui espèrent un jour l’exploiter pour traiter les grands brûlés. Voire plus encore…

L’autotomie, ou la capacité à régénérer un tissu perdu, n’est pas si rare dans le monde animal. L’exemple des lézards qui se séparent de leur queue pour fuir les prédateurs est probablement le plus célèbre, mais il n’est pas unique. Salamandres, crustacés, insectes, vers… les espèces capables d’une telle prouesse se comptent à la pelle.

En revanche, les oiseaux et les mammifères semblent beaucoup moins bien pourvus pour ce genre de performance. Mais toute règle a son exception. Chez les animaux à poils, celle-ci n’est autre que la souris épineuse, un petit rongeur africain. L’étendue immense de ses pouvoirs de régénération est détaillée dans la revue Nature.

Des souris qui changent de peau

La découverte est un peu le fruit d’un hasard. Ashley Seifert, spécialiste de la régénération chez les amphibiens à l’University of Florida, a été contactée par des écologues kényans racontant à quel point il était difficile de saisir cette souris parce qu’elle y laissait sa peau. Un enjeu que l’équipe de chercheurs a voulu comprendre.

Lorsqu’ils sont attrapés, ces rongeurs se débarrassaient de 60 % de leur peau du dos. Ils ne font pas les choses à moitié puisqu’ils perdent vraiment toute leur peau et non les couches les plus superficielles, les obligeant à avoir la chair à vif.

Cette souris a perdu une très grande partie de la peau de son dos et on peut apercevoir les chairs rouges en dessous. D’ici un mois, il n’y aura plus aucune trace.

Il faut un mois aux rongeurs dépecés pour récupérer l’intégralité de leur peau, avec tout le nécessaire : double couche dermique, follicules pileux et poils, glandes sébacées et tout le cartilage. Aucune cicatrice ne permet de supposer ce qu’il s’est passé.

Une simple activation de gènes présents chez l’Homme ?

Voilà pour les constats. Maintenant les questions : par quels mécanismes cette régénération est-elle possible ? Aucun élément précis ne permet encore d’apporter une réponse. Les auteurs pensent que la clé se trouve dans le génome. Et peut-être même dans le nôtre. Selon eux, les gènes de la régénération présents chez la salamandre se retrouvent également chez les mammifères, mais sous forme inactive. Sauf chez ces souris.

En perçant ces mystères, l’objectif consiste à tenter de les appliquer à notre espèce, notamment pour soigner les grands brûlés qui ont perdu l’essentiel de leur peau.

Mais leur idée va même plus loin : ils souhaitent regarder les empreintes génétiques communes à tous les vertébrés afin de trouver celles qu’il suffirait à activer chez l’Homme. Tout cela est encore bien présomptueux, mais la médecine régénérative a fait de réels progrès ces dernières années et un tel projet ne paraît pas techniquement insurmontable dans un avenir plus ou moins proche.

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72 patients ont eu une sleeve gastrectomy à la Clinique Jeanne d’Arc de Chinon par le Dr BUENOS entre Juin 2010 et Mai 2012.

Résultats de la Sleeve gastrectomy vers 1 an et demi des 9 patients revus et qui ont été opérés et pris en charge dans le réseau ROSA :

perte de poids moyenne à 18 mois de l’intervention par rapport au poids de début de prise en charge au sein du réseau ROSA Chinon : 35 kg (avec des extrèmes allant de 16,7 kg à 60,1 kg)

Au début de leur prise en charge au sein du réseau ROSA Chinon, le poids des patients allait de 95 kg à 175 kg

Au 18° mois post-opératoire, le poids des patients allait de 65 kg à 118,3 kg.

La patiente qui pesait 65 kg avait un poids initial de 96 kg ; celle qui pesait 118,3 kg avait un poids initial de 175 kg.

La plus importante perte de poids mesurée au dix huitième mois post-opératoire était de 60,1 kg pour une patiente pesant initialement 175 kg.

La perte de poids la moins importante mesurée au sixième mois post-opératoire était de 16,7 kg pour une patiente pesant initialement 135 kg.

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Résultats de la Sleeve gastrectomy vers 1 an des 11 patients revus et qui ont été opérés et pris en charge dans le réseau ROSA :

perte de poids moyenne à 12 mois de l’intervention par rapport au poids de début de prise en charge au sein du réseau ROSA Chinon : 36,2 kg (avec des extrèmes allant de 18,6 kg à 63,1 kg)

Au début de leur prise en charge au sein du réseau ROSA Chinon, le poids des patients allait de 95 kg à 175 kg

Au 12° mois post-opératoire, le poids des patients allait de 57,6 kg à 119,6 kg.

La patiente qui pesait 57,6 kg avait un poids initial de 98 kg ; celle qui pesait 119,6 kg avait un poids initial de 175 kg.

La plus importante perte de poids mesurée au douzième mois post-opératoire était de 63,1 kg pour une patiente pesant initialement 165 kg.

La perte de poids la moins importante mesurée au douzième mois post-opératoire était de 18,6 kg pour une patiente pesant initialement 96,1 kg.

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Résultats de la Sleeve gastrectomy vers 9 mois des 17 patients revus et qui ont été opérés et pris en charge dans le réseau ROSA :

perte de poids moyenne à 9 mois de l’intervention par rapport au poids de début de prise en charge au sein du réseau ROSA Chinon : 31,4 kg (avec des extrèmes allant de 17,3 kg à 59 kg)

Au début de leur prise en charge au sein du réseau ROSA Chinon, le poids des patients allait de 87,3 kg à 175 kg

Au 9° mois post-opératoire, le poids des patients allait de 62,5 kg à 126 kg.

La patiente qui pesait 62,5 kg avait un poids initial de 87,3 kg ; celle qui pesait 126 kg avait un poids initial de 175 kg.

La plus importante perte de poids mesurée au 9° mois post-opératoire était de 59 kg pour une patiente pesant initialement 165 kg.

La perte de poids la moins importante mesurée au 9° mois post-opératoire était de 17,3 kg pour une patiente pesant initialement 135 kg.

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Résultats de la Sleeve gastrectomy vers 6 mois des 26 patients revus et qui ont été opérés et pris en charge dans le réseau ROSA :

perte de poids moyenne à 6 mois de l’intervention par rapport au poids de début de prise en charge au sein du réseau ROSA Chinon : 32,3 kg (avec des extrèmes allant de 13,6 kg à 63,2 kg)

Au début de leur prise en charge au sein du réseau ROSA Chinon, le poids des patients allait de 84.6 kg à 185 kg

Au 6° mois post-opératoire, le poids des patients allait de 60,7 kg à 135,3 kg.

La patiente qui pesait 60,7 kg avait un poids initial de 98 kg ; celle qui pesait 135,3 kg avait un poids initial de 175 kg.

La plus importante perte de poids mesurée au sixième mois post-opératoire était de 63,2 kg pour une patiente pesant initialement 180 kg.

La perte de poids la moins importante mesurée au sixième mois post-opératoire était de 13,6 kg pour une patiente pesant initialement 135 kg.

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Résultats de la Sleeve gastrectomy vers 3 mois des 41 patients revus et qui ont été opérés et pris en charge dans le réseau ROSA :

perte de poids moyenne à 3 mois de l’intervention par rapport au poids de début de prise en charge au sein du réseau ROSA Chinon : 22,1 kg (avec des extrèmes allant de 9,6 kg à 42,5 kg)

Au début de leur prise en charge au sein du réseau ROSA Chinon, le poids des patients allait de 84.6 kg à 180 kg

Au 3° mois post-opératoire, le poids des patients allait de 67,8 kg à 139.7 kg.

La plus importante perte de poids mesurée au troisième mois post-opératoire était de 42,5 kg pour une patiente pesant initialement 180 kg.

La perte de poids la moins importante mesurée au troisième mois post-opératoire était de 9,6 kg pour une patiente pesant initialement 135 kg.

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